[Rébus] Faux Pas #11 « Théâtral »
François Duteurtre est un artiste peintre qui se faufile avec délice entre les coups de pinceaux des grands Maîtres. Quel plaisir de le voir chatouiller les grâces des huiles de toutes sortes.

François Duteurtre est un artiste peintre qui se faufile avec délice entre les coups de pinceaux des grands Maîtres. Quel plaisir de le voir chatouiller les grâces des huiles de toutes sortes.
Sortie sans bling-bling pour Sarkozy, mais quelques fausses notes pour son successeur accueilli par les sifflets de militants UMP postés à l’extérieur de l’Elysée.
Les équipes de LaTéléLibre se sont mobilisées pour raconter cette folle journée du 6 mai 2012, qui a porté François Hollande à la tête de l’Etat. De la ville à la campagne, des QG des deux candidats, à la place de la Bastille, en passant par le Fouquet’s et la place de la Concorde désertés, avec une immersion dans un village du Gard, ce fim collectif est déjà un collector! Bravo à tous, et bienvenu à Mathias Darfin qui a assuré la réalisation finale, avec plusieurs nuits blanches.
Souvenirs bling-bling, sous l’oeil gourmand et l’humour potache des photographes et cameraman. La scène va se reproduire ce 15 mai 2012, mais cette fois Nicolas Sarkozy est le sortant.
Quelques minutes après son discours de la Bastille, Le nouveau Président de la République prend quelques minutes pour répondre aux questions de John Paul Lepers. Plan séquence.
François Duteurtre est un artiste peintre qui se faufile avec délice entre les coups de pinceaux des grands Maîtres. Quel plaisir de le voir chatouiller les grâces des huiles de toutes sortes.
Sortie sans bling-bling pour Sarkozy, mais quelques fausses notes pour son successeur accueilli par les sifflets de militants UMP postés à l’extérieur de l’Elysée.
Les équipes de LaTéléLibre se sont mobilisées pour raconter cette folle journée du 6 mai 2012, qui a porté François Hollande à la tête de l’Etat. De la ville à la campagne, des QG des deux candidats, à la place de la Bastille, en passant par le Fouquet’s et la place de la Concorde désertés, avec une immersion dans un village du Gard, ce fim collectif est déjà un collector! Bravo à tous, et bienvenu à Mathias Darfin qui a assuré la réalisation finale, avec plusieurs nuits blanches.
Quel sensible notre François! Le chemin vers la plénitude est pavé de drôles d’intentions…
Souvenirs bling-bling, sous l’oeil gourmand et l’humour potache des photographes et cameraman. La scène va se reproduire ce 15 mai 2012, mais cette fois Nicolas Sarkozy est le sortant.
Et un nouveau rébut! Ce Duteurtre est un fou… de pain et de jeux!
Quelques minutes après son discours de la Bastille, Le nouveau Président de la République prend quelques minutes pour répondre aux questions de John Paul Lepers. Plan séquence.
Cette histoire de mise en cause des syndicats et de » fête du vrai travail » a choqué bon nombre de républicains, à gauche comme à droite. Le candidat Sarkozy est revenu sur sa formule, et a lancé « la vraie fête du travail », plus soft, mais le mal était déjà fait. Parmi les militants, la notion des « faux travailleurs » est bien passée, nous l’avons constaté sur le terrain, en ce 1er mai, place du Trocadéro. Pour réussir sa carrière de Président de la République, Sarkozy est donc prêt à tout, quitte à ouvrir toutes les boites de Pandore. Voilà le résultat…
Avec 17,9% des voix au premier Tour, le premier discours de Marine Le Pen place de l’Opéra était attendu. A cette occasion, elle a quasiment rebaptisé le Front National par le « Mouvement Bleu-Marine », le MBM. Sans donner de consigne de vote, elle s’est clairement positionnée pour le « vote blanc », au deuxième Tour de la présidentielle. Qu’en est-il des militants? Margaux et Clément, à bord du frêle esquif de LaTéléLIbre, se sont frayés un passage dans la vague bleue marine… Ils sont revenus.
A l’heure où Nicolas Sarkozy crée sa fête du « vrai travail », les syndicats se mobilisent en force pour la traditionnelle fête du travail. Mais d’où vient la fête du 1er mai ? La fête internationale tire son origine des combats du mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du XIXe siècle.
Notre correspondant à Dunkerque a lui aussi suivi sa manif du 1er mai. Régulièrement, il nous alerte sur le cynisme et la puissance d’un certain patronat, et sur l’utilité des organisations syndicales pour défendre les travailleurs, qui sans ces organisations seraient totalement démunis. Lors de ce reportage, il rencontre des ouvriers dont il a suivi, ici même, le combat.
Suite des rencontres dans l’isoloir, proposées par nos correspondant à Perpignan. Comment les jeunes animateurs du quartier Saint Matthieu ont-ils vécu les résultats du 1er Tour de la présidentielle?