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Les procédures

Pour s’occuper de la gestion du flux de migrants, le gouvernement se repose sur plusieurs associations humanitaires comme La Croix Rouge, Aurore, Adoma ou au gymnase Mouchotte, L’Armée du Salut. Cette dernière prend en charge 600 réfugiés sur toute la France dont 300 à Paris. Elle est présente tout au long du parcours des migrants au sein de nos frontières. Le CPH (centre premier hébergement) est généralement la première étape de tous migrants. Son premier contact avec l’administration française. Il peut être permanent et fixe, mais prend la plupart du temps la forme de gymnases ou de salles municipales temporaires. Objectif : sortir les populations de la rue et des squats. Après, le CAO (centre d’accueil et d’observation) prend le relai. Les migrants y sont logés dans des conditions moins précaires le temps de régulariser, ou non leur situation. Chaque cas y est étudié. Il y a les réfugiés de guerres, prioritaires, et les autres. Pour eux, le voyage continue ! Dans des CADA (centre d’accueil pour demandeurs d’asile), jusqu’à la fin de la procédure, expulsion ou régularisation.

Interview Samuel Coppens, relations publiques Armée du salut

Plongé dans l’univers des réfugiés et des associations, Samuel Coppens, en charge des relations publiques de l’Armée du Salut, ne s’étonne pas des conditions d’accueils suédoises. « Tout comme le Danemark, La Suède tend à se refermer sur elle même. Un virage populiste et nationaliste à lieu dans ces pays. En n’offrant aucune perspective d’avenir aux migrants, ils espèrent diminuer le flux de nouveaux arrivants. » Les destinations sont sélectionnées par les réfugiés en grande partie selon l’image dont elles jouissent. Pays scandinaves = riches et tolérants. C’est cette image que tente d’endiguer les gouvernements. 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