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Toute l’équipe de la Télélibre s’associe au mouvement de soutien en faveur du site de Rue 89 et des quatre journalistes entendus par la police. Notre équipe sera présente pendant l’audition de deux journalistes de France 3 mais aussi de Pierre Haski et d’Augustin Scalbert de Rue89. Le rendez-vous est annoncé le 1er avril à partir de 9 heures, au 122, rue du Château des Rentiers, dans le XIIIe arrondissement de Paris.

[video http://www.dailymotion.com/video/x5yyb9_sarkozy-en-off-sur-france-3_news]

On ne badine pas avec le « off » du président.

Le 30 juin 2008, une caméra filmait le président Nicolas Sarkozy avant que ce dernier ne démarre son interview sur le plateau du 19/20 de France 3. Les images hors antenne se sont retrouvées sur le site d’informations Rue89 et plusieurs sites d’hébergement de vidéos. La séquence dure 7 minutes 42. On y voit un président agacé par un technicien qui ne l’aurait pas salué : « C’est une question d’éducation. Quand on est invité, on a quand même le droit que les gens vous disent bonjour. Ou alors on n’est pas dans le service public. C’est incroyable et grave. Ca va changer là, ça va changer ».

Cette affaire de fuite non autorisée d’images qui devait être réglée au terme d’une enquête interne par la chaîne de télévision revêt désormais un caractère judiciaire. Elle intervient au moment où France-Télévisions se métamorphose avec la nouvelle loi de l’audiovisuel public (suppression de la publicité, désignation des présidents de chaînes publiques par le président de la République).

Dans un entretien au Monde le 27 mars, Bertrand Boyer, président de la SDJ (Société des Journalistes) de France 3 estimait ;

« Je pense qu'il y a eu des pressions politiques sur les dirigeants de France Télévisions qui y ont répondu favorablement pour donner des gages à l'Elysée. Nicolas Sarkozy a toujours eu France 3 "dans le viseur". Il est inadmissible que la chaîne exige, par la voix de ses avocats, que Rue89 dénonce ceux qui leur auraient fourni ces images. C'est une attitude honteuse qui méprise l'un des principes fondamentaux du journalisme, le secret des sources.»

La Télélibre soutient Rue89 dans son combat pour la liberté d’expression. Alors que le président Sarkozy s’est fait attribuer la désignation des responsables des télévisions et radios publique, il apparaît plus que jamais nécessaire de défendre la liberté et l’indépendence des sites d’infos comme celui de nos amis de rue 89. Le « off » révélé par nos confrères en dit long sur les intentions et les méthodes de celui qui, par ses amitiés et maintenant ses fonctions de président, pourra exercer une main-mise sur une grande partie des médias en France.

L'équipe de La Télélibre

Sur le site de Rue89

http://www.rue89.com/2008/06/30/les-images-de-sarkozy-en-off-avant-son-interview-sur-france-3

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LESDEMOCRATRES.FR, UN NOUVEAU RÉSEAU SOCIAL POLITIQUE

Il semble que les récents évènements politiques américains, aient inspiré le chef de file du MoDem, François Bayrou. Le parti politique du Centre
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français a lancé son propre réseau social, lesdemocrates.fr. Le Mouvement Démocrate compte ainsi prendre une longueur d'avance sur l'UMP et le PS en se modernisant et en fédérant son courant de pensée via internet.

A quelques semaines des élections européennes, mais surtout avec en ligne de mire

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la prochaine présidentielle, le président du MoDem va pouvoir s'appuyer sur un nouvel outil pour rassembler

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toutes les «intelligences», tenter de conquérir un nouvel électorat et concurrencer l'UMP et le PS sur le terrain des nouveaux médias. Tribunes, articles, vidéos, commentaires des internautes, pages personnalisées, propositions politiques… Le MoDem lance son réseau social officiel, lesdemocrates.fr, avec une partie communautaire initiée par une figure de la blogosphère, Nicolas Voisin, et un outil spécifique aux adhérents développé par un autre blogueur influent, Christophe Ginisty.
« Moins traditionnel, plus mobile et plus inventif » voilà les mots qui caractérisent le MoDem selon son leader. Bien qu’affirmant ne pas s’inspirer directement de Barack Obama dont le site internet « MyBarackObama » fut un véritable levier, la victoire du parti démocrate aux Etats Unis laisse François Bayrou… rêveur.
Le site lesdemocrates.fr est moderne, interactif et participatif. Dans la lignée des MySpace et des Facebook, il se révèle être une aubaine pour le MoDem et l’élection présidentielle de 2012.
« Internet sera l’une des clés de la prochaine présidentielle »
Dans une interview accordée au journal Le Figaro François Bayrou insiste sur le choix d’internet comme stratégie politique « Internet sera l'une des clés de la prochaine présidentielle, mais je ne cherche pas une utilisation politique dans l'immédiat. Construire une communauté de citoyens - plusieurs centaines de milliers potentiellement - c'est plus profond qu'un intérêt bêtement électoral. Nous devons rassembler toutes ces intelligences, écouter leurs idées et leur donner si nécessaire une traduction politique. Nous n'avons fait aucune promotion pour notre site, je crois davantage au buzz qu'à la communication verticale pour cet outil. »
Lors de la conférence de presse du 25 février, Nicolas Voisin, le jeune créateur du site lesdemocrates.fr déclare « Cet outil permet de se créer son profil, comme sur un réseau de type Facebook – mais les données ne seront pas exploitées et revendues pour faire la caisse noire du MoDem ! » Réseau social mais également média, Nicolas Voisin souligne « Ce site a vocation à être un véritable média, ne pas traiter que de l’info verticale du parti, mais aussi l’actualité vue par les prismes des membres de la communauté ».

En route vers les européennes

Avec son nouveau site, le MoDem s’agrémente d’un véritable atout pour les prochaines élections européennes du 7 juin. L'enjeu, pour le parti de François Bayrou, est important. Un nouveau revers, venant après les élections législatives de 2007 et municipales de 2008 qui ont sapé son assise électorale, compromettrait son avenir. M. Bayrou espère, à l'issue du scrutin, pouvoir revendiquer

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le titre de "troisième force politique de gouvernement".
A plus d'un titre, ces élections sont, pour le MoDem, la première étape de la prochaine présidentielle. Le parti compte faire de ces élections une échéance politique, mêlant thématiques nationales et européennes, qui devrait lui permettre d'affirmer son positionnement et son image. "Ce sera une campagne nationale, dont François Bayrou sera la locomotive ", explique Eric Azière, son responsable des élections.
Ce devait être, aussi, l'occasion de faire apparaître "une nouvelle équipe". Le MoDem a pourtant préféré jouer la carte de la sécurité à celle du renouvellement. Ses députés sortants ont été reconduits, à l'exception de Philippe Morillon, qui ne se représentait pas. Marielle de Sarnez et Bernard Lehideux conduiront la liste en Ile-de-France, Jean-Luc Bennahmias dans le Sud-Est, Jean-Marie Beaupuy dans le Centre. En revanche, Nathalie Griesbeck et Anne Laperrouze ont dû s'effacer, pour la place de numéro un, devant deux nouvelles figures du MoDem : Jean-François Kahn, le fondateur de Marianne, dans l'Est, et Robert Rochefort, le directeur du Credoc, dans le Sud-Ouest. L'ancienne ministre de l'environnement, Corinne Lepage, conduira la liste démocrate dans le Nord-Ouest et Sylvie Goulard, la présidente du Mouvement européen, dans l'Ouest.
Le Mouvement Démocrate de François Bayrou est aujourd’hui égal à lui même, se revendiquant de vouloir « faire de la politique autrement », il reste la troisième force politique en France et essaye tant bien que mal d’exister au milieu d’un PS divisé, d’une extrême gauche très médiatisée et d’un bulldozer nommé UMP.

Marie Gores

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CINÉMA

A la question pourquoi « Welcome » et pas « bienvenue », le réalisateur Philippe Lioret répond "parce que c’est écrit « welcome » sur les paillassons"...

Dessin de Valère

Je doute qu’il y ait écrit welcome sur le paillasson du ministre Besson, et bien plus encore, je doute qu’il y ait un paillasson devant sa porte. J’étais outré ce matin en écoutant ce que pouvait reprocher le ministre à Philippe Lioret, réalisateur du film « Welcome »... Vincent Lindon, maître- nageur est arrêté par la police après avoir pris sous son aile un jeune clandestin kurde. Il est question dans ce film de la loi qui interdit toute aide aux personnes en situation irrégulière...Philippe Lioret explique au micro de Vincent Josse sur France Inter, que la phrase qui fait mouche chez Eric Besson est une phrase déformée à la base, qu’il a dit simplement, «  cette histoire j’aurais pu la situer en 1943... » de là après une première déformation dans un journal «  La voix du Nord », suit une tactique, une « stratégie » dit Philippe Lioret qui conduit le ministre à parler du franchissement de la ligne jaune... Eh ligne jaune, elles sont blanches depuis longtemps monsieur le ministre à moins qu’il y ait aussi de la stratégie dans le vocabulaire choisit pour désigner un franchissement... oui stratégie du ministre qui dénonce l’assimilation du drame subit par les juifs dans les années 40 à celui que subissent les immigrés en situation irrégulière du côté de Calais. A l’heure où l’on veut effacer l’histoire pour l’écrire à sa façon, voir la polémique sur le changement du 93 rue Lauriston QG de la gestapo française et de sinistre mémoire en 91 Bis, à l’heure ou selon la sémantique cul cul de la ministre de l’intérieur qui désigne  une matraque qui rencontre l’estomac d’un collégien, à l’heure où les esprits s’échauffent un peu partout face à la force incommensurable de la bêtise comme dit Stéphane Hessel, à l’heure où et je pourrais citer tout un programme d'ensemble si, si c’est possible puisque le pire est toujours probable. Oui, j’irai le voir ce film, j’irai, c’est la meilleure façon de répondre à monsieur Besson, j’irai en tant que citoyen, en tant qu’homme et mais surtout en tant que marin...parce que le sais tu, monsieur Besson, le devoir d’un marin, quel qu’il soit, c’est de se dérouter pour se porter secours à tout autre marin en détresse ( loi maritime) et pour le dire plus clairement, le devoir d’un homme c’est d’ aider l’ autre qui est en détresse. Philippe Maréchal VOIR SON BLOG
Philippe Lioret au micro de Florence Leroy (2'01")
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LIBRE POST

Alors qu'un accord historique a été signé en Guadeloupe mercredi 4 mars 2009 entre le LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyon) et le préfet, nous publions ce beau texte, signé Alex qui nous est parvenu dans les commentaires de l'article de Matthieu Martin, sous le numéro 28.

Il faut être guadeloupéen jusqu'à l’extrême limite de son être, pour ressentir la fierté qu’il y a eu d’avoir vécu intensément cette grève héroïque et historique. 44 jours, qui ont ébranlés mais sans ’abattre définitivement les murs du vieux monde colonial, néocolonial et post colonial. Oui, il faut être la Guadeloupe, avoir enduré, dans sa chair d’île soit disant « découverte », foulée, volée, violée dans son corps, meurtri par les outrages successifs d’hommes venus de l’autre coté du monde, pour se sentir autre avoir envie de liberté définitive? Oui il faut avoir été Karukéra, ou peut être Kaloukaera amérindien d’origine, avant d’être Guadalupe, Guadeloupe, jusqu’à Gwada, ti moun à Gwadloup. Pour se saisir de ce cadeau que la lutte des classes nous offre ce 4 mars O9. Qu’importe le nom, nous saurons pour des siècles et des siècles, que la lutte Kont pwofitasyon est née un jour de janvier 2009 sur cette terre notre… Déjà, un 21 octobre 1801, si loin, si longtemps, des ancêtres illustres, avaient labouré avec force, le sol aride de la liberté. Ils avaient osé. Et jusqu’au funeste 26 mai 1802, avant que le cri de Delgrès au monde ? vivre libre ou mourir ne déchire la nuit, avant qu’Ignace et son étendard rouge, ne périsse au Morne Baimbridge et que les soldats tricolores n’exécutent leur sale besogne, nos pères avaient levé la tète, il s n’avaient qu’entrevus l’éclair de la liberté. Fin d’une histoire au gout amer d’inachevé. Et puis d’autres fois, d’autres voies, cent fois ce peuple né de la servitude, peuple rebelle, têtu, vaillant, nègres « mauvaise nations » sang mélé sans cesse, ne se lassait pas d’essayer d’être lui-même. Cent fois nous avons lancé le défi de nous mêmes dans une construction souvent avortée Cette fois, ça y est nous y sommes. Leur département -région ultrapériphérique, cadre étriqué, cadre colonial, tôt ou tard à briser, vient juste d’accoucher d’une nation. Oui, le résultante de cette grève qui a depuis longtemps dépassé notre Guadeloupe c’est l’enfantement de la nation guadeloupéenne Elle sort des limbes. 44 jours de marche, enquête d’une terre promise, que nous avions sous nos pas. 44 jours de solidarité, de partage, d’humilité, de craintes, de quête d’un nous-mêmes. 44 jours pour chasser l’égoïsme, et nous construire. 44 jours, et tous les dénigreurs de nègres, dénigreurs d’indiens, dénigreurs systématique de nos consciences, dénigreurs d’eux même inconscientes marionnettes aux mains de « l’autre ». L’autre qui nous a souvent refusé un brin d’humanité. Alors taisez vous Messieurs les beaux parleurs, messieurs les haut parleurs du vide, « épargnez nous, votre fraternalisme … Attention chantier ! 44 jours ce n’est rien que le début d’une nouvelle route, nous prenons le chemin difficile de la construction. 44 jours pour taire nos différences, nos égoïsmes, apprendre à partager, ré apprendre à nous parler à être nous la face du monde, quelle fierté. 44 jours et ce n’est pas tout. Nous cessons d’être simples locataires de cette terre, Nous la faisons notre. 44 jours naissance d’une nation, oui, mais il reste encore à construire l’état. 44 jours pour faire cesser le quotidien de la pwofitasyon, mais c’est sur qu’elle reviendra tôt ou tard, tant que nous n’aurons pas décidé d’en finir une fois pour toutes avec le système qui génère depuis 1635 toutes les pwofitasyons : La route est tracée : merci LKP ! Comment par Alex — 5 mars 2009 [post_title] => 44 JOURS [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => 44-jours [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2009-03-05 20:00:50 [post_modified_gmt] => 2009-03-05 19:00:50 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=4367 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 31 [filter] => raw ) [4] => WP_Post Object ( [ID] => 3975 [post_author] => 2 [post_date] => 2009-03-02 16:14:40 [post_date_gmt] => 2009-03-02 15:14:40 [post_content] =>

UNE EXPÉRIENCE DE TERRAIN

Matthieu Martin, cameraman de la première heure à LaTéléLibre, avait décidé de partir, seul, pour raconter les évènements de Guadeloupe. Nous avions fait appel à vous pour lui filer un coup de main.

Arrivé sur place la veille de la mort du syndicaliste, il va prendre en pleine figure une situation de crise qu’il n’imaginait pas. Seul, lâché par sa meilleure amie (sa caméra va tomber en panne), agressé par des manifestants, il va décider de quitter l'île précipitamment.

Voici le récit de son aventure, un témoignage personnel passionnant sur un morceau de France en ébullition. C'est aussi l’expérience douloureuse d’un bon cameraman, qui a sans doute pêché par excès d’enthousiasme, mais il en a tiré une leçon sur la difficulté de réaliser seul, un reportage dans un moment aussi chaud.

T'inquiète, Matthieu, tu vas repartir bientôt!

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Matthieu Martin lors d'un tournage du "Point Rouge". Photo Nathalie Leruch

Je suis cameraman car j’aime voir la réalité autour de moi.

Les gens me passionnent et de les côtoyer m’enrichit. Quand j’ai vu la crise s’installer en Guadeloupe, je me suis dit que j’allais enfin pouvoir raconter, à ma façon, ce qu’il se passait vraiment. Où les médias font du news, du sensationnel, j’irai chercher ce que les Guadeloupéens ont vraiment dans le cœur, dans les tripes. Pour être vraiment aux côtés de la population, j’irai chez l’habitant. Au moins, chaque soir, nous aurons le temps de discuter du  quotidien. Quelques heures plus tard, me voilà avec un billet Aller/Retour pour la Guadeloupe. Ce billet, je l’ai eu grâce aux points Air France que j’avais accumulés. Je le gardais précieusement pour le jour où je voudrai partir loin, raconter une histoire. C’est une première pour moi, je vais y aller seul mais avant mon départ, je prends  conseils pour être sûr de ne pas me rater. L’avis de chacun me sera bien utile une fois sur place. Pendant ce temps, en Guadeloupe, les négociations stagnent. Elie Domota, secrétaire général de la CGTG et leader du mouvement LKP demande à ses camarades d’intensifier le mouvement. A Orly, plusieurs équipes de télévision et de radio se retrouvent dans le même hall d’embarquement. Apparemment, ça commence à intéresser l’Hexagone ! Les médias ne veulent pas faire deux fois la même erreur en minimisant la situation. Le mouvement social s’est déjà propagé dans plusieurs dom. Les chaînes dispersent leurs équipes pour être prêtes à rapporter les images. Après huit heures de vol et deux heures de retard, une vague de chaleur me saisit. Bienvenue dans les Caraïbes. Après le passage douanier (je ne savais pas qu’il fallait présenter son passeport quand on change de département !), je récupère mon sac et je pars pour faire du stop. Un taxi s’arrête, et me conseille de venir avec lui. Des barrages se mettraient en place autour de l’aéroport, la sécurité civile va fermer la zone. Je grimpe dans sa voiture et nous filons vers le palais de la Mutualité, là où les grévistes se donnent rendez-vous tous les matins. Devant les bureaux de la CGTG, la sécurité d’Elie Domota me refuse l’accès. Une équipe de TF1 est là pour obtenir un entretien avec le leader syndical. Je décide d’attendre à l’entrée pour me présenter. Je discute avec des femmes assises sur des palettes entreposées à l’extérieur. Elles rient de me voir chargé comme une mule ! Autour de moi, tout est bien organisé, des stands pour se restaurer, des étals de fruits, un chapiteau où sont affichés, comme des trophées, les coupures de presse relatant les actions du  mouvement. On trouve des mamas qui préparent à manger matin et soir, une ou deux infirmières sont là et d’autres bénévoles pour nettoyer la place. La vie du quartier est rythmée par la grève et les manifestations. La nuit commence à tomber. Elie Domota, entouré de sa sécurité  personnelle, arrive et donne une interview rapide à l’équipe de télévision. Je me présente enfin et lui explique que je souhaiterais faire un reportage sur leur mouvement. J’ajoute que pour être sûr de ne pas manquer une miette, je suis disposé à dormir dans les locaux. Il me regarde droit les yeux, me sourit et refuse. Par contre, il connaît un homme, Christian, qui m’hébergera. Sans trop de choix, j’accepte. Quand il rentre dans la pièce, je sens que lui non plus n’a pas eu trop le choix.  A peine un bonjour et il m’invite à le suivre. Arrivé chez lui, nous faisons de la place dans une pièce qui doit lui servir de débarras et nous mettons un matelas au sol. Je le remercie et, pour essayer de désamorcer cette tension pesante, j’entame la conversation. Mais il n’est pas très bavard. J’apprends qu’à cause d’une jambe qui le fait souffrir, il ne peut plus travailler mais continue à croire que tout doit changer. Il est à peine 20 h et j’ai la fringale. Mon hôte somnole. Je décide de sortir me trouver un sandwich aux abords de la place. Les rues sont désertes, je comprends vite que je ne suis pas à ma place mais trop tard, je me fais interpeller, insulter. Je fais demi tour. En quelques secondes, des voitures brûlent, des barricades se mettent en place. On entend des explosions et des balles… Je fonce à l’appartement et m’enferme.  Je n’arrive pas à récupérer mon souffle. La nuit est longue. Une nuit, un mort Le lendemain, je discute avec C. Il aimerait que le mouvement se radicalise davantage. On n’a pas trop le même avis sur ce sujet. Pour moi, ces jeunes vont faire une mauvaise publicité au LKP qui était et doit rester un mouvement pacifique. Pour repartir de l’avant, je décide de reprendre directement la caméra et je descends filmer la vie de la place. Mais je ne filmerai pas aujourd’hui, un homme est mort hier soir. Les partisans de la grève ne veulent pas des médias. Je comprends et ne voulant pas me les mettre à dos, je décide de ranger la caméra pour ce matin. Je serai là plusieurs semaines. J’aurai donc le temps de filmer de la vie. Je pars marcher ; j’en ai besoin. Je m’arrête faire la conversation à des gens qui font la queue pour acheter du pain, rationné (deux pains ou trois baguettes par personne présente). Ils m’expliquent que la victime était syndicaliste. En revenant d’une réunion, il s’est fait arrêter par un barrage de jeunes et a été tué par balle. Les habitants craignent une montée de la violence et pensent souvent à mai 1967 quand les  émeutes firent 87 morts. La police n’avait pas hésité à tirer. Certains me racontent cette histoire d’ouvriers guadeloupéens qui demandaient une augmentation de salaire de 2%. Des émeutes remplacèrent des négociations qui n’avaient pas abouti. Le gouvernement français n’avait, à l’époque, pas reconnu le nombre de morts. En février 2009, ils espèrent que l’histoire ne se répètera pas. Continuant ma marche, je rencontre Gilbert qui rentre de la pêche. C’est vrai que la vie est chère en Guadeloupe, mais on peut s’arranger autrement.  Il touche le «  ti RMI », l’aide de l’Etat plus les petits à côté… Pour lui c’est la pêche. Tous les jours, il y va et vend son poisson à l’arrière de son bateau. Il ne gagne pas énormément mais s’en sort. Ils sont plusieurs, comme lui, à vivre de ces petites choses, en vendant sur le bords de la route ou sur des petits marchés, en faisant des service. Je retourne vers la Mutualité où une marche silencieuse est organisée. L’atmosphère est pesante. Après une courte déclaration devant les médias, le cortège se met en marche vers la cité d’à côté, là où est décédé Jacques Bino. Il est décédé à une encablure d’où j’étais hier. Le bâtiment juste derrière. Tout au plus 200 mètres. A la fin de la marche, je rencontre une militante du LKP qui organise la partie secours des manifestations. Tous les soirs, elle rejoint les barricades pour demander aux jeunes de rentrer. J’ai la conviction qu’ils sont dépassés par leur propre violence. On ne les écoute pas alors ils vont tout casser. Au moins, ils seront entendus. Malheureusement, ils s’en prennent le plus souvent aux petits lolos (petites boutiques) de « leurs parents ». Ils les ont éventrés et dépouillés. Les commerçants sont écoeurés et n’ont pas envie de voir tous leurs efforts s’envoler en fumée à cause de petits cons. Ils soutiennent la grève, disent-ils, mais pas ça. Une fois de plus, Elie Domota prend la parole et défend des manifestations pacifiques. Il est interrogé sur les actes de vandalisme mais ne les condamne pas ouvertement. Je demande à Marie, la militante, de m’accompagner sur des barrages. Je ne veux pas précipiter les choses, et vu que j’ai encore quelques mauvais souvenirs, je lui propose d’y réfléchir. Ce soir, je ne resterai pas longtemps dehors. Plusieurs personnes occupent la place de la Mutualité pour voir ce qu’il va se passer. Les mamas me conseillent de rentrer. Reprise des négociations. Tout le LKP s’est donné rendez vous pour accompagner leurs leaders à la table des négociations. « la gwadeloup sé tan nou » est chantée dans toute la ville morte. Dans les rues principales, tout est délabré, cassé. Les négociateurs attendent les différents syndicats dans un  bâtiment  gouvernemental gardé par la gendarmerie. Un par un, après avoir été appelé, les syndicalistes entrent dans « l’arène ». Les manifestants chantent de plus en plus fort pour imposer la présence de la presse. Ils ne veulent pas se faire duper une nouvelle fois. N’ayant pas de carte de presse, je reste à l’extérieur et en profite pour y rencontrer un avocat. Il me parle de la société post-coloniale à laquelle il appartient. La Guadeloupe, pour s’en sortir, devra s’affranchir de la tutelle française. « Les  grands békés, Hayot et consort, devront être chassés de leur terre. Ils détiennent encore  la moitié de l’économie antillaise. Ils imposent  leurs prix et leur loi, faut que ca cesse. Ils ne doivent pas oublier que les Guadeloupéens ont une âme de révolutionnaires. A l’abolition de l’esclavage, les békés ont dû fuir l’île pour éviter de se faire tuer sur la place publique ». Plus tard, je rencontre François, un travailleur indépendant qui a ouvert une petite entreprise de réparation d’appareil ménager. Il n’a jamais arrêté de travailler malgré la grève générale. Avec les factures et les enfants, il ne peut pas se permettre d’interrompre son activité.  Oui, les manifestations sont importantes mais on ne peut pas obliger les gens de tout arrêter ! Au retour des négociations, je retrouve Marie avec qui je fais un bout de chemin. Elle me donne le ton. Hier soir fut encore plus chaud que le soir précédent, et elle ne prendra pas le risque de sortir. On discute des jeunes. Tous nos clichés y sont. De jeunes ados désœuvrés, en échec scolaire, ont pris le dessus sur leurs parents. Apparemment, la banlieue est moins loin de la Guadeloupe que de l’Elysée ! Ce soir là, la ville semble retrouver de son calme. On n’entend rien (si ce n’est l’hélicoptère de la gendarmerie). 1 mois de grève Je me lève pour filmer la vie du quartier. Et là, ca me tombe dessus ! La camera ne fonctionne plus. J’ai déjà connu pareil épisode, ca va s’arranger. Je la place au soleil, tous les capots ouverts. J’attends… toujours rien ! J’appelle Paris. John Paul et Henry me conseillent d’essayer le sèche cheveux pour enlever la condensation. J’essaie. Pas d’amélioration. Je pars pour un hôtel du centre, le seul hôtel du coin ! Pour faire échapper l’humidité, je dois placer la camera dans une zone d’air conditionné. Au bout d’un moment, je commence à m’inquiéter. Aujourd’hui, j’avais calé plusieurs rendez-vous. Je me rends à la chaine locale de l’île, Canal 10. Elle est considérée comme la télé du peuple guadeloupéen. C’est par elle qu’ils ont de vraies infos, et à qui ils dénoncent les injustices. Avec le technicien, on démonte les premiers capots de « la bête ». Il refait un coup de sèche cheveux et passe un produit sur les circuits. Rien ne répond, il ne peut pas m’aider plus que ca. Entre temps, j’appelle des contacts sur l’île, explique mon problème et leur demande de l’aide. On ne sait jamais… Le téléphone de la chaine sonne. Des journalistes sont bloqués sur de nouveaux barrages. Le technicien doit se rendre au centre de Point à Pitre. J’en profite pour y aller avec lui, mais nous sommes aussi bloqués. Pas grave, je finirai à pied. Arrivé au niveau du barrage, je vois les automobilistes devant moi payer un droit de passage (j’apprendrai plus tard que selon la gueule du client, ils doivent verser entre 15 et 50 euros). Ils sont deux jeunes et se font respecter. Mon tour arrive et le ton monte très vite. L’un d’eux s’en prend physiquement à moi. En me frappant à l’aide d’une crosse en bois, il essaie de me prendre ma caméra. La réplique est immédiate, je lui réponds par un grand coup de monopod ! Même chose pour son camarade : je ne lui laisse pas le temps de m’atteindre, je frappe le premier. Je suis à bout de nerfs, je craque, j’ai envie de rentrer à Paris. Je prends congé de mon hôte, et m’en vais. Ce soir, j’irai à St François pour retrouver de la famille en vacances. En partant, je rencontre Enzo, un blanc gâché, comme ils disent ! En pensant que la vie était plus facile au soleil, il a pris la décision de venir aux Antilles. Malheureusement, rien n’est facile et  le rhum n’arrange rien. Aujourd’hui, il est vraiment dans une mauvaise posture. Le centre social, où il était hébergé, a fermé ses portes dès les premiers jours. Toutes ses affaires dedans, il dort à l’entrée avec quelques uns des SDF de l’île. Il m’explique qu’il avait touché son RMI mais on le lui a dérobé. Je suis à St François, c’est un autre monde. Les gens se promènent tranquillement, les boutiques sont ouvertes, les alizés soufflent, les bateaux entrent au port. Moi, je bois un ti rhum ! Suis-je vraiment sur la même île ? Je prends cette aventure comme une leçon ! Dans ces circonstances, il faut prendre quelques précautions. Mais j’avoue que je ne m’attendais pas à être dans une telle situation. Je pense qu’il est important de partir en équipe, au moins, le moindre souci est plus facile à gérer : on peut en parler et  penser un peu à autre chose. Enfin, je pense qu’il ne faut pas précipiter les choses. J’avais envie de partir (et j’ai toujours envie de partir), l’envie est le moteur de tout engagement personnel mais il faut savoir prendre le temps de réfléchir, de calculer les risques. Pour la petite histoire, St François est bien en Guadeloupe. La nuit de mon départ il y a eu un nouveau décès. Les médias ont parlé d’un jeune circulant en moto qui aurait percuté un barrage de plein fouet. Les locaux diront qu’il connaissait bien où était placé les barricades et quand il est arrivé à proximité d’une, on lui aurait tiré dessus à vue. Pour finir, je pense que le vrai problème de la Guadeloupe est son identité. Les habitants de l’île ne s’aiment pas et ne s’en cachent pas. Les noirs haïssent les békés qu’ils considèrent comme esclavagistes (surtout après avoir vu le documentaire « békés, les derniers maîtres de la Martinique ») Les békés n’aiment ni les noirs qu’ils traitent d’africains, ni les métros qu’ils considèrent comme arrivistes. Ces métros sont assimilés, par certains noirs, comme de nouveaux colons. Ils prennent le travail et le pain des locaux. A l’heure où j’écris ces lignes, ma caméra est toujours en réparation, dans l’attente comme moi, d’une nouvelle aventure. Matthieu Martin [post_title] => GUADELOUPE ALLER-RETOUR [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => guadeloupe-aller-retour [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2009-03-02 16:14:40 [post_modified_gmt] => 2009-03-02 15:14:40 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=3975 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 44 [filter] => raw ) [5] => WP_Post Object ( [ID] => 3938 [post_author] => 2 [post_date] => 2009-03-01 21:00:01 [post_date_gmt] => 2009-03-01 20:00:01 [post_content] =>

Au palmarès des dirigeants européens les plus gros émetteurs de CO2: en tête Gordon Brown, pour le  Royaume-Uni; à la deuxième marche du podium, Angela Merkel pour l'Allemagne et, à la troisième place, Nicolas Sarkozy ... pour nous ! Tels sont les résultats de l'enquête exclusive réalisée par Terra Eco pour sa sortie en kiosque lundi 2 mars.

Les gagnants sont de gros voyageurs donc de gros émetteurs de gaz carbonique et selon les conclusions de ce nouveau mensuel (Terra Eco existait en fait depuis 5 ans mais uniquement sur abonnement), les quatre dirigeants européens (Zapatero est 4e) ont dégagé pour leurs voyages officiels 30000 tonnes de gaz à effet de serre.  "C'est autant qu'une voiture qui parcourrait 200 millions de kilomètres" écrivent les auteurs de l'article (page 18-19). Des reportages, de l'enquête, une belle mise en page, de la conviction et l'envie "d'une civilisation plus verte et plus juste", Terra Eco est la première revue "entièrement consacré au développement durable", mais il est aussi "entièrement éco-conçu" et imprimé sur papier recyclé. Il est vendu 4,90 euros et vise un tirage de 70.000 exemplaires. Bon vent à Terra Eco ! Le communiqué de presse : 2009_02_27_communique_presse_terraeco Le site internet : www.terraeco.net [post_title] => TERRA ECO LE MAGAZINE ECO-CONCU [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => terra-eco-le-magazine-eco-concu [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2009-03-01 21:00:01 [post_modified_gmt] => 2009-03-01 20:00:01 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=3938 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 6 [filter] => raw ) ) [post_count] => 6 [current_post] => -1 [in_the_loop] => [post] => WP_Post Object ( [ID] => 5843 [post_author] => 2 [post_date] => 2009-03-30 18:12:48 [post_date_gmt] => 2009-03-30 17:12:48 [post_content] =>

Toute l’équipe de la Télélibre s’associe au mouvement de soutien en faveur du site de Rue 89 et des quatre journalistes entendus par la police. Notre équipe sera présente pendant l’audition de deux journalistes de France 3 mais aussi de Pierre Haski et d’Augustin Scalbert de Rue89. Le rendez-vous est annoncé le 1er avril à partir de 9 heures, au 122, rue du Château des Rentiers, dans le XIIIe arrondissement de Paris.

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On ne badine pas avec le « off » du président.

Le 30 juin 2008, une caméra filmait le président Nicolas Sarkozy avant que ce dernier ne démarre son interview sur le plateau du 19/20 de France 3. Les images hors antenne se sont retrouvées sur le site d’informations Rue89 et plusieurs sites d’hébergement de vidéos. La séquence dure 7 minutes 42. On y voit un président agacé par un technicien qui ne l’aurait pas salué : « C’est une question d’éducation. Quand on est invité, on a quand même le droit que les gens vous disent bonjour. Ou alors on n’est pas dans le service public. C’est incroyable et grave. Ca va changer là, ça va changer ».

Cette affaire de fuite non autorisée d’images qui devait être réglée au terme d’une enquête interne par la chaîne de télévision revêt désormais un caractère judiciaire. Elle intervient au moment où France-Télévisions se métamorphose avec la nouvelle loi de l’audiovisuel public (suppression de la publicité, désignation des présidents de chaînes publiques par le président de la République).

Dans un entretien au Monde le 27 mars, Bertrand Boyer, président de la SDJ (Société des Journalistes) de France 3 estimait ;

« Je pense qu'il y a eu des pressions politiques sur les dirigeants de France Télévisions qui y ont répondu favorablement pour donner des gages à l'Elysée. Nicolas Sarkozy a toujours eu France 3 "dans le viseur". Il est inadmissible que la chaîne exige, par la voix de ses avocats, que Rue89 dénonce ceux qui leur auraient fourni ces images. C'est une attitude honteuse qui méprise l'un des principes fondamentaux du journalisme, le secret des sources.»

La Télélibre soutient Rue89 dans son combat pour la liberté d’expression. Alors que le président Sarkozy s’est fait attribuer la désignation des responsables des télévisions et radios publique, il apparaît plus que jamais nécessaire de défendre la liberté et l’indépendence des sites d’infos comme celui de nos amis de rue 89. Le « off » révélé par nos confrères en dit long sur les intentions et les méthodes de celui qui, par ses amitiés et maintenant ses fonctions de président, pourra exercer une main-mise sur une grande partie des médias en France.

L'équipe de La Télélibre

Sur le site de Rue89

http://www.rue89.com/2008/06/30/les-images-de-sarkozy-en-off-avant-son-interview-sur-france-3

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