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La démarche des 343 salauds vous horripile? Alors twettez leur un message:

Les 343 Connards

Nicolas Bedos tente de se dédouaner, et avoue avoir signé la pétition des 343 salauds "en cellule de dégrisement"!...   Tweet-bedos [post_title] => Les 343 Connards [post_excerpt] => Une réponse virtuelle au Manifeste des 343 salauds : le site 343 connards. Il permet aux internautes de s'adresser via Twitter aux signataires de la pétition. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => les-343-connards [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2013-11-14 10:28:23 [post_modified_gmt] => 2013-11-14 09:28:23 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=29765 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 1 [filter] => raw ) [1] => WP_Post Object ( [ID] => 29747 [post_author] => 2 [post_date] => 2013-10-29 12:52:16 [post_date_gmt] => 2013-10-29 11:52:16 [post_content] => On peut dire sans ambages que le gouvernement sait s’adresser au petit peuple. Après "le choc de simplification", annoncé comme tête de gondole du gouvernement Ayrault et sensé changer à jamais la vie des français, c’est plutôt le choc fiscal qui leur est arrivé au coin de la figure en septembre : entre 800.000 et 1,2 millions de français, qui n’étaient pas imposables auparavant, auront découvert avec grande joie qu’ils le sont devenus cette année. Face à leurs possibles critiques, le gouvernement a décidé de ne pas faire de jaloux : quitte à se couper encore plus des votants les plus modestes, autant raser tout le monde et taxer à 15,5% les bénéfices de ces gros bourges possesseurs de PEL, PEA et autres CEL. Ah, on peut deviner d’ici le soulagement des dirigeants du PS, jusqu’ici incapables de freiner la fraude fiscale et qui se chiffre entre 60 et 80 milliards d’euros chaque année.

Car pour l'Elysée, de l’argent, il y en a

Non pas dans les caisses du patronat, mais plutôt dans celles de la classe moyenne, telle une vache à lait, elle qui de toutes les manières n’ira jamais planquer son fric en Suisse ou en Belgique. C’est le résultat d’un courage annoncé par le candidat Hollande en Janvier 2012 : «  Mon adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Mon adversaire, c'est la finance l'épargne populaire ». L’exemple du réfugié fiscal Depardieu n’est pas accessible pour ces pigeons qui triment et voudraient économiser pour devenir propriétaires. Et il n’est point question ici de revenir sur les ex-pigeons, les geonpis, ces braves entrepreneurs des nouvelles technologies qui construisent la France de demain, celle qui fait briller les yeux de futurs stagiaires et auto-entrepreneurs prêts à être auto-exploités avec bonheur. On peut ici féliciter un gouvernement doté de la plus grande des clairvoyances en matière de stratégie politique pour les prochaines élections. En réduisant le taux du Livret A de 2,25% à 1,25%, symbole de l’épargne des plus modestes, puis maintenant celle des classes moyennes, la politique de François Hollande, mise en action par Jean-Marc Ayrault, saura avec ces mesures trouver l’attention du peu qu’il leur reste en réserve de voix. Là où le plan « emploi d’avenir » tourne au sublime fiasco, où le retour de la croissance semble prendre une posture d’attente de Messie et où la gestion de l’affaire Léonarda s’est montrée digne d’un roman de Kafka, il ne reste plus au gouvernement qu'à exposer son programme à la prochaine FIAC. Car tout aussi frileux de s’attaquer à la fraude fiscale, le gouvernement socialiste ose ce que même la droite n’a jamais osé faire : toucher au grisbi du français moyen. Et à ce rythme là, les sondages descendront tellement bas pour notre Président qu’il risquera bientôt d’y trouver du gaz de schiste. Jonathan Halimi. [post_title] => [L'ÉDITO DE JO] Le Choc Fiscal pour Tous [post_excerpt] => Comme d'hab', cette semaine, Jo a bouffé du lion. Pour lui, l'adversaire du Président Hollande n'est plus la Finance, mais l'épargne populaire ! Un billet épicé. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => ledito-de-jo-mon-adversaire-na-pas-de-nom-pas-de-visage-mon-adversaire-cest-lepargne-populaire [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2013-10-29 17:43:53 [post_modified_gmt] => 2013-10-29 16:43:53 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=29747 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [2] => WP_Post Object ( [ID] => 29698 [post_author] => 14 [post_date] => 2013-10-27 10:53:35 [post_date_gmt] => 2013-10-27 09:53:35 [post_content] =>

Il est tout à fait loisible de protester depuis son clavier contre la mainmise des agences nationales de sécurité sur nos vies privées et l’espionnage de masse des citoyens (cf. révélations Snowden and co).

On connaissait en ce sens le petit générateur d’emails subversifs, mis en place à l’époque des journées de brouillage du réseau Échelon.
From: [email protected] To: [email protected] Subj: TSILKOM SEKRETNE (TOP SECRET - Ukraine) Keith R. Hall, Director of the National Reconnaissance Office (NRO), told Pakistan's Directorate of Inter-Services Intelligence (ISI) about the Emirats frenchelon station : a cryptoanarchist sent CJTF (US Counterterrorist Joint Task Force)`s ultra confidential encrypted documents to Al-Jihad (a.k.a. Egyptian Islamic Jihad, Jihad Group, Islamic Jihad) ! Ask 634th Military Intelligence`s contact of Bank of New York pollution Dpt via http://www.c3i.osd.mil/ for Ref. NAVWCWPNS, NSWC, USAFA, AHPCRC, ARPA, SARD, LABLINK, USACIL, NRCNSA/CSS.
  D’autres petits gadgets permettent de brouiller les grandes oreilles de la NSA. En tout cas, de moquer la façon qu’à la NSA de considérer comme suspecte toute personne évoquant des mots-clés ciblés par leur dictionnaire multilingues. Il en est ainsi de l'utilisation d'extension compatible avec votre navigateur préféré (Chrome,Safari et/ou FireFox) : ScareMail. De quoi rendre vos messages électroniques un peu plus effrayant pour la NSA, car ScareMail ajoute à la fin de tous vos mails Gmail un petit pavé de texte généré aléatoirement à partir d’un paquet de mots clés ciblés par les services secrets en ligne. On peut aussi passer par le service en ligne Cryptstagram pour dissimuler des messages dans des photos de votre choix. Simple à prendre en main, cet outil permet de charger n'importe quelle photo et d’y adjoindre un message. Ne reste qu’à partager le lien pointant vers l'image ou à récupérer cette dernière pour la mettre sur votre blog personnel. Attention toutefois. Car cet outil n’est pas un outil de chiffrement ! Réservez-le donc à un usage strictement ludique. Qui pourrait alors croire qu'une image aussi inoffensive de Bambi recèle quelque message caché !? De quoi rendre les systèmes de surveillance totalement inutile en polluant les données collectées. A condition que tout le monde se mette à cette subversive action pour déverser des correspondances insignifiantes foisonnantes. Utopie des ruisseaux se rêvant en fleuves torrentiels…   Lurinas  

Source

korben.info http://bugbrother.blog.lemonde.fr/ [post_title] => L’Acte Subversif de Manifestation Numérique [post_excerpt] => Il existe de nombreuses solutions techniques pour se préserver des écoutes massives indélicates (VPN, Réseau Tor, cryptographie, etc.). Ce qui n'exclut pas de manifester notre désapprobation de façon plus citoyenne sur l'Internet lui-même. En masse, cela va sans dire ! Mode d'emploi de désobéissance civile par Lurinas. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => lacte-subversif-de-manifestation-numerique [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2013-10-28 12:46:53 [post_modified_gmt] => 2013-10-28 11:46:53 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?post_type=libre-post&p=29698 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 3 [filter] => raw ) [3] => WP_Post Object ( [ID] => 29677 [post_author] => 2 [post_date] => 2013-10-26 11:51:31 [post_date_gmt] => 2013-10-26 09:51:31 [post_content] =>

Par Monia Sanekli, tunisienne, professeure agrégée, chercheure en philosophie

Depuis le temps ou le débat s'est déclenché à propos de la burqa, les arguments affluaient mais demeuraient dans la limite du débat sur la laïcité. Or la burqa dans sa réalité culturelle et interculturelle transcende le simple fait divers du conflit politique et religieux. La burqa véhicule en fait des pulsions généalogiques, des valeurs de genres et des significations sublimatoires typiques. La burqa n'est pas un simple habit, c'est une ontologie qui porte et transmet un système de valeurs, un mode de vie, un projet de société et une résolution de conquête.   Porter la burqa au 7e siècle n'a ni le même sens ni le même dessein que la porter au 21e. Le port de la burqa dévie de son but originaire, ce n'est pas pour des exigences morales ou esthétiques que ceux qui la choisissent et ceux qui l'exigent l'adoptent au 21e siècle mais pour des fins politiques de conquêtes et d'envahissement. Aucune femme n'est assez pure et chaste pour prétendre à la vertu supposée de la burqa et aucun homme n'est aussi sexuellement animal et affamé pour s'exciter juste à la vue de cheveux ou sauter sur de simples corps de femmes. La burqa fait partie des stratégies du siècle pour la conquête et l'extension territoriale et culturelle et n'a en aucun cas une raison morale ou esthétique. Une attention particulière et une observation précise nous dévoileraient la phénoménologie de la burqa. LA-JOURNEE-DE-LA-FEMME-MARS-2013-MYKAIA-tl

Les présupposés de la burqa

- La femme est un organe: C'est le plus indécent et le plus immoral des présupposés et qui ne diffère en rien des présupposés de toute prostitution ou industrialisation sexuelle. La femme est discréditée dans son être, disqualifiée, rabaissée, dévaluée jusqu'à un niveau encore moindre que l'animal. L'animal de par sa nature ne se résume pas à un organe, tout comme l'être humain, il est un tout, une unité, une totalité d'organes et de besoins. Quand on réduit un vivant à une partie consommable de son corps, il perd non seulement la spécificité de son être, son individuation, sa subjectivité et sa dignité. On a l'impression que la porteuse de la burqa n'a ni cœur, ni cerveau, ni poumons, etc. La porteuse de la burqa est un vagin et rien qu'un vagin et le reste du tout est aussi considéré à travers le vagin. Elle n'est même pas un ensemble d'organes mais un amas de viandes à consommer. La porteuse de la burqa est un néant d'être qui porte un exemple de féminité primitive et dégénérée et une ontologie sexuellement moniste, qui détruit la dualité de la vie et la contradiction du vivant pour en faire un monde de masculins, décideurs, preneurs, consommateurs, dominateurs, violeurs et la femme n'est qu'un objet parmi une infinité d'objets possibles. Ce monde sexuellement moniste ne serait pas possible, étant donné qu'il n'est pas réel. C'est plutôt un monde fantasmagorique qui rend l'existence de la femme elle-même une menace à ce monde illusoire et psychique. Quand la femme existe, la burqa est le meilleur moyen pour la rendre absente, inexistante. «Cachez cet être que je ne veux voir». Cacher est au-delà de sous-estimer et rabaisser, c'est aussi et fondamentalement nier. Nier la féminité et la réduire à une fonction où un organe émane de la peur de la dualité originaire de l'être et l'angoisse de savoir que l'être n'est pas un, mais deux, la peur de la contradiction qui nous renvoie à l'autre et de l'être qui n'est pas unique et moniste mais dualiste et diffèrent, originairement masculin/féminin. L'être émane de la fertilité de la conjugaison du féminin et masculin qui donne acte à la vie, cet être réel est une menace au vouloir profond de l'homme sexuellement moniste : nier, cacher, extirper le féminin revient à installer une ontologie de l'unique, l'exclusif et l'uniforme. Extraire la féminité de l'être pour le rendre moniste passe par la burqa car la burqa ne renseigne sur rien, on ne sait pas ce qui est dedans. Cacher intégralement le corps de la femme c'est essentiellement un déni de la féminité. Dans certaines anciennes civilisations la femme est sacralisée et divinisée, la burqa est une diabolisation de la femme et une falsification de l'être, la femme devient un simple organe et l'être devient uniformément masculin. La femme est un pêché: La femme est un organe génital, la femme est un pêché, elle symbolise la sexualité, or la sexualité est malsaine, donc la femme est malsaine. La femme doit porter la burqa parce qu'elle est un pêché, sous-entendu que l'homme ne l'est pas. Il n'est pas question ici de pêché original, mais spécifiquement féminin. La féminité est non seulement niée mais salie, souillée, avilie, elle est impureté, ignominie, faute. La femme devient l'exutoire et la soupape à tous les maux et les velléités de l'être. L'homme projette sur la femme ses incapacités, ses impuissances, ses impuretés, ses manies, ses vices, ses perversions pour s'en débarrasser. La cacher avec une burqa c'est aussi pour ne pas se voir lui-même ou pour fuir ses sensations, ses sentiments, soit de désir soit de ressentiments vis-à-vis de la féminité. Il se met dans la tête que ses désirs et ses sentiments sont provoqués par la femme, ce qu'il évite de voir. C'est que ses affections et ses fantasmes lui sont propres et émanent de ses profondes pulsions et n'émanent pas de la femme. Il pose la femme comme cause pour fuir la responsabilité de sa propre causalité. «La femme est un pêché, donc je suis la pureté», et en se considérant pureté, il oublie ses velléités. La burqa est l'exutoire et le sinapisme de l'homme. Elle installe un rapport de pouvoir de l'homme faible et uniforme signifié par le déni de la féminité et la désinvolture de soi. La femme devient le bouc émissaire de l'homme faible et irresponsable qui, hors la femme, n'a aucune autre possibilité ou capacité pour s'affirmer, c'est ce qui fait que seul l'homme ordinaire et plébéien s'y attache.

Les fonctions de la burqa

Tromper : La burqa est une astuce et un stratagème de tromperie. On trompe l'autre sur ce qu'on est, qui on est, et ce qu'on veut réellement. La burqa permet de tromper car la burquée est insoupçonnable, non identifiable, en dehors du doute, indéchiffrable. Ce masque de la tromperie et de la non transparence dépasse l'agir de la morale sexuelle en un agir global car dès le moment qu'on porte la burqa toutes sortes de déviations deviennent possibles, du mensonge, au vol, au crime et toutes les extravagances de délinquance deviennent accessibles. La burquée, ou le burqué jouit d'un préjugé favorable lié à l'inconscient collectif de la vertu religieuse. A partir d'un habit ordinaire on peut intuitionner approximativement la différence entre les individus. On peut reconnaitre le profil psychologique, social ou moral de tout un chacun et décider des différentes interconnections possibles. Avec la burqua on voile tout, pas seulement le physique, mais essentiellement le psychique et le moral. Vous ne pouvez jamais deviner qui est sous la burqa et pas seulement quoi. Les rapports humains sont généralement basés sur la sympathie ou la première impression assimilée à travers les signes du visage, la gestuelle, et la posture. La rencontre avec la burqa est pure tromperie car elle masque tout, soit le visage, soit la gestuelle, soit la posture, c'est une dénégation de l'autre dans le confort de l'observateur non observé. Cacher: Mais ce serait évident que la burqa cache, mais ce qui n'est pas évident, c'est que veut cacher la burqa. Au-delà des prétentions de vertus sexuelles et derrière la volonté de cacher le corps, qui est en réalité neutre et anonyme, on veut déguiser les vices en vertus, les malaises et les angoisses en valeurs morales, le désir de prédation en volonté angélique. En plus clair, la burquée et ses prédicateurs donnent à leurs obsessions sexuelles, leur fixation perverse, leurs velléités, le nom de vertus. Ils veulent donner à leur excès, et leur panique et leur angoisse le nom de morale. Ils veulent donner à leur chasse de proies et victimes le nom d'angélisme vertueux. La burqa cache certainement mais pas autant le corps que leur pêche au corps qui n'est que pêche de domination. Dominer un individu c'est lui ôter le contrôle sur son corps. Les prédicateurs de la burqa veulent s'emparer du corps de la féminité afin de le contrôler et contrôler toute la société avec. Ceci est donc ce que cache vraiment la burqa, c'est la volonté de prédations de ses prédicateurs. La burqa installe l'uniformité masculine, la prédation des corps et la falsification des systèmes de valeurs et des modes de vie. Agresser: Par un superbe paradoxe, la burqa exhibe en cachant. Il y a de l'exhibitionnisme manifeste dans le port de la burqa, exhiber une religion, exhiber une apparence de morale, exhiber un érotisme malsain, exhiber soi-même, exhiber une attitude agressive vis-à-vis de l'autre en se plaçant dans la position de l'observateur non observé , et «je te vois , tu ne me vois pas»; «je peux contrôler tes réactions, tu ne peux pas contrôler mes réactions»; «je te connais, tu ne me connais pas»; «je sais qui tu es, tu ne sais pas qui je suis»; «je reconnais ton visage, tu ne reconnais pas le mien»; «tu es à ma portée, je ne suis pas à ta portée». Le port de la burqua exprime une violence morale extrême vis-à-vis de l'autre.

Les fins de la burqa

La burqa renvoie à des fins prononcées et des fins non prononcées, des fins manifestes et d'autres déguisées, elle est le symbole du double discours et l'illustration parfaite de la «takkiya» (le mensonge justifié par des considérations religieuses, NDLR) qui consiste à cacher ses véritables intentions. La burquée chaste et vertueuse de prêche et d'apparence est cependant disponible et prête à toutes les extravagances sexuelles, des différentes sortes de mariages illicites, de prostitution, de proxénétisme, de vente et achat de petites filles, de jihad nikah, ou le combat par la baise. Les fins prononcées sont dites pour ne pas être faites et en réalité elles sont prêchées uniquement pour cacher et déguiser les fins non prononcées. On prêche la vertu pour mieux exercer le vice. Tout est possible sous la burqa. Ce décalage entre le dit et le non-dit, l'apparence et la réalité, le mensonge et la vérité n'est pas caché. Tout observateur bien averti, surtout avec l'avènement du printemps arabe, peut facilement déceler cet énorme décalage. Tout lecteur assidu des textes et des faits historiques peut facilement noter ce décalage ou voit de très près l'obscénité morale et les perversions sexuelles concomitantes au port de la burqa. La burqa est une perversion morale relevant de l'obscénité et dénotant, au-delà de l'apparence, une tendance à tout pervertir sur son passage, la morale, le psychique, le social et le politique. C'est un vrai stratégie de domination et de conquête.  

Source

 http://www.kapitalis.com/tribune/18487-tribune-pourquoi-la-burqa-est-obscene-et-indecente.html   [post_title] => [Tribune Libre] Pourquoi la Burqa est Obscène et Indécente [post_excerpt] => La burqa que portent certaines musulmanes n'est pas un simple habit, c'est une ontologie qui porte et transmet un système de valeurs, un mode de vie, un projet de société et une résolution de conquête. Une philosophe tunisienne s'engage. 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Sur place, des jeunes et des moins jeunes, casquettes se mélangeant aux cheveux grisonnant. Ce contraste là était bien absent lors des manifestations contre la réforme des retraites en septembre : peu de jeunes se sentent concernés par une retraite bien éloignée alors que le chômage fait les yeux doux à toute leur génération. Surement l’envie de vivre et d’agir « ici et maintenant ». HOLLANDE-ET-LEONARDA-MYKAIA-tl C’est le cas pour Margot et Clémentine, 16 ans toutes les deux et au lycée Turgot. Malgré l’insouciance de leur âge, elles parlent d’un avenir brisé, celui de Léonarda, et d’une envie « changer les choses ». Naïves ? Peut-être. Idéalistes ? Surement. C’est la conscience d’une jeunesse qui, à vif, s’exprime. Qui n’a pas été adolescent et révolté ? Les mots sont encore maladroits, certes. Mais la parole semble juste. [easyembed field=insert6] [caption id="attachment_29645" align="aligncenter" width="620"]Margot et Clémentine Margot et Clémentine - ©Jonathan Halimi[/caption] Il existe plusieurs dizaines de jeunes scolarisés sans papiers à Paris. Tous les jours, c’est la peur au ventre qui les saisit à l’idée de se voir contrôler par la Police. Brahim a 18 ans. Il est en Terminale S et réside en France depuis deux ans. Il manifeste sa solidarité envers Leonarda, car il pourrait vivre la même expulsion. [easyembed field=insert2] [caption id="attachment_29643" align="aligncenter" width="620"]Brahim, manifestant -  ©Jonathan Halimi Brahim, manifestant - ©Jonathan Halimi[/caption] La présence de syndicats lycéens, étudiants et professionnels est aussi remarquée. Mais aussi de militants politiques, comme Nordine Idir, secrétaire général de la Jeunesse Communiste. La question pour eux est de connaitre la direction que va prendre le mouvement, quand on sait que ce genre d’expulsion pourrait encore arriver dans le futur. Mais il est aussi question de la forme donnée au mouvement, à savoir le « blocage » des lycées, critiqué par Vincent Peillon, Ministre de l’éducation. [easyembed field=insert7] [caption id="attachment_29646" align="aligncenter" width="620"]Nordine Idir -  ©Jonathan Halimi Nordine Idir - ©Jonathan Halimi[/caption] Arrivée à la Place de la Nation. L’ambiance est à l’image des lycéens : mouvementée. Devant les caméras et les appareils photos, une centaine de lycéens s’agite ; ils crient tous ensemble qu’ils ne se laisseront pas faire. L’effet de groupe, diront les plus critiques. L’affirmation d’une génération pour d’autres. [easyembed field=insert5] Un peu à l’écart, Clémentine Autain, candidate Front de Gauche pour les municipales à Sevran. Entourée de journalistes, elle dénonce l’expulsion de Léonarda comme une application de la double peine, et affirme qu’un ministre de l’intérieur, qui plus est socialiste, affirmant que les « roms ne souhaitent pas s’integrer pour des raisons culturelles », ne peut être considéré de gauche. Sévère, l’alliée de Jean-Luc Mélenchon demande tout simplement la démission du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. [easyembed field=insert1] Mais visiblement, sa présence comme celle d’autres responsables ne plait pas à certains lycéens qui se plaignent d’une « récupération politique », en vue des élections municipales. L’organisation du mouvement par les syndicats FIDL et UNL est en effet contestée par des lycéens et certains militants se disant « autonomes », craignant pour leur indépendance d’action. Il est commun de voir ce genre de contestations lors de mouvements qui paraissent spontanés à première vue, comme lors des événements du CPE qui avaient rassemblé plus de 3 millions de manifestants. Des organisations d’extrême-gauche avaient à l’époque reproché aux organisateurs, dont l’UNEF, d’avoir « verrouillé » le mouvement. [easyembed field=insert4] Alors qu’en est il de la suite ? Face à une opinion publique qui s’oppose à plus de 65% au retour de Leonarda, et à la déclaration du Président Hollande qui autorise son retour sur le territoire, le mouvement est confronté à un dilemme, mais il peut décider de continuer à se mobiliser, malgré une opinion défavorable, alimentée entre autres par les révélations concernant la famille de Leonarda voulant démontrer un certain emballement médiatique. De nombreux sondages d’opinions ont basculé lors de mobilisations croissantes. Ce fut le cas pour le CPE. Ce fut presque le cas avec « la manif pour tous ». Seulement, l’époque est à la crise économique et à un phénomène croissant appelé « la lepenisation des esprits ». Dans ce contexte, il semble plus difficile pour des français en proie au chômage ou au matraquage fiscal d’accorder quelques minutes de compassion à une famille expulsée. La jeunesse peut elle être cet aiguillon de notre conscience française, là où des moins jeunes semblent quelque peu oublieux de certains principes républicains ? C’est en tous cas ce que dit en substance Julien, membre du bureau national de l’UNEF : une jeunesse qui ne veut plus servir de caution aux politiques. [easyembed field=insert3] [caption id="attachment_29644" align="aligncenter" width="620"]Julien, militant UNEF -  ©Jonathan Halimi Julien, militant UNEF - ©Jonathan Halimi[/caption] Reportage : Jonathan Halimi [post_title] => Manif Lycéenne : une Jeunesse Mobilisée pour Leonarda [post_excerpt] => Entre 2000 et 3000 lycéens parisiens se sont mobilisés en solidarité avec Leonarda, jeune rom du Kosovo interpellée lors d’une sortie scolaire et expulsée vers son pays d'origine. Bien que ne nouveaux éléments dans cette affaire auront démontré d’un certain emballement médiatico-politique ayant quelque peu négligé le lourd passif du père de Leonarda, la jeunesse lycéenne ainsi que des syndicats n’en démordent pas et réclament l’arrêt immédiat des expulsions de jeunes scolarisés. Et cela malgré la déclaration de François Hollande autorisant le retour de Léonarda sur le territoire. 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Salam à toutes et à tous voici la chronique du blédard bonne lecture Akram

La chronique du blédard: Une singularité tunisienne

Le Quotidien d'Oran, jeudi 10 octobre 2013 Akram Belkaïd, Paris Il est encore trop tôt pour affirmer que la Tunisie est sortie de la crise institutionnelle qui la paralyse depuis plusieurs mois mais l’évolution récente de la situation est des plus encourageantes. Après de nombreuses tergiversations, Ennahda a finalement accepté la possibilité de quitter prochainement le pouvoir pour permettre la mise en place d’un gouvernement composé de personnalités indépendantes. Certes, le parti islamiste a posé un grand nombre de conditions et le calendrier de cette recomposition annoncée est encore flou. Mais il faut tout de même relever que cette acceptation de la formation de Rached Ghanouchi de céder la place – fusse de manière momentanée – est un événement des plus importants dans un monde arabe où les alternances politiques se passent rarement de manière pacifique. On pense notamment au cas égyptien où l’armée continue de tirer à balles réelles contre les partisans de l’ex-président Morsi et cela avec l’apparente bénédiction des chancelleries occidentales. Vues de Tunisie, les négociations qui se déroulent actuellement au nom du « dialogue national » sont désespérantes. Engagées entre une vingtaine de partis sous la houlette de quatre grandes organisations (*), ces tractations traînent en longueur et donnent lieu à de nombreuses manœuvres dilatoires qui frisent parfois le ridicule quand elles ne témoignent pas d’un manque patent de maturité. Il est évident que certains élus d’Ennahda n’ont pas envie d’abandonner la place, estimant qu’ils sont détenteurs de la légitimité populaire, un argument qui passe de moins en moins auprès d’une population qui réclame à la fois « sa » Constitution et de nouvelles élections. D’autres députés, toutes couleurs confondues, multiplient les entraves pour empêcher coûte que coûte la dissolution de l’Assemblée constituante avant le 23 octobre prochain, c’est-à-dire la date anniversaire (c’était en 2011) du jour où des millions de Tunisiens ont, pour la première fois dans leur histoire, désigné librement leurs représentants. A ce sujet, on prétend à Tunis que ces élus savent qu’il leur faut accomplir un mandat d’au moins deux ans pour bénéficier d’une retraite à vie… Ces arguties, les exigences de dernière minute, les arrière-pensées, y compris celles du « président » Moncef Marzouki qui, visiblement, se verrait bien rempiler, la réapparition d’anciennes figures de l’ex-Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le parti au pouvoir sous Ben Ali et aujourd’hui dissous ; tout cela a provoqué un sentiment d’exaspération mais aussi d’indifférence croissante chez de nombreux Tunisiens. « Qu’ils s’entendent entre eux », est une phrase qui revient souvent et qui montre que la ferveur euphorique des premiers temps de la révolution a bel et bien disparu. Mais vues de l’extérieur, ces péripéties ne peuvent cacher une réalité bien plus positive qu’il n’y paraît. Malgré ce qu’annoncent les Cassandres de tous bords, les Tunisiens semblent décidés à trouver une solution consensuelle et leur « dialogue national » n’est pas une mise en scène formelle. On le sait, trop de pays arabes, et l’Algérie en a fait partie, se sont engagés un jour dans des processus de « dialogue » qui, en réalité, ne visaient qu’à masquer une situation conflictuelle et une logique d’affrontement pour ne pas dire de guerre civile. « La Tunisie est une île »… Cette formule souvent entendue prend ici toute sa dimension, les « insulaires » finissant toujours par s’entendre, du moins par être capables de trouver un terrain d’entente. Le traumatisme, l’indignation et la colère engendrés par l’assassinat de Chokri Belaïd puis celui de Mohamed Brahmi ont aussi beaucoup pesé dans la recherche d’une solution pacifique. Bien entendu, la situation est loin d’être réglée. La Tunisie attend toujours une nouvelle Constitution et, surtout, un code électoral accepté par toutes les forces politiques. Car les élections à venir sont le véritable enjeu des joutes actuelles. En acceptant de quitter le pouvoir, et donc en prenant le risque de mécontenter une base travaillée par le salafisme et les idées radicales, la direction d’Ennahda ne fait pas uniquement preuve d’altruisme ou, pour reprendre les termes de l’un de ses dirigeants, de sens de la responsabilité. En réalité, le parti islamiste est bel et bien conscient de son impopularité croissante et de son incapacité à régler les problèmes, notamment économiques et sociaux auxquels la population est confrontée. D’ailleurs, diverses projections électorales circulent à Tunis et toutes entérinent le fait qu’Ennahda serait incapable de renouveler son score d’octobre 2011. Certains spécialistes – peut-être induits en erreur par leur détestation du parti religieux – affirment même que les nahdaouis seraient battus à plate-couture. En se retirant du gouvernement – après avoir pris quelques précautions comme le fait d’avoir placé des hommes sûrs dans l’administration – Ennahda se ménage donc la possibilité d’un retour triomphal aux affaires puisque ses responsables parient sur un échec et une impopularité certaine de la prochaine équipe ministérielle. On le comprend, cette stratégie est d’ores et déjà décriée par d’autres partis qui accusent les islamistes de duplicité. Reste que cette bataille, somme toute normale, empêche les Tunisiens de réaliser que leur pays est en train de réaliser le plus difficile : sortir avec le minimum de dégâts de la deuxième phase d’une transition qui est loin d’être terminée (**). (*) L’union générale tunisienne du travail (UGTT), l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA, patronat), l’Ordre national des avocats de Tunisie (ONAT) et la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH). (**) On peut considérer que la première phase de la transition s’est déroulée entre la chute de Ben Ali et le vote pour l’Assemblée constituante le 23 octobre 2011. -- [post_title] => [La Chro du Blédard #4] Une Singularité Tunisienne [post_excerpt] => Contrairement à ce que nous observons en Egypte, Syrie ou Lybie, le processus démocratique en cours en Tunisie est encourageant. Le Blédard nous donne ici son analyse de la situation. Et si les Tunisiens, qui ont ouvert le Printemps Arabe, étaient en train d'inventer la suite? [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => la-chro-du-bledard-4-une-singularite-tunisienne [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2013-10-17 11:38:59 [post_modified_gmt] => 2013-10-17 09:38:59 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=29540 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [6] => WP_Post Object ( [ID] => 29523 [post_author] => 23 [post_date] => 2013-10-15 12:16:12 [post_date_gmt] => 2013-10-15 10:16:12 [post_content] => Le plus, car peu ont oublié la féroce et presque mortelle bataille entre Ségolène Royal et Martine Aubry lors du congrès de Reims en 2008 : avec 104 voix d’avance pour la maire de Lille, le bourrage massif d’urnes dans les différentes « fédés » ne devenait plus un secret pour les Français. En gros, ça bourrait de tous les côtés. Et ils découvraient ainsi toute la violence de la politique, celle qui réside au sein des partis, et qui pour la première fois éclaboussait leur visage. À Marseille, c’est un peu du Congrès de Reims, du moins dans l’invective, qu’on a pu ressentir. Il faut comprendre la grande perdante d’hier soir, Marie-Arlette Carlotti : elle qui est appelée « la marseillaise du gouvernement » était surtout considérée comme la « candidate de Solférino », en particulier dans les quartiers nord. Comment considérer autrement la secrétaire d’état chargée des personnes handicapées (sic) et membre d’un gouvernement qui déçoit les plus modestes, là où la misère fait partie du quotidien ? Elle aura été clairement plombée par l’impopularité d’un gouvernement qui visiblement commence à payer lourdement une action politique 2013, en contradiction avec le programme de mai 2012. Face à deux machines de guerre, celle de Samia Ghalli et de Patrick Menucci, c’est la politique à l’ancienne qui a primé hier, à savoir de la présence permanente sur le terrain, affichages et appels téléphoniques intensifs. Les accusations de Marie-Arlette Carlotti, à savoir des « navettes » mises à dispositions des Marseillais pour se rendre aux urnes – qu’elle qualifie elle-même de “clientélisme” – sont l’une des raisons de sa défaite, : non pas sur le fait que sa concurrente Samia Ghalli les ait organisées, mais sur l’incapacité de Marie-Arlette Carlotti à concevoir l’organiser elle-même. Selon les dires de Samia Ghalli hier soir, il n’y avait qu’un seul point de vote dans le très populaire XVe arrondissement, notant au passage l’impossibilité pour de nombreux marseillais des Quartiers Nord à pouvoir voter, à cause d’un pauvre réseau de transport en commun. C’est soit le signe d’une volonté à limiter le vote des quartiers populaires plus favorables à la gauche du PS, soit une curieuse incompétence de la part de la fédération socialiste locale. La leçon qu’il faut retenir de dimanche dernier, c’est que ce n’est pas Marie-Arlette Carlotti qui a perdu, c’est Samia Ghalli, la sénatrice des quartiers nord, qui a gagné. Cette militante de terrain aura réussi, et parfois contre les barons locaux, à s’imposer comme la figure du renouveau socialiste à Marseille. Et quand ses rivaux l’accusent d’être une proche du paria Guerini, cela témoigne d’une panique à l’idée de voir une enfant des quartiers prendre le pouvoir sur Marseille. Et si il n’y avait pas que l’UMP et le FN qui ne voulaient pas d’une Maire d’origine algérienne… ? Jonathan Halimi [post_title] => « La Courageuse » à la Mairie de Marseille ? [post_excerpt] => Pendant que le Front National gagnait à Brignoles, curieuse capitale de la France pour une semaine, le Parti Socialiste se déchirait lors des primaires pour les municipales de 2014 à Marseille pour savoir qui avait triché le plus. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => ledito-de-jo-la-courageuse-a-la-mairie-de-marseille [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2014-02-04 14:51:11 [post_modified_gmt] => 2014-02-04 13:51:11 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=29523 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [7] => WP_Post Object ( [ID] => 29526 [post_author] => 2 [post_date] => 2013-10-10 17:21:53 [post_date_gmt] => 2013-10-10 15:21:53 [post_content] => C’est devenu un lieu commun : pour faire face à la crise, il faut inventer de nouvelles manières de fonctionner. Au delà des habitudes, à côté de ce qu’on imagine être l’unique chemin. Alors, si au lieu de ne compter que sur soi on faisait équipe ? Si, à la place de la recherche de profit à tout prix, d’accomplissement de l’individu et de l’uniformisation tant décriée on mettait en pratique la solidarité, l’équité, la diversité et l’autogestion ? Plus concrètement, si, à la propriété, on substituait la consommation collaborative ?…  
  J’ai besoin d’une voiture mais je ni l’argent ni le désir d’en posséder une. Alors je tape « autopartage » et je clique sur « VoiturLib ». J’ai besoin d’un grille-pain et je ne veux plus de mon mixeur : je m’en vais me balader sur « Freecycle » et je trouve un voisin qui possède l’objet de mes désirs, et un autre qui a des envies de soupe. J’ai soudainement l’envie de partager un bon repas pas trop cher ? Je n’ai qu’à m’ « incruster » chez quelqu’un qui « régale » ! C’est sur beyondcroissant.com, et ça s’appelle le « colunching ». Un simple clic donc, et on plonge dans le monde de l’économie participative…   C’est un mouvement qui vient de loin, du temps où, au quotidien, le partage était nécessaire à la survie. Mais c’est une dynamique qui explose depuis les années 2000, au moment où le web infiltre le quotidien d’une partie du monde. Coïncidence ? Sûrement pas, car Internet a permis au partage de renaître, en créant un réseau de solidarité. Le web est alors devenu un modèle de mise en commun et d’horizontalité, ainsi qu’un outil indispensable à la mise en pratique d’un nouvel idéal. Ainsi depuis une dizaine d’années fleurissent des sites et des communautés comme « Ouishare », une communauté internationale qui rassemble les acteurs de cette économie collaborative, professionnels et citoyens.  
  Une utopie ? Quand on lit que 83% des français estiment qu’il est plus important d’utiliser un produit que de le posséder, que 6% des Français sont déjà allés cherché leurs légumes dans une Amap, que 8% ont pratiqué le covoiturage, 6% loué leurs biens et 11% pratiqué le troc (selon une étude de l’observatoire des consommations émergentes), on se dit que pour une utopie, elle est plutôt concrète… Mais qu’en est il pour ceux qui n’ont pas accès à internet ? Les 23% de français, 99% de nigériens, 52% d’argentins ou les 90% d’indiens n’ayant pas internet sont-ils de fait exclus du partage ?  
  Le partage s’impose donc. Il devient une nécessité pour pouvoir continuer à vivre bien. Mais ce mouvement de consommation collaborative ne remet pas en cause la spirale de consommation sans fin. Ce qu’il permet est de pouvoir continuer à consommer autant qu’avant, mais avec des moyens réduits. Alors, quand la crise est finie, finie la nouvelle société du partage ?  
  Flore Viénot Images : Mathieu Fonseca [post_title] => Partage 2.0 : l'Anti-Crise [post_excerpt] => C’est la crise. Mais face à la crise, il y a des solutions. Anne Sophie Novel en a rassemblé plus de 400 dans son livre « la Vie Share, mode d’emploi ». 400 alternatives à la consommation abusive, toutes liées par un point commun : le partage. Anne Sophie Novel est docteur en économie, et journaliste spécialisée dans l’écologie, les alternatives durables, l’innovation sociale et l’économie collaborative. Nous l’avons rencontrée au café Monde et Média à Paris pour questionner cette nouvelle manière consommer permise par l’explosion du web : la consommation collaborative. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => partage-2-0-lanti-crise [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2013-10-17 00:59:11 [post_modified_gmt] => 2013-10-16 22:59:11 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=29526 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [8] => WP_Post Object ( [ID] => 29529 [post_author] => 23 [post_date] => 2013-10-10 16:46:48 [post_date_gmt] => 2013-10-10 14:46:48 [post_content] => C’est sur que pour un inconnu tel que le député UMP Philippe Le Ray, un caquètement à l’encontre d’une collègue n’est pas la meilleure des manières pour se faire connaître du grand public. Et n’est pas Gérard Filoche qui veut : contrairement à celui qui est apparu aux français comme un militant sincère et émouvant, le député UMP, on peut le dire sans ambages, fait plutôt honneur au bar-tabac « Le Balto » qu’à l’Hémicycle. Peut-être une manière de nous expliquer que même un député peut-être bourré après 23h. Car finalement, n’est-ce pas ça, être proche des Français ? Ne nous moquons pas trop : son salaire sera amputé d’un quart en guise d’amende. Autant dire un choc quand il aura dessaoulé. Quant au président du groupe UMP, Christian Jacob, s’il reconnaît que l’incident est regrettable, il affirme tout de même que tout cela serait une mascarade. On reconnaît ici la finesse de son camp politique. À ce rythme là, les bruits de singes des stades de football sont à la porte de l’Assemblée. Là où toute la classe politique se fait peur avec un sondage qui annonce le FN comme premier parti de France, voici le meilleur exemple pour regagner la confiance des Français. Comprenez : les 5 millions de chômeurs et la situation économique de notre pays ne font pas le poids face au cubi de la buvette du Palais Bourbon. Ceux qui redoutent le carton du Front National en 2014 pourront les remercier, car maintenant, même une chèvre se présentant sous la bannière FN pourra se faire élire dans une ville moyenne en 2014. Jonathan Halimi

La vidéo de l’intervention de Véronique Massonneau

Un député UMP imite la poule pendant l... par francetvinfo

L’ÉDITO DE JO, BIENTÔT EN VIDÉO SUR LATELELIBRE !

  [post_title] => La Poule et le Verrat [post_excerpt] => Ils n’arrivent que très rarement à se fixer à un lieu géographique, et sont régulièrement l’objet de poursuites judiciaires. Certains d’entre eux ne portent pas vraiment la laïcité en sainteté et n’ont parfois rien à redire sur des prières de rue. Ivres, ils ont exprimés leur capacité à reproduire le bruit d’une poule. Ce sont … les députés de droite. Et ils sont décidés à reprendre le pouvoir pour résoudre les problèmes des Français. Après l’apéro. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => ledito-de-jo-la-poule-et-le-verrat [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2014-02-04 14:51:18 [post_modified_gmt] => 2014-02-04 13:51:18 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=29529 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 1 [filter] => raw ) [9] => WP_Post Object ( [ID] => 29532 [post_author] => 2 [post_date] => 2013-10-10 00:09:18 [post_date_gmt] => 2013-10-09 22:09:18 [post_content] => FN-sondage-premier-parti- elections-europennes [post_title] => La France Front National [post_excerpt] => [EUROPÉENNES 2014] Voici le communiqué de presse du FN après la publication du sondage IFOP présentant le parti de Marine Le Pen en tête des intentions de vote lors des prochaines élections européennes. Cette situation inédite justifie à nos yeux une publication exceptionnelle à destination de tous ceux qui envisagent de s’abstenir lors du scrutin qui se tiendra sur notre continent entre le 22 et le 25 mai 2014. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => la-france-front-national [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2013-10-17 01:06:47 [post_modified_gmt] => 2013-10-16 23:06:47 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=29532 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) ) [post_count] => 10 [current_post] => -1 [in_the_loop] => [post] => WP_Post Object ( [ID] => 29765 [post_author] => 2 [post_date] => 2013-10-31 15:29:44 [post_date_gmt] => 2013-10-31 14:29:44 [post_content] =>

La démarche des 343 salauds vous horripile? Alors twettez leur un message:

Les 343 Connards

Nicolas Bedos tente de se dédouaner, et avoue avoir signé la pétition des 343 salauds "en cellule de dégrisement"!...   Tweet-bedos [post_title] => Les 343 Connards [post_excerpt] => Une réponse virtuelle au Manifeste des 343 salauds : le site 343 connards. Il permet aux internautes de s'adresser via Twitter aux signataires de la pétition. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => les-343-connards [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2013-11-14 10:28:23 [post_modified_gmt] => 2013-11-14 09:28:23 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=29765 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 1 [filter] => raw ) [comment_count] => 0 [current_comment] => -1 [found_posts] => 11 [max_num_pages] => 2 [max_num_comment_pages] => 0 [is_single] => [is_preview] => [is_page] => [is_archive] => 1 [is_date] => 1 [is_year] => [is_month] => 1 [is_day] => [is_time] => [is_author] => [is_category] => [is_tag] => [is_tax] => [is_search] => [is_feed] => [is_comment_feed] => [is_trackback] => [is_home] => [is_404] => [is_embed] => [is_paged] => [is_admin] => [is_attachment] => [is_singular] => [is_robots] => [is_posts_page] => [is_post_type_archive] => [query_vars_hash:WP_Query:private] => 0b6f120138170fc214c8b04f458a4b22 [query_vars_changed:WP_Query:private] => [thumbnails_cached] => [stopwords:WP_Query:private] => [compat_fields:WP_Query:private] => Array ( [0] => query_vars_hash [1] => query_vars_changed ) [compat_methods:WP_Query:private] => Array ( [0] => init_query_flags [1] => parse_tax_query ) )