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BISEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES...

Le principe est simple :"Embrassez qui vous plait".

Dans la lignée des Free Hugs, une association qui prétend "promouvoir le bonheur", La Fabrique de Nuages, lance aujourd'hui la "Journée du Bisou" où amis, ennemis, collègues et étrangers peuvent se faire un câlin gratuit. Un groupe facebook existe, mais il faut vous inscrire.

L'association, qui n'a peur de rien, propose des bisous toute la journée, où vous voulez, mais également des points de rendez-vous dans toute la France et sur tous les continents, à partir de 18H00. Voici le début de la liste:

-Aix-en-Provence : Fontaine de la Rotonde -Amiens : rue des 3 cailloux -Angers : place de la Cathédrale -Avignon : Place de l'Horloge, devant la Mairie -Bannalec : Devant la mairie -Besançon : Place du marché, près de la fontaine -Biarritz : Grande Plage -Bordeaux : devant le Grand Théâtre -Brest : Place de la Liberté -Bruxelles : Grande Place -Budapest : Erzsebet Ter -Cannes : Devant les marches -Carcassonne : Devant la cité -Clermont-Ferrand : Place de Jaude -Dijon : Place de l'Hôtel de Ville -Douai : sous le beffroi... Etc...

Le plus simple pour obtenir les adresses de rendez-vous ce soir à 18H00 dans votre ville est d'aller consulter la liste sur le site de La Fabrique de Nuages.

[post_title] => LA JOURNÉE DU BISOU [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => la-journee-du-bisou-cest-aujourdhui [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2008-05-15 14:52:11 [post_modified_gmt] => 2008-05-15 12:52:11 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=2028 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 14 [filter] => raw ) [1] => WP_Post Object ( [ID] => 2014 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-05-13 17:45:32 [post_date_gmt] => 2008-05-13 15:45:32 [post_content] =>

Coup de théâtre... Lors de ce retour en deuxième lecture du texte OGM.

Notre équipe vient de nous appeler de l'Assemblée nationale : à l'issue d'une après-midi très mouvementée, une motion de procédure de l'opposition, défendue par André Chassaigne, député PC (encore lui ! ) estimant qu"il n'y a pas lieu de délibérer" a été adoptée par surprise, mardi après-midi, à une voix près : 136 voix contre 135. Cet incident de séance bloque l'adoption du texte, et entraîne ainsi automatiquement le rejet du texte jusqu'à fin mai. La première lecture avait été épique et passionnée, la deuxième, contre toute attente, semble l'avoir aussi été! La majorité s'affaire pour contourner cette difficulté... Reportage à suivre demain sur la TéléLibre.fr. [post_title] => LE TEXTE DE LOI OGM N'EST PAS PASSÉ, À UNE VOIX PRÈS ! [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => le-texte-de-loi-ogm-nest-pas-passe-a-une-voix-pres [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2008-05-13 17:45:32 [post_modified_gmt] => 2008-05-13 15:45:32 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=2014 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 19 [filter] => raw ) [2] => WP_Post Object ( [ID] => 2008 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-05-13 13:29:53 [post_date_gmt] => 2008-05-13 11:29:53 [post_content] =>

Les jours de grève, une vraie galère pour les familles ? Plus pour longtemps grâce... au service minimum d'accueil dans les écoles. Un service minimum qui doit entrer en vigueur en septembre 2008, et qui sera, de nouveau, expérimenté lors de la journée de grève et de manifestation du jeudi 15 mai. Xavier Darcos revient à la charge.

Xavier Darcos veut relancer le service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles, déjà testé (et peu suivi) lors de la grève de la fonction publique du 24 janvier. Une première expérimentation en demi-teinte, qui n'empêche pas le ministre de l'Education de revenir à la charge à l'occasion de la grève des enseignants prévue le 15 mai. Car rappelons-le, le service minimum, c'était une des promesses clef de la campagne présidentielle de N. Sarkozy... Avec le SMA, il s'agit en fait de « venir en aide aux Français, sans remettre en cause les mouvements de protestation », rappelait François Fillon, lundi, sur France Info. Le 24 janvier, seules 2023 communes, 1000 selon le Parti socialiste, sur 22 500 possédant une école s'étaient portées volontaires. Des communes qui s'engagent à prendre en charge la garde des enfants, pendant les six heures d'enseignement, en cas de grève des enseignants. Pour cela, elles signent une convention avec l'État qui verse la somme de 90 euros par tranche de 15 élèves accueillis. Ce financement est assuré à partir des fonds correspondant aux retenues sur salaire des enseignants grévistes. Les enfants peuvent être reçus dans les écoles, dans des structures municipales ou associatives. Le flou règne quant au personnel encadrant, Xavier Darcos a évoqué les employés municipaux, les animateurs ou les enseignants non-grévistes. Un service difficile à mettre en place Certaines communes n'ont cependant pas attendu le service minimum dans les écoles pour mettre en place une garderie. A Issy-les-Moulineaux, fief d'André Santini, la "garderie professionnelle" existe depuis 13 ans pour dépanner les parents en cas de grève. La commune compte 28 écoles publiques. Les enfants sont encadrés non pas par des employés municipaux mais par des animateurs vacataires. « Le 24 janvier, 754 enfants ont été accueillis sur les 5667 que compte la commune. L'Etat nous a versé 4500 euros, ce qui couvre 30 à 40 % de la dépense », explique Anne-Sophie Salomon, directrice adjointe du service éducation à la mairie d'Issy-les-Moulineaux. Cette somme ne couvre donc que partiellement les frais. Elle souligne par ailleurs « la difficulté de prévoir le nombre d'enfants qui vont être accueillis ». Une difficulté accrue dans les grandes villes. « A Lyon, il y a plus de 200 écoles, ce n'est pas la même organisation, c'est quasiment impossible à mettre en œuvre », explique Yves Fournel, adjoint à l'éducation et à la petite enfance à la mairie de Lyon. A Paris, même son de cloche, cela requiert une organisation rigoureuse , car la capitale compte 659 écoles. « Comme en janvier dernier, je regrette que l'improvisation soit largement érigée en système, comme l'illustre en particulier l'absence de dialogue, tant avec les communes qu'avec les personnels concernés », fait remarquer Bertrand Delanoë dans un communiqué daté du 5 mai. Une volonté gouvernementale critiquée Les syndicats se dressent contre le flou qui entoure la mesure. Pour Gilles Moindrot, secrétaire général du Snuipp, syndicat majoritaire du primaire, « Xavier Darcos n'a pas fait le bilan de la journée du 24 janvier, alors que nous l'avions sollicité ». Le ministère a cependant indiqué qu'un bilan serait effectué après le 15 mai. En attendant, Xavier Darcos rappelle, ce mardi 13 mai, soit deux jours avant la grève, qu'il envisage de recourir à la loi si les enseignants ne se déclarent pas grévistes 48 heures avant le mouvement. « C'est nécessaire que nous sachions quand et où les professeurs seront en grève. J'espère que je n'arriverai pas à la loi, que je ne serai pas obligé, mais s'il le faut je le ferais », a-t-il insisté, assurant qu'« à la fin du quinquennat le service minimum d'accueil (SMA) se sera imposé ». Du côté des municipalités, les arguments à charge ne manquent pas non plus. Et notamment celui concernant le transfert de responsabilité de l'Etat vers les communes. « On ne peut pas régler à la place de l'Etat, ses conflits avec ses salariés », souligne Yves Fournel. L'Association des maires de France (AMF), pourtant présidée par le maire UMP de Lons-le-Saunier, Jacques Pélissard, critique aussi le service minimum d'accueil : « C'est à l'Éducation nationale d'organiser le service minimum, les maires ont de grosses inquiétudes en cas d'incidents et de responsabilités ». D'autant que la mesure ne définit pas si la commune devient juridiquement responsable ou pas. Vers un nouveau tollé ? Tandis que Xavier Darcos semble déterminé à aller au bout de sa mesure, faisant fi des contradictions, l'UMP tente de mobiliser ses troupes et stigmatise ceux qui ne le font pas à l'instar de Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP qui sommait Bertrand Delanoë « d'assumer ce pour quoi il a été élu, rendre service aux Parisiens, et non pour des raisons idéologiques refuser tout service minimum ». Pourtant on le sait déjà, à Paris, Toulouse, Montpellier, Strasbourg, Nantes, le service minimum ne sera pas organisé. La mairie de Bordeaux ne s'engagera qu'à partir de septembre. François Fillon a mis un peu plus le feu aux poudres en politisant encore le débat et en déclarant lundi, « les mairies qui ne veulent pas le faire ne le feront pas, les Français jugeront quelles sont les collectivités locales qui cherchent à se décarcasser pour venir en aide aux Français ». On l'aura compris, le gouvernement ne se prive pas de faire passer les familles pour des victimes prises en otage par les enseignants grévistes, voire par la gauche dans son ensemble, qu'il veut placer du côté de l'immobilisme, du passéisme et du blocage. le service minimum, une bonne chose pour 60% des Français En attendant, et alors que se profile la perspective d'une grève massive jeudi, ce mardi 13 mai, un sondage CSA/i-Télé/Le Parisien-Aujourd'hui en France annonce que « soixante pour cent des Français estiment que la volonté du ministre de l'Education, Xavier Darcos, d'étendre le service minimum dans les écoles pour la grève des enseignants le 15 mai est "une bonne chose, car cela permet de ne pas pénaliser les parents qui travaillent" ». Nathalie MAZIER [post_title] => SERVICE MINIMUM, POLÉMIQUE MAXIMUM [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => service-minimum-polemique-maximum [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2008-05-13 13:29:53 [post_modified_gmt] => 2008-05-13 11:29:53 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=2008 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 9 [filter] => raw ) [3] => WP_Post Object ( [ID] => 2005 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-05-12 12:03:24 [post_date_gmt] => 2008-05-12 10:03:24 [post_content] =>

Rama Yade est une ministre compliquée.

Elle est ici "interviewée" par Bruno Lestienne, un blogueur actif du Nord de la France. Il anime "le Blog de Roubaix" avec contance depuis des années. Il lui pose une question simple, "quelle chance représente l’Europe pour les quartiers ?". Son regard affolé et sa réponse presque violente, laisse entrevoir son angoisse face à la représentation qu'elle veut faire passer d'elle même. Regardez le reportage, et lisez en dessous le texte que Bruno a publié sur son blog.  
Rama Yade m'a jeté ! envoyé par leblog2roubaix
  "Alors que je me réjouissais d’interviewer Rama Yade, ministre des affaires étrangères et des droits de l’Homme lors de la grande journée de Rendez-vous des Européens dont l’un des objectifs est de promouvoir une Europe accessible, participative, citoyenne, thème que nous partageons, je me suis pris une claque monumentale. C’est la première fois qu’une personnalité politique refuse de répondre à mes questions ! Juste avant, son attaché me dit “on a du retard, faites l’interview en marchant jusque la scène“. Je suis la seule caméra dans les environs, et 10 min nous sépare de la destination, bref, un boulevard s’offre à moi pour échanger avec l’une des plus médiatiques ministres du président Sarkozy, une interview qui va épater tout le monde, je te dis ! Parmi les questions préparées, celle — importante et légitime de la part de citoyens roubaisiens : quelle chance représente l’Europe pour les quartiers ? (je pensais FSE, Micro Projets, Interreg, mais aussi Jeunesse en Action, bref, tout un tas de moyens importants déployés sur nos territoires, qu’on n’identifie d’ailleurs pas assez, le genre de questions posées au cours de la journée). Je dis très clairement ici que Rama Yade est l’une des ministres que je trouve les plus intéressantes : par son dynamisme, sa jeunesse, sa beauté, sa détermination, et aussi parce qu’elle représente la diversité de notre pays — je pense qu’elle est un modèle de réussite. Et donc vraiment tout naïvement, je lui pose cette question. - pourquoi vous me posez une question sur les quartiers ? me répond-elle comme si j’avais dit une insulte. Et aussitôt devant tout le monde, journalistes, bloggueurs, invités, elle me jette ! J’évoque les jeunes des quartiers : “Désolé !” Sa réaction est immédiate, définitive et d’une rare violence. Je suis resté en plan, laissant le cortège passer devant ma caméra… On m’a expliqué, par la suite devant mon désarroi, que aujourd’hui, l’Express publie une interview de Madame la Ministre, dans laquelle, elle ne veut pas qu’une étiquette pour attirer les quartiers. Alors je veux bien… mais bon : 1) qu’une ministre, notamment déléguée aux droits de l’Homme (donc de la liberté d’expression, de la presse, des blogueurs, tout ça) me jette illico presto pour une question “dérangeante” en refusant de répondre, je trouve ça limite en démocratie, 2) que si parce que issue d’une diversité, on se braque aussi fortement à l’idée de représenter un modèle, un espoir pour des jeunes des quartiers, ça me semble inquiétant, et même contraire à l’idéal qui nous anime (et j’ai même envie de dire contraire à la volonté des organisateurs de partager cette notion d’Europe là) 3) enfin, même si la question touchait un point sensible personnel chez Rama Yade (ce n’était pas ma volonté, et je n’étais pas au courant de l’interview précitée) un ministre, qui se veut diplomate, ne se doit-il pas faire preuve de recul ? Ca m’a quand même blessé… car je m’attendais vraiment pas à une telle réaction de la part d’une ministre. Elle m’a décu car il y avait là, à mon avis, un message fort à passer en direction des jeunes. Méprises-telle à ce point les quartiers pour que ce soit si insupportable de répondre, somme toute, à une question un peu banale ?" Bruno Lestienne [post_title] => RAMA YADE, LES QUARTIERS ET SON IMAGE [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => rama-yade-les-quartiers-et-son-image [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2011-11-09 15:59:16 [post_modified_gmt] => 2011-11-09 14:59:16 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=2005 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 17 [filter] => raw ) [4] => WP_Post Object ( [ID] => 1988 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-05-05 19:14:13 [post_date_gmt] => 2008-05-05 17:14:13 [post_content] =>

ANALYSE ET CHRONOLOGIE

Par Nathalie Mazier et Aurélie Piel Nicolas Sarkozy a été élu le 6 mai dernier avec 53% des voix, au terme d'une campagne où il a imposé son style volontariste et débridé et promis d'engager la rupture, entre autres avec les années Chirac. Cependant, douze mois déjà sont passés, et pas l'ombre d'une avancée sur le point phare de son programme, le pouvoir d'achat. Ce qui ne manque pas, en revanche, ce sont les coups médiatiques, coups d'éclat et coups de gueule. Mais aussi les nombreux projets de réformes annoncés et pas toujours engagés.

L'histoire de cette année en Sarkozie, c'est d'abord ce revirement de popularité. Adulé l'an dernier, il plafonne aujourd'hui dans des bas fonds d'impopularité quasiment jamais égalés par ses prédécesseurs. La tendance s'est en effet inversée : 63% d'opinions favorables en juin 2007 (TNS Sofres), presque autant d'insatisfaits aujourd'hui. Seuls 32% des Français disent avoir confiance en lui pour résoudre les problèmes. Et pourtant, l'histoire avait bien commencé. Plébiscité par les Français au terme d'une campagne où il a toujours fait la course en tête, sa côte de popularité est au beau fixe et sa manière plait. Trois mois d'été sans gros nuages à l'horizon. Un yacht qui ne fait pas trop de vagues. Un "paquet fiscal" qui passe comme lettre à la Poste. Président omniprésent et omnipotent, il impose son style, sûr de lui, homme d'action, multipliant les projets de réformes. Le temps, pour les antis, de digérer cette arrivée au pouvoir et, pour le président, de mettre en place sa gouvernance. Un départ en fanfare qui, très vite, va s'étioler. Discours de Dakar, tests ADN, Cécilia, carte judiciaire, Kadhafi, Bigard chez le Pape, vacances avec Carla... Et, en janvier, tout bascule. Lors de sa conférence de presse du 8 janvier 2008, il ne fait aucune concession, remballe les journalistes, dit être impuissant sur la question du pouvoir d'achat, concédant un lapidaire : « Les caisses sont vides ». A partir de là, c'est la dégringolade. Le rapport Attali, les municipales "test national", le "casse-toi pauvre con", le mariage avec sa belle... Il passe en-dessous de la barre des 50% d'opinions favorables. Montre Rolex, lunettes Ray-Ban, Sarkozy en fait trop, son style commence à sérieusement déplaire... La chute continue encore, "bling bling" est sur toutes les lèvres, il passe sous les 40% en février. A partir de là, il ne redressera pas la barre. Les Français se plaignent des conditions de travail, des salaires, de la baisse du pouvoir d'achat. Les disputes avec Fillon font la une des journaux. Les urnes le boudent aux municipales... Et face à cette situation, Nicolas Sarkozy assène toujours son « travailler plus pour gagner plus ». Dernièrement, lors de l'émission En direct de l'Élysée du jeudi 24 avril, il l'avoue, il assume ses erreurs. Il change la manière, joue la carte de l'humilité, mais cela ne satisfait toujours pas. Les courbes de popularité restent au même niveau. Le Figaro publie un sondage Opinion Way dans lequel 62% des Français jugent que le chef de l'Etat n'a pas respecté ses engagements de campagne présidentielle et 63% se disent mécontents de la manière dont il exerce la fonction présidentielle. Mais, paradoxe de l'enquête, les réformes engagées suscitent l'adhésion des Français. Exemple : 82% sont satisfaits de la réforme des droits de succession, 80% de l'instauration de peines planchers pour les récidivistes, 73% de la défiscalisation des heures supplémentaires, 59% pour la réforme des régimes spéciaux de retraite, 57% pour l'autonomie des universités, etc. En revanche, pour 43% des sondés, la réforme de la carte judiciaire est une mauvaise chose, tout comme la création des franchises sur les dépenses médicales et l'envoi de troupes en Afghanistan qui déplait aux trois-quarts des Français. Alors si les réformes prises individuellement plaisent en partie, nous dit-on, le style, lui, laisse à désirer. La rupture s'est faite dans la manière de gouverner, mais cela n'a rien changé pour les Français. Sarkozy semble bien les avoir oubliés cette année... Blague à part, selon un sondage LH2 pour le nouvelobs.com, si l'élection était à refaire, les résultats du second tour seraient inversés, à la faveur de Ségolène Royal : 53% contre 47% pour le président en fonction ! Tout porte à croire en effet que c'est Sarkozy lui-même qui dérange… Ce chantre d'une droite décomplexée a voulu imposer son style, il a, jusqu'ici, échoué.

LES "1 AN" DE SARKOZY, MOIS APRES MOIS

- 6 mai 2007 : Election de Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP, à la présidence de la République. - 7 mai 2007 : Fraîchement élu, Nicolas Sarkozy part en voyage sur l'île de Malte à bord du yacht de son ami Vincent Bolloré. - 16 mai 2007 : Nicolas Sarkozy succède officiellement à Jacques Chirac au poste de président de la République. A cette occasion, il rend obligatoire dans les écoles la lecture d'une lettre de Guy Môquet, jeune résistant communiste. - 17 mai 2007 : Nicolas Sarkozy nomme François Fillon en tant que premier ministre. - 8 juin 2007 : Des vidéos circulent sur Internet, montrant le président français "en état d'ébriété" au sommet du G8 à Heiligendamm, en Allemagne. - 17 juin 2007 : Législatives 2007. L'UMP et ses alliés remportent environ 60% des sièges. La droite obtient, en tenant compte des deux tours, la majorité des voix sur l'ensemble du territoire national. - 8 juillet 2007 : Il propose la candidature du socialiste Dominique Strauss-Kahn au poste de président du Fonds monétaire international. - 10 juillet 2007 : En visite à Alger, puis le lendemain à Tunis, Nicolas Sarkozy propose, pour la première fois, son projet d'Union méditerranéenne. - 14 juillet 2007 : Marquant la rupture avec ses prédécesseurs, le nouveau président annule l'interview télévisée traditionnellement organisée le jour de la fête nationale. Pour lot de consolation, un concert de Polnareff est prévu le soir... - 24 juillet 2007 : Après intervention, quelques jours avant, de son épouse d'alors, Cécilia Sarkozy, le nouveau chef de l'Etat français libère les infirmières bulgares et le médecin palestinien condamnés à mort en Libye. - 25 juillet 2007 : Suite à la libération des infirmières bulgares, la France accepte de livrer une centrale nucléaire à l'Etat libyen. - 26 juillet 2007 : Nicolas Sarkozy se rend à Dakar et prononce son discours fondateur de la nouvelle politique africaine de la France. Discours qui blessera nombre d'Africains. - 26 juillet 2007 : L'Assemblée adopte le projet de loi de lutte contre la récidive et le paquet fiscal. - 2 août 2007 : La loi sur le service minimum, promesse du candidat Sarkozy, est votée. Sa mise en application ne s'effectuera pour le 1er janvier 2008. L'occasion pour le président de se prendre deux semaines de vacances aux Etats-Unis. - 27 août 2007 : Nicolas Sarkozy évoque l'hypothèse d'un « bombardement » de l'Iran si ce dernier ne suspendait pas ses activités d'enrichissement d'uranium. - 20 septembre 2007 : L'Assemblée nationale vote la nouvelle loi sur l'immigration prévoyant des test ADN pour le traitement des demandes de regroupement familial. - 10 octobre 2007 : La reforme des régimes spéciaux de retraite est rendue publique. - 18 octobre 2007 : Nicolas Sarkozy signe le premier divorce d'un président de la République français en fonction, en se séparant de sa deuxième épouse, Cécilia Sarkozy. - 19 octobre 2007 : Le chef de l'Etat obtient l'accord des vingt-sept états membres de l'Union européenne pour son projet de "mini-traité" européen. - 4 novembre 2007 : Libération des quatre hôtesses de l'air espagnoles et trois journalistes français, dans le cadre de l'affaire de l'Arche de Zoé. Le président Nicolas Sarkozy se rend lui-même à N'Djamena pour les ramener dans son avion privé. - 10 décembre 2007 : Mouammar Kadhafi est reçu à l'Elysée. Une visite durant laquelle seront signés des contrats de plusieurs milliards d'euros et qui suscitera une vague de polémique à laquelle participe notamment la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme, Rama Yade. - 20 décembre 2007 : Nicolas Sarkozy rend visite au pape Benoît XVI. Lors de ce voyage, il est accompagné d'Henri Guaino, de Max Gallo et de Jean-Marie Bigard. - 25 décembre 2007 : Autre voyage, autre destination. Cette fois-ci, à Louxor avec sa nouvelle conquête, l'ex-mannequin Carla Bruni. - 8 janvier 2008 : Le chef de l'Etat participe à la traditionnelle conférence de presse de début d'année. Il annonce, entre autres choses, la fin de la publicité dans l'audiovisuel public et la suspension du maïs transgénique MON-810 en cas de « doutes sérieux » sur son innocuité. - 23 janvier 2008 : Les 130 propositions du rapport Attali, visant à relancer la croissance, sont remises au président de la République. - 2 février 2008 : Au Palais de l'Élysée, le président Nicolas Sarkozy épouse en troisièmes noces Carla Bruni-Tedeschi. - 13 février 2008 : Le président de la République exprime son souhait de voir chaque élève de CM2 prendre en charge « la mémoire d'un des onze mille enfants français juifs victimes de la Shoah ». - 16 mars 2008 : Moins d'un an après leur victoire à l'élection à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, son gouvernement et son parti essuient un lourd revers lors des municipales. Autre sujet épineux : le chef d'Etat français échoue dans ses négociations pour la libération d'Ingrid Betancourt. - 26 mars 2008 : Nicolas Sarkozy confirme sa volonté de renforcer la présence militaire française en Afghanistan. - 6 avril 2008 : Couac dans la communication du président. La secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme, Rama Yade, pose des conditions au voyage chinois de Sarkozy... avant de se démentir. - 11 avril 2008 : Le chef de l'Etat confirme le maintien de la Carte familles nombreuses. Ouf de soulagement pour quelque trois millions de personnes. - 17 avril 2008 : La réforme des allocations familiales est confirmée. Peu de temps auparavant, la porte-parole du gouvernement, Nadine Morano, avait assuré le contraire. Et un couac de plus, un ! - 21 avril 2008 : Sarkozy envoie une mission de "rabibochage" en Chine, afin de réchauffer les relations entre Pékin et Paris. - 24 avril 2008 : A 20h, 11,7 millions de Français sont devant leur poste de télé pour assister à l'interview (grandiloquente !) de leur président. - 5 mai 2008 : Nicolas Sarkozy recueille 66% d'opinions défavorables. [post_title] => SARKOZY, (DÉJÀ) UN AN (DE TROP?) 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Après "la Face Karchée" de Sarkozy, une nouvelle bande dessinée, "Rien à branler", fait le point sur un an de sarkozysme.

Le leitmotiv dans "la Face karchée" était « je les niquerai tous », aujourd’hui c’est : « Rien à Branler ! ». Ce résumé du pouvoir manière Sarkozy vu par Cohen, Melka et Riss, détonne. Les dessins sont esthétiques, colorés et satiriques. La plume incisive, le propos intéressant qui plus est agrémenté d’anecdotes, fruit de l’enquête menée par Philippe Cohen, rédacteur en chef du site Marianne 2. Sarkozy est dépeint en président hyperactif, exhibitionniste, sûr de lui, colérique voire hystérique. Son entourage est lui aussi passé au crible, ses amis et ennemis politiques, les milliardaires, les people, sans oublier sa nouvelle femme, Carla Bruni. Ceux qui nous font revivre cette année, ce sont les désabusés, les anciens amis, les déçus de Sarkozy. Parmi eux, Ségolène Royal, Arnaud Lagardère, François Fillon, Bernard Kouchner, Georges-Marc Bénamou, Jacques Séguéla, David Martinon.

Nous sommes en 2011 et ces malheureux sont internés dans l’improbable centre de désintoxication « Jean-Marie Bigard ». La mine déconfite, ils sont prostrés sur leurs chaises, racontant leurs moments douloureux passés auprès de Sarkozy. Cécilia la première, en pyjama bleu à nounours rose nous fait revivre la soirée du 6 mai. Notamment l’épisode au Fouquet’s dont aucune image n’a filtré. Les invités ont été triés sur le volet par Cécilia, et l’on découvre ainsi les recalés : Philippe Douste Blazy, Yasmina Reza, Pierre Charon, Arnaud Lagardère ou encore Laurent Solly. Ce soir-là nous entrions dans l’ère Sarkozy. Dans le personnage, c’est d’abord le style qui dénote : lunettes ray ban et montre en or qui brille. Le luxe, il aime ça, l’expose sans complexe. Peu après son élection, il prend quelques jours de vacances sur le yacht de son ami Vincent Bolloré… Sarkozy aime bien les milliardaires qu’il compte parmi ses proches, Serge Dassault, Bernard Arnault. Pourquoi s’en priver, vie de château et voyages tous frais payés et lui dans la foulée, hop, augmente son salaire de plus de 100% . Sans oublier, le premier cadeau fait aux riches… le bouclier fiscal. Une omniprésence qui ferait presque oublier ses ministres. François Fillon, abattu, les traits tirés, les larmes aux yeux, rappelle que la gouvernance à la Sarkozy, c’est d’abord la toute puissance des conseillers. Le premier ministre est inexistant derrière Claude Guéant, Henri Guaino et David Martinon. En gros, les ministres, moins ils parlent et mieux c’est… Et en plus de ça, ils sont notés ! Non contents de subir cet affront, il faut faire avec les parachutés comme Rachida Dati ou encore avec les ministres d’ouverture.

Parce que chez Sarkozy, on convoite l’ennemi pour mieux l’isoler. Le premier à rejoindre l’équipe c’est Bernard Kouchner, « seul je suis un traître ! Il faut absolument que d’autres socialistes nous rejoignent ! » dit-il à Sarkozy, peinard dans son fauteuil, les pieds sur le bureau, plongé dans sa lecture du « Apprendre à mal parler et à insulter grave ». Dans la foulée, Martin Hirsch est recruté. La page centrale est un plongeon dans la Rome antique, François Hollande est transformé en César, trahi par ses amis socialistes, tous des Brutus. Manuel Valls quant à lui est invité à l’Elysée entre les deux tours des législatives, convoité pour intégrer le gouvernement. Jacques Séguéla et Georges Marc Benamou, quant à eux, anciens proches de Mitterrand ont rejoint l’équipe entre les deux tours de la présidentielle. Dans l’ère Sarkozy, les amis ça n’existe pas, (à moins d’être très riches). Il y a les recalés... les Devedjian, Copé, Lellouche… Et les exclus, David Martinon en tee shirt vert « Jean Sarkozy m’a tué ». Il relate l’ humiliation à Neuilly, où Cécilia l’avait imposé comme candidat mais où finalement c’est Jean Sarkozy qui est élu aux cantonales. Un brin de népotisme ça fait pas de mal. Mais après tout ça, il faut bien que ça s’arrête. L’impopularité le guette. Le 8 janvier marque la rupture. Cette conférence de presse est un fiasco. Et c’est le début de sa chute libre dans les sondages… Quelques jours plus tard, énervé, il lâche son « casse toi pauv’ con » au salon de l’agriculture… Pourtant, on se souvient de sa phrase lors du débat face à Ségolène Royal, « pour être président, il faut être calme », en voilà une leçon de sérénité. Enfin, le dernier épisode, la branlée aux élections municipales lui fait ouvrir (un peu) les yeux. Même s’il s’est assuré de l’échec de Bayrou en persuadant Yves Urieta, maire socialiste de Pau de rejoindre la majorité. Nicolas comprend qu’il faut en finir avec le « bling bling ». Dans tout ça, on oublierait presque le pouvoir de séduction de notre cher président, remarié à l’ex top model et chanteuse Carla Bruni. Elle l’accompagne maintenant tendrement à la guitare. Un peu de douceur, ça fait pas de mal. La sortie préférée de Sarkozy, c’est Disneyland Paris. Pas de doute, il s’adoucit mais pas sur que pour le « bling bling » ça s’arrête aussi. Nathalie Mazier "RIEN A BRANLER", supplément au numéro 828 de Charlie Hebdo, en vente en kiosque. [post_title] => LE "RIEN A BRANLER" QUI FAIT DU BIEN ! [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => le-rien-a-branler-qui-fait-du-bien [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2008-05-04 22:47:32 [post_modified_gmt] => 2008-05-04 20:47:32 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=1974 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 6 [filter] => raw ) [6] => WP_Post Object ( [ID] => 1961 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-05-02 10:46:34 [post_date_gmt] => 2008-05-02 08:46:34 [post_content] => Actualités cinéma : Est-ce parce que le Festival de Cannes 2008 va bientôt ouvrir ses portes que nous avons droit cette semaine à des sorties de films à classer dans les catégories « sublime » à «pas mal quand même ». Voici une sélection de quatre films parmi les nouveautés de cette semaine, qui, c’est certain, ne vous laisseront pas indifférents…mais préparez aussi vos mouchoirs…pour pleurer tout autant que pour rire. ♥ ♥ ♥      énorme coup de cœur ♥ ♥       coup de cœur ♥    pourquoi pas…. ■ Margot Deschamps

♥ ♥ ♥  « Deux jours à tuer » de Jean Becker

Avec Albert Dupontel, Piere Vaneck, Marie-Josée Croze Antoine, la belle quarantaine, a réussi : un très bon job qui lui rapporte, une femme et des enfants adorables, une jolie maison dans une banlieue chic, une belle voiture allemande et puissante, peut-être même une jolie maîtresse… Bref, rien n’explique qu’un beau jour, il « pète les plombs » en toute conscience. On l’envie presque. Qui n’a pas rêvé, même une fois seulement, de dire les quatre vérités à ceux qui le méritent, d’envoyer tout balader, ses amis de toujours, son associé, sa famille, en respirant un bon coup et en ayant l’air de ne pas le regretter… Alors Antoine décide de tout plaquer, comme ça, sans explications. Finalement, il en a les moyens, alors il veut vivre, ou revivre. Le retour vers son père, pourtant parti seul depuis longtemps dans un trou perdu d’Irlande, va le faire renaître aux joies de la vie tout simplement. Alors pourquoi tout ça ? En tous cas, ce dernier film de Jean Becker transpire de toute sa sensibilité à fleur de peau, avec des images trop belles tellement elles sont belles. De l’émotion à l’état pur qui vous prend à la gorge. Des comédiens exceptionnels de vérité. En bref, sublime… Bande-annonce Date de sortie : 30 avril 2008 Durée : 1h 25min.

♥ ♥   « Les hauts murs » une histoire inspirée de faits réels, réalisé par Christian Faure

Avec Carole Bouquet, Emile Berling, François Damiens, Michel Jonasz, Catherine Jacob, Pascal Nzonzi… Inspiré et adapté du roman autobiographique de l’écrivain Auguste Le Breton, ce film vous plonge dans l’univers quasi-carcéral et lugubre des maisons dites « d’éducation surveillée » au milieu des années 30. A cette époque, les orphelins de guerre et les enfants en difficulté étaient traités de la même façon. Ils se trouvaient placés par l’administration ou par leurs propres parents dans ces centres dont on a du mal à croire en l’existence telle que nous la décrit le réalisateur. La question se pose : mais où est le sentiment d’humanité ? Pourquoi et à quoi servaient ces institutions où les enfants souffraient sans avoir le droit de le dire. « On ne naît pas délinquant » affirme ce gamin abandonné par sa mère (Carole Bouquet) pour raison de beau-père intolérant. « Aucun gosse ne vient au monde méchant » c’est précisément le principe fondamental de l’association présidée par Carole Bouquet, la Voix De l’Enfant, faisant de la protection et du respect de tout enfant, quel qu’il soit, une priorité absolue. Historiquement parlant, rappelons-nous que ces « maisons d’éducation surveillée » ont été fermées dans leur dernière forme en 1979. Mais elles vont bientôt renaître par la loi du 9 septembre 2002 qui créera les « Centres Educatifs Fermés » appelés aussi « Centres Défense deuxième chance », mais tout ça, c’est un autre débat. En attendant, regardez ce film en ouvrant bien les yeux et le cœur. Bande-annonce Date de sortie : 30 avril 2008 Durée : 1h 35min.

♥   « 15 ans et demi » de François Desagnat et Thomas Sorriaux

Avec Daniel Auteuil, Juliette Lamboley, François Damiens, Julie Ferrier, François Berléand, Lionel Abelanski Philippe Le Tallec, scientifique reconnu, est le père d’Eglantine, 15 ans et demi. Il a vécu pendant 15 ans aux Etats-Unis et rentre en France pour quelques mois, ce qui lui permettra de rattraper le temps perdu. Mais il devient très vite complètement « largué » par cette adolescente collée à son portable et à ses copines et dont il considère le petit copain comme un danger potentiel. Tellement largué qu’il va même s’inscrire à un stage de rééducation pour parents hors-circuit : il apprendra en thérapie de groupe le langage des textos ( on kiffe ou on kiffe pas, c com sa), le langage des ados et tous leurs codes. Il faut reconnaître que le film est une comédie légère, familiale, et collant tout à fait dans l’air du temps. Educatif surtout pour les parents qui pourront découvrir une partie du terrain si bien gardé par leurs enfants qu’ils ne voient pas grandir. C’est un bon film pour rire, c’est au moins ça et ça peut faire du bien ! Bande-annonce Date de sortie : 30 avril 2008 Durée : 1h 37 min.

♥   « Le grand alibi » de Pascal Bonitzer

Avec Lambert Wilson, Pierre Arditi, Miou-Miou, Valéria Bruni-Tedeschi (dans la vraie vie, sœur de CB …et belle sœur de NS), Dany Brillant, Anne Consigny… Un casting de très bonne facture pour ce film de Pascal Bonitzer qui scénarise le roman d’Agatha Christie « Le vallon », écrit et publié en 1946. Dans ce cluedo géant, tous les personnages sont suspects dès le départ du meurtre de Pierre Collier (Lambert Wilson), psychiatre renommé et séducteur confirmé. Ils ont évidemment tous une bonne raison d’éliminer Pierre Collier. Intrigue classique dans le style de la romancière en chef des énigmes policières. Mais qui a donc tué Pierre Collier ? Sa femme, qu’il trompait sans vergogne ? Sa maîtresse actuelle qui savait très bien qu’il la trompait aussi ? Son ancienne maîtresse, actrice italienne superbe qu’il n’a pas voulu garder ? Un des ses amis,  jaloux de sa réussite ?... Le suspense et l’intrigue sont bien menés, les acteurs sont beaux, jouent poliment et sobrement. Comme dans tous les films policiers, il y a des rebondissements, des fausses pistes et un dénouement auquel on ne pensait pas. S’il vous reste du temps entre deux averses, ça peut distraire. Bande-annonce : http://www.legrandalibi-lefilm.com/home.html Date de sortie : 30 avril 2008 Durée : 1h33min. [post_title] => LA SEMAINE CINEMA DE MARGOT [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => la-semaine-cinema-de-margot [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2011-09-26 00:50:03 [post_modified_gmt] => 2011-09-25 22:50:03 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=1961 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 4 [filter] => raw ) [7] => WP_Post Object ( [ID] => 1955 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-05-01 17:47:23 [post_date_gmt] => 2008-05-01 15:47:23 [post_content] =>

INTERVIEW TÉLÉPHONIQUE DE AMNESTY INTERNATIONAL

De lundi à mercredi, Nicolas Sarkozy a donc effectué une visite d’Etat en Tunisie. Bilan : le chef de l’Etat français n'a pas voulu s’ériger en « donneur de leçon » et les droits de l'homme sont passés à la trappe. Déconvenue encore, pour ceux qui dénoncent la situation dans ce domaine chez nos voisins tunisiens...

dessin : xavier lacombe

Lors de leur premier voyage en Tunisie en juillet dernier, ni Sarkozy, ni Rama Yade n’avaient évoqué la question des droits de l’Homme. Cette fois-ci, ils avaient promis « un geste fort ». Mais geste fort, il n'y aura pas eu. Lundi soir lors d’un toast, le Président Sarkozy déclare : « Je ne vois pas au nom de quoi je me permettrais, dans un pays où je suis venu en ami et qui me reçoit en ami, de m'ériger en donneur de leçons". Le mercredi, au dernier jour de sa visite, le président réitère : « Tout n'est pas parfait en Tunisie, certes. Tout n'est pas parfait en France non plus [...] quel pays peut s'enorgueillir d'avoir autant avancé en un demi siècle sur la voie du progrès, sur la voie de la tolérance, et sur la voie de la raison ? ».

Dans un entretien téléphonique accordé à LaTeleLibre, Françoise Leys, coordinatrice Tunisie d'Amnesty International, commentait ce mardi la déclaration du Président de la République :

[video http://www.dailymotion.com/user/latelelibre/video/x8i9tz_965-tunisie-le-prix-des-droits-de-l_news] Amnesty International est l’une des ONG qui mettent régulièrement en lumière les violations des droits humains en Tunisie : "violations systématiques et persistantes des droits humains, notamment des arrestations et détentions arbitraires, des actes de torture et autres mauvais traitements, des procès inéquitables, le harcèlement et l'intimidation de défenseurs des droits humains, et des restrictions à la liberté d'expression et d'association". Pour Françoise Leys, la Tunisie, c'est un Etat "policier" : [video http://www.dailymotion.com/user/latelelibre/video/x8i9tw_964-tunisie-le-prix-des-droits-de-l_news] Et puis côté liberté d'expression, on est loin du compte : [video http://www.dailymotion.com/user/latelelibre/video/x8i9u0_966-tunisie-le-prix-des-droits-de-l_news] Alors bien sûr, la question des droits humains est toujours problématique lorsqu’il s’agit de conclure également de juteux contrats économiques. Bien sûr, la Tunisie a le bilan le plus brillant des nations du Maghreb en matière économique. Et puis, bien sûr le président Zine Al Abidine Ben Ali a également su s’opposer à la montée de l’islamisme. Mais c’est aussi depuis l’introduction de la Loi antiterroriste de 2003 que la situation des droits humains en Tunisie s’est manifestement détériorée, par la voix Françoise Leys, Amnesty International le souligne encore une fois ici. Pour cette observatrice de la Tunisie, la loi antiterroriste contient une définition vague du terrorisme utilisée par l’Etat pour viser les défenseurs des droits humains et les opposants au gouvernement, un moyen « légal » d'étouffer toute critique indépendante : [video http://www.dailymotion.com/user/latelelibre/video/x8i9ts_963-tunisie-le-prix-des-droits-de-l_news] "Tout n'est pas parfait en France non plus" Ce voyage officiel représente désormais un nouveau crève-coeur, pour les défenseurs des droits humains. Nicolas Sarkozy, candidat aux présidentielles, avait promis de faire des droits de l’Homme sa priorité, aujourd'hui de nombreuses voix s'élèvent pour le rappeler. La polémique avait commencé en décembre dernier, au moment de la venue de Khadafi à Paris. Sarkozy avait pourtant précisé avoir demandé au colonel Khadafi de « progresser sur le chemin des droits de l’Homme », tandis que Khadafi lui même remettait en question l'existence de cette conversation et taclait le Président en parlant des droits de l'homme en France. Epineuses les questions des droits de l’Homme avec des partenaires commerciaux importants ! Des contrats en matière d'aviation et de centrale thermique ont été conclus, des accords s'élevant à environ 1 milliard 360 millions d'euros en tout. Plus un accord de partenariat dans le nucléaire civil. Voilà de quoi satisfaire Nicolas Sarkozy qui espérait de ce voyage pouvoir décrocher quelques contrats susceptibles de renforcer la place de la France au premier rang des partenaires économiques de la Tunisie. Conclusion : les droits de l'homme ne font donc pas le poids face à des chiffres. Même Rama Yade n'a cette fois pas osé/voulu/pu élever la voix, tout juste a t-elle rencontré une ONG, sans faire beaucoup de bruit. Claire Tarou Un montage signé Samuel Zunic: [video http://www.dailymotion.com/user/latelelibre/video/x8i9tr_962-sarkodati-deux-poidsdeux-mesure_news] [post_title] => Tunisie : le Prix des Droits de L'Homme [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => le-prix-des-droits-de-lhomme [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2011-09-26 00:56:28 [post_modified_gmt] => 2011-09-25 22:56:28 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=1955 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 8 [filter] => raw ) [8] => WP_Post Object ( [ID] => 1937 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-05-01 10:41:07 [post_date_gmt] => 2008-05-01 08:41:07 [post_content] =>

Quand 68 ressurgit sur la toile

Pour les 40 ans de mai 68, l'INA (Institut National de l'Audiovisuel) ouvre un portail consacré aux trésors audiovisuels de la période. Au delà des pavés, les années 60 ressuscitées.

 
Mai 68 envoyé par ina
 

"Mai 68, la révolution en image"

En partenariat avec Libération, l'INA a mis en ligne depuis le mois de mars, des dizaines de vidéos et de sons, classés et commentés, donnant à la période de mai 68, une dimension inédite. Entre étudiants, ouvriers, leaders, hommes politiques, policiers... Entre grèves, manifestations, conférences de presse, déclarations... Entre Denfert Rochereau, Amiens, la Sorbonne, Prague, les Etats-Unis, le Mexique... Si les images sont majoritairement extraites des programmes ORTF, elles dégagent l'amer parfum d'une révolte mondiale souvent dissimulée par les médias de l'époque. Depuis le 21 mars dernier, une chronique paraît sur le site toutes les semaines, commentée par Laurent Joffrin. Le directeur de Libération nous replonge dans la période à travers des documents très divers; un fourre-tout où la moustache sarcastique d'un Brassens revit aux côtés des Blacks Panthers sur fond de spot publicitaire pour la Renault 16. Sur un air de jazz huppé, un extrait des actualités du Limousin de mars 68 nous présente les CRS de l'époque, "pandores athlètiques" aux missions sportives et pédagogiques encore chargés à l'époque de surveiller les booms estivales de nos jeunes vacanciers. Quelques semaines plus tard, les brigades devront affronter les pavés. Outre une partie éditorialisée par les journalistes de Libération, l'INA a pris l'initiative de créer des dossiers à thèmes très divers, survolant mai 68 à travers les divers luttes européennes et mondiales - des mineurs Boliviens à la jeunesse "dépravée" d'Utrecht- en passant par des archives régionales de l'ORTF. Un dossier est notamment consacré à Romain Goupil, figure phare du mouvement lycéen du joli mai aujourd'hui cinéaste. "Il m'interdirent le lycée et ses abords à partir du 17 janvier [...] Le motif était d'avoir forcer les autres élèves à ne pas venir au lycée. Comment aurais-je pu tenir un piquet de grève seul alors qu'il y avait deux portes d'entrées?" Le gamin ricane, l'audience acclame. Les voix essoufflées des journalistes qui essuient les pavés depuis leurs abris de fortunes nous parviennent dans une chronique consacrée aux actualités radiophoniques, seul relais d'information à l'époque qui rendait compte de la violence des émeutes dans les rues de France. L'INA met également à disposition une partie d'archive brute, grenier universel d'image et de sons dans lequel l'internaute peut puiser à sa guise, les trésors d'une époque révolue.

L'esprit de mai sur Dailymotion

Depuis deux mois, l'INA publie sur le site de partage quelques vidéos extraites du catalogue. Si les vidéos mises en ligne ne rendent pas compte de la richesse que le portail mis en place par l'INA et Libération proposent, certaines sont saisissantes d'authenticité.

La semaine "des barricades"

"L'aube s'est levé sur un spectacle désolant" annonce d'une voix grave un journaliste de l'ORTF. Nous sommes en pleine "semaine des barricades" du 6 au 13 mai 1968. Sur fond de tambours lancinants, les Actualités Françaises de l'époque commentent les images d'affrontements entre manifestants et CRS au Quartier latin. Les différents intervenants : Daniel COHN-BENDIT, Jacques SAUVAGEOT, Alain GEISMAR, le professeur KASTLER, Alain PEYREFITTE, le recteur Jean ROCHE, Maurice GRIMAUD...  
La contestation : la terrible semaine qu'a vécue le quartie envoyé par ina
 

La France paralysée

Musique de film de batailles navales. Sous le titre "la grève", les Actualités Françaises font état des grèves généralisées qui paralysent la France la semaine du 22 mai 1968. Au programme, les grèves à la Régie Renault, dans les gares... Puis le conseil des ministres restreint à l'Elysée. Une vision tragique des grèves qui rappelle beaucoup le ton employé il y a quelques mois par bon nombre de journaux télévisés.  
Les grèves généralisées la France paralysée envoyé par ina
 

Affiches de mai

Affiches de 1968 extraites d'un livre:" les 500 affiches de mai 68", commentées lors d'une émission de l'ORTF en 1978 par le réalisateur François Truffaut, sur quelques notes des Doors.
Les affiches de Mai 68 envoyé par ina
 

Le point de vue Bolivien

Un des nombreux témoignage de révoltes internationales: un extrait de Cinq colonnes à la une du 1er mai 1968; Interviews d'étudiants de l'université de La Paz, au sujet de la grève des mineurs, qui vient d'être très violemment réprimée par l'armée bolivienne. Ils donnent leur point de vue sur l'attitude des ouvriers, et du gouvernement à leur égard, et évoquent la forte politisation de la jeunesse bolivienne.
Interviews d'étudiants boliviens envoyé par ina
  La manif des chinois solidaires à Pékin Ce reportage rend compte d'une manifestation qui a réuni, à Pékin, 500 000 ouvriers, étudiants, enseignants et gardes rouges chinois, en signe de solidarité avec les peuples d'Europe et d'Amérique en lutte contre l'impérialisme et le capitalisme. Tout en saluant le leader chinois MAO TSÉ-TOUNG, ils manifestèrent leur solidarité à la lutte des ouvriers et des étudiants parisiens, et dénoncèrent les "révisionnistes soviétiques" et la "clique révisionniste française". http://www.dailymotion.com/video/x4qvf6_manifestation-a-pekin_politics Morgann Martin Le lien du portail de l'INA: mai68.ina.fr [post_title] => LE JOLI MAI DE L'INA [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => le-joli-mai-de-lina [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2011-11-09 17:26:33 [post_modified_gmt] => 2011-11-09 16:26:33 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=1937 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 4 [filter] => raw ) ) [post_count] => 9 [current_post] => -1 [in_the_loop] => [post] => WP_Post Object ( [ID] => 2028 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-05-15 14:52:11 [post_date_gmt] => 2008-05-15 12:52:11 [post_content] =>

BISEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES...

Le principe est simple :"Embrassez qui vous plait".

Dans la lignée des Free Hugs, une association qui prétend "promouvoir le bonheur", La Fabrique de Nuages, lance aujourd'hui la "Journée du Bisou" où amis, ennemis, collègues et étrangers peuvent se faire un câlin gratuit. Un groupe facebook existe, mais il faut vous inscrire.

L'association, qui n'a peur de rien, propose des bisous toute la journée, où vous voulez, mais également des points de rendez-vous dans toute la France et sur tous les continents, à partir de 18H00. Voici le début de la liste:

-Aix-en-Provence : Fontaine de la Rotonde -Amiens : rue des 3 cailloux -Angers : place de la Cathédrale -Avignon : Place de l'Horloge, devant la Mairie -Bannalec : Devant la mairie -Besançon : Place du marché, près de la fontaine -Biarritz : Grande Plage -Bordeaux : devant le Grand Théâtre -Brest : Place de la Liberté -Bruxelles : Grande Place -Budapest : Erzsebet Ter -Cannes : Devant les marches -Carcassonne : Devant la cité -Clermont-Ferrand : Place de Jaude -Dijon : Place de l'Hôtel de Ville -Douai : sous le beffroi... Etc...

Le plus simple pour obtenir les adresses de rendez-vous ce soir à 18H00 dans votre ville est d'aller consulter la liste sur le site de La Fabrique de Nuages.

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