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Le Point Rouge #12 : Blocage au lycée de Vitry

Publié le | par

LE POINT ROUGE #12

LE POINT ROUGE BLOCAGE AU LYCÉE DE VITRY

Avec des lycéens et des professeurs de Vitry-sur-Seine, devant leur lycée bloqué par les grévistes.

La TéléLibre a installé son Point Rouge à partir de 07H50, à l’heure où commence à être bloqué l’accès au lycée, situé en zone sensible. Pour cet établissement le Rectorat de Créteil a annoncé la suppression de 7 postes d’enseignants à la rentrée 2008. Dès lors, depuis le 14 février, professeurs et élèves sont mobilisés sans discontinuer, contre ces diminutions de moyens.

Voici une photographie, forcément particulière, du mouvement lycéen.

Aujourd’hui alors que le mouvement des lycéens a pris une ampleur considérable juste avant les vacances de Pâques, le ministre Darcos souffle un peu. Sa décision de supprimer 11 200 postes d’enseignants à la rentrée prochaine pourrait avoir été sauvé par le gong des cloches de Pâques. C’est du moins ce qu’il peut espérer. Les jeunes sont partis en jurant de reprendre leur mouvement à la rentrée, et anniversaire des quarante ans oblige, certains rêvent de relever le gant de leurs aînés de 68…

Ce Point Rouge mérite d’être remis dans son contexte. D’abord, il a été enregistré le mardi 1er avril. Le mouvement des lycéens n’a pas encore l’ampleur des ces derniers jours. Le lycée Jean Macé est en pointe, mais, en Ile-de-France, un certain nombre d’autres établissements sont déjà engagés dans la grêve et quelques fois le blocage d’établissement les jours de manifs, qui ont lieu toutes les semaines. Ce mardi, un rassemblement a lieu à Paris comme dans d’autres villes de France.

Journaliste: John Paul Lepers
Caméra 1: Henry Marquis
Caméra 2: Joseph Haley
Caméra 3: Matthieu Martin

Coordination: Bertrand Basset et Karine Yaniv
Montage: Smaïn Belhadj

Voir la bande-annonce du Point Rouge au lycée Jean Macé :

[vpod.tv/latelelibre/471491]

Voir les autres “Point Rouge” :

Le Point Rouge #1 avec François Hollande,

Le Point Rouge #2 l’indépendance du journalistes,

Le Point Rouge #3 à Bondy “Cétait comment au Bled?”

Le Point Rouge #4 devant la Gare Montparnasse, les régimes spéciaux SNCF

Le Point Rouge #5 avec les mals logés de la rue de la Banque

Le Point Rouge #6 avec les étudiants de Nanterre

Le Point Rouge #7 contre la réforme Dati

Le Point Rouge #8 avec des personnes handicapées

Le Point Rouge #9 des municipales à Neuilly sur Seine

Le Point Rouge #10 de la Laïcité, place de la République

Le Point Rouge #11 de la flamme olympique à la Tour Eiffel

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Les commentaires (24)

  1. Très bon. Comme d’hab.
    Typique Point Rouge où l’on peut laisser un tas de stickers  » La Télélibre.fr  » sur la table à côté de la porte d’entrée du Lycée, pour la promo…
    Typique Point Rouge où l’on a envie de savoir ce qu’il va se passer après le tournage.
    Il serait interessant, idée en l’air, de trouver, sur chaque tournage de Point Rouge, une personne qui va vous tenir informés de la suite des évènements. Créer un répondeur « La TéléLibre », enregistrer les infos en audio genre Rue89, et les ajouter, le moment venu sur les pages web des Points Rouges.
    Ce faisant, certaines emissions, certains thèmes, pourraient se voir être enrichit de « la suite de l’histoire… »

    D’autre part, il faudrait créer un onglet « Point Rouge, l’emission »
    qui d’un clic nous envoit sur une page spéciale Point Rouge…
    regroupant tous les Points Rouges…

    Espace dédié et suite des évènements…

    Idées en l’air…

  2. « le processus démocratique doit constamment remettre en jeu l’universel sous une forme polémique. le processus démocratique est le processus de cette remise en jeu perpétuelle, de cette invention de formes de subjectivation et de cas de vérifications qui contrarient la perpétuelle privation de la vie publique. »
    Jacques Rancière. La haine de la démocratie. Edition La Fabrique.

    « le suffrage universel est une forme mixte, née de l’oligarchie, détournée par le combat démocratique et perpetuellement reconquise par l’oligarchie qui propose ses candidats et quelques fois ses décisions au choix du corps électoral sans jamais pouvoir exclure le risque que le corps electoral se comporte comme une population de tirage au sort. »

    « (…) dès lors que le lien avec la nature est tranché, que les gouvernements sont obligés de se figurer comme instances du commun de la communauté, séparées de la seule logique des relations d’autorité immanentes à la reproduction du corps social, il existe une sphère publique, qui est une sphère de rencontre et de conflit entre les deux logiques opposées de la police et de la politique, du gouvernement naturel des compétences sociales et du gouvernement du n’importe qui. La pratique spontanée de tout gouvernement tend à rétrécir cette sphère publique, à en faire son affaire privée et, pour cela, à rejeter du côté de la vie privées les interventions et les lieux d’intervention des acteurs non étatiques. La démocratie alors, bien loin d’être la forme de vie des individus voués à leur bonheur privé, est le processus de lutte contre cette privation, le processus d’élargissement de cette sphère. Elargir la sphère publique, cela ne veut pas dire, comme le prétend le discour libéral, demander l’empiettement croissant de l’Etat sur la société. Cela veut dire lutter contre la répartition du public et du privé qui assure la double domination de l’oligarchie dans l’Etat et dans la société.
    Cet élargissement a signifié historiquement deux choses: faire reconnaitre la qualité d’égaux et de sujets politiques a ceux que la loi étatique rejetait vers la vie privée des êtres inférieurs; faire reconnaitre le caractère public de types d’espaces et de relations qui étaient laissés à la discrétion du pouvoir de la richesse. Cela a d’abord signifié les luttes pour inclure au nombre des électeurs et des éligibles tout ceux que la logique policière en excluait naturellement: tout ceux qui n’ont pas de titre particulier a la vie publique, parce qu’ils n’appartiennent pas à la « société » mais seulement à la vie domestique et reproductrice, parce que leur travail appartient à un maitre ou à un époux: travailleurs salariés longtemps assimilés à des domestique dépendant de leurs maitres et incapables d’une volonté propre, femmes soumises à la volonté de leurs époux et commises aux soucis de la famille et de la vie domestique. Cela a signifié aussi les luttes contre la logique naturelle du système électoral, qui fait de la représentation la représentation des intérêts dominants et de l’élection un dispositif destiné au consentement: candidatures officielles, fraudes électorales, monopoles de fait des candidatures. Mais cette élargissement comprend aussi toutes les luttes pour affirmer le caractère public d’espaces, de relations et d’institutions considérés comme privés. Cette dernière lutte a généralement été décrite comme mouvement social, en raison de ses lieux et de ses objets: querelles de salaire et les conditions de travail, batailles sur les systèmes de santé et de retraite. Mais cette désignation est ambigüe. Elle présuppose en effet comme donnée une distribution du politique et du social, du public et du privé qui est en réalité un enjeu politique d’égalité et d’inégalité. La querelle sur les salaires a d’abord été une querelle pour déprivatiser le rapport salarial, pour affirmer qu’il n’était ni la relation d’un maitre à un domestique ni un simple contrat passé au cas par cas entre deux individus privés, mais une affaire public, touchant une collectivité, et relevant en conséquence des formes de l’action collective, de la discussion publique et des règles législative. Le « droit au travail », revendiqué par les mouvements ouvriers du XIXe siècle signifie d’abord cela: non pas la demande de l’assistance d’un « Etat providence » à laquelle on a voulu l’assimiler, mais d’abord la constitution du travail comme structure de la vie collective arrachée au seul règne du droit et des intérêts privés et imposant des limites au processus naturellement illimité de l’accroissement des richesses. »

    Jacques Rancière : La haine de la démocratie. Edition La Fabrique.

    Bon c’était un peu long, mais c’était pour revenir sur l’emploi du mot « démocratie » par J-P Lepers.

    Contrairement a ce que vous affirmez le processus de blocage dans cette situation est l’intrusion de la démocratie de façon polémique à un moment ou justement la démocratie est niée et détournée de sons sens par la volonté de l’oligarchie.

    Une oligarchie aujourd’hui accepté avec l’élection de Nicolas Sarkozy (mais qui existait bien avant, Nicolas Sarkozy est juste l’acceptation de l’oligarchie et l’abandon des idéaux démocratiques, rien de plus.) et qui désigne effectivement son gouvernement.

    Mais l’oligarchie c’est également celle du pouvoir du complexe militaro industriel sur les médias et la façon dont ceux ci ont déformer le rôle du journalisme en modelant la façon dont ce métier devait s’exercer et cela dès les écoles de journalisme (de plus en plus décrié). Ainsi les journalistes promeuvent l’oligarchie en imposant au peuple leur haine de la démocratie.

    En disant « vous êtes une minorité (et ils l’admettent volontier) ce que vous faite ce n’est pas tellement démocratique ».

    J-P Lepers tu lances une idée reçue, un reflex pavlovien, sans avoir réfléchi a ce que la démocratie veut dire. Tu te conformes a la définition de la démocratie selon cette oligarchie. (et je reconnais qu’avant d’avoir lu le livre de Jacques Rancière qui a bouleverser ma reflexion sur la démocratie, j’avais tendance a penser la même chose que toi, hé comme quoi.).

    Aujourd’hui j’ai tendance à séparer la démocratie libérale, régime au quel nous sommes soumis, qui n’est qu’un travestissement de la démocratie admis par ceux là même qui éprouvent une haine de la démocratie; a la démocratie, un idéal a atteindre, et dont le principal outil pour y arriver est la lutte.

    Un des moyens qui permettent ce travestissement est le détournement du sens des mots et l’euphémisme. (il faudrait reflechir ainsi à l’utilisation de mot comme « rétention » ou « éloignement » concernant la politique xénophobe d’immigration de notre gouvernement. Repris ensuite par des journalistes servils.).

    L’intrusion de la société de consommation dans la démocratie libérale a également un fabuleux pouvoir de destruction sur le regard que l’on jette sur les institutions publiques. Par exemple l’école.

    Quand ce personnel administratif parle de son « patron ».

    Que je sache, l’école, n’est pas une entreprise, non?

    Même si J-P Lepers vous gardez quelques mauvais penchant appris durant votre formation de journaliste dans les principaux médias, je ne peux que saluer votre travail de réflexion sur votre métier et la façon dont vous tenter de l’améliorer. Il est évident que pour des aspirants journalistes dans notre hexagone vous servez un peu de modèle.

    Concernant la lutte démocratie des profs et des lycéens actuels (soutenu par une part de la population, nous sommes nombreux par exemple a n’être ni l’un ni l’autre a les rejoindre durant les manifestations) elle est diablement légitime, même si les médias la travestisse, comme a leur habitude, pour la déligitimer.
    (les médias participent il fait nul doute a l’épuisement de cette lutte collective et je ne suis pas sur, un peu comme la lutte contre la LRU, que la lutte des profs et des lycéens survivent aux vacances. Et combien même elle survivrait, les médias n’en parlerons sans doute plus.

    En donnant réellement la parole à ceux qui lutte, même si a mon sens vous avez encore quelque mauvais penchant, vous vous écarter heureusement des autres chiens de garde.

    Par ailleurs il faut lire La haine de la démocratie de Jacques Rancière.

    Et encore une fois désolé pour la longueur de ce commentaire.

  3. « L’économie de la connaissance » chére à Jacques Attali est bien barrée.Pour économiser 3 (gros) sous les charcutiers ont encore frappé.

    L’éducation est un processus industriel en France, c’est sa grande force et sa grande faiblesse. Mais qu’à t’ont besoin de réfléchir? De toute façon on a pas le temps, on manque de moyens.

  4. Il est clair que les « économies » (oui je mets des guillemets car je pense que les conséquences à long terme vont plutôt conduire à une non-rentrée d’argent qu’à une non-dépense) sont clairement mal faite si il y a bien un sujet sur lequel il ne faut pas économiser c’est sur l’éducation (et la santé).
    En plus l’idée de supprimer des postes de profs est aberrantes…
    Une réforme des programme scolaire est nécessaire dans la majorité des matière…
    De plus le système des inspections est totalement inutile:
    je m’explique les profs sont prévenues à l’avance… il prépare donc un cours spécial… Les cours que j’ai eu pendant les inspections ne ressemblait de prêt au de loin à aucun autre durant toute l’année…

    En plus les inspecteurs bien qu’ils aient été professeur ne nous font pas passer un court test (5′) dans le but d’évaluer la compréhension du sujet traiter pendant cette heure.
    Il ne nous interroge même pas pour savoir si on a apprécié ou pas le cours…

    Si ça ce n’est pas inutile…

    Par contre je me demande une étude existe sur la capacité de compréhension en fonction du nombre d’élèves par classe…

    Moi j’ai pas trouvé…

  5. le calcul des économies est simple à comprendre, le but est d’augmenter la productivité des enseignants :
    2 postes de 2×15 heures cours par semaine+2x1heure de préparation + 2x 2 heures de corrigés, ça fait 36 heures pour 2 postes
    maintenant on prend un prof qui fait 30 heures de cours + 2 heures toujours si il fait la même matière + 2 x 2 heures : il fera 36 heures et plus d’heures de cours avec un supplément de salaire certes mais il devra faire d’autant plus d’heures de corrigés vu qu’il traite plus d’élèves mais c’est heures de corrigé ont toujours le même nombre d’heure disponible de base, certes il sera plus payé, mais dans la finalité le cout horaire de son travail sera réduit…..
    Ce que craigne les enseignants c’est de devoir travaillé plus pour en finalité toucher moins en moyenne par heures travaillés…
    C’est purement syndical, le mouvement des profs, ils veulent garantir leurs ressources et ne pas travailler plus car in finé mal payé dans la globalité par rapport au nombre global d’heures à effectuer dans le lycée ou chez eux….
    Par ailleurs, on supprime les spécialités en langue pour réduire le volant de nombre d’heures globales effectuées dans le lycée….
    Ce qui risque de se passer c’est que les profs réduisent le nombre de controles dans un trimestre, ce qui réduira le suivi des élèves, pour essayer de limiter le nombre d’heures de travail chez eux …. Je connaissais des profs qui faisaient comme ça en limitant à un contrôle dans le trimestre avec un nombre minimum de question, et pour ceux qui sont conscensieux, et bien ils vont se faire avoir au niveau de la rénumération horaire moyenne….
    Et puis il faut le dire, dans un coin de la tête des élèves, il y a une vague idée de faire sécher les cours, il ne faut pas le nier, nous avons été élèves en grève un jour
    Le problème évident, c’est que l’on veut faire passer un programme dans un minimum de temps, d’ou saturation chez les élèves et donc démotivation évidente, c’est le temps de l’industrialisation de l’enseignement, le risque c’est que le niveau soit mauvais et qu’il y ai de plus en plus d’élèves qui sortent du système scolaire, ainsi peut on se demander si 7 heures de cours dans une journée peut être correctement assimilée, c’est une forme de sélection qui n’avoue pas son nom, c’est une machine à échec… Et croyez moi au ministère, ils ont étudié le problème en long et en large, ils savent exactement ce qui se passe, maintenant on utilise l’administration du ministère de l’éducation nationale pour réduire les coûts, non pas pour améliorer la situation, ils savent que c’est du bourrage de crâne pour sélection en vue des épreuves….

  6. pour répondre à l’anonyme de chateau rouge, point besoin de comprendre avec extension, que le but de réduire la sphère publique, c’est de donner à ceux qui ont des capitaux de trouver une rente captive sous forme d’un monopole, voir d’un quasi-monopole…. C’est ce que l’on veut faire en faisant financer les universités par le privé, c’est la première étape avant la gestion complète de l’université par la sphère privée, puis plus tard une tarification avec bénéfice des cursus universitaires… Même chose pour la sécurité sociale qui assurera de moins en moins de soins, ces soins ne trouveront mutuellisation soit dans le privé, soit dans le mutuelle, et ainsi les gens devront payer une part de bénéfice en plus pour les mêmes prestations de remboursement médical, ainsi au medef des assureurs privés attentent patiemment la dégradation de la sécurité sociale pour pouvoir récupérer des gens qui réclamaront les mêmes prestations de remboursement médicales mais cette fois au tarif fort….

  7. Bonjour à tous,

    J’ai 17 ans et je suis donc…lycéen.
    Je regarde régulièrement la télé libre de JPL et je dois avouer que c’est toujours un bon moment !

    Alors oui, je suis contre les blocages des établissements scolaire par des lycéens malgré que je sois en STG ! Oui je suis contre l’interdiction à l’éducation par une minorité d’élèves… (car il s’agit réellement d’une interdiction).

    La question qu’il faut se poser c’est: « Pourquoi ces jeunes font-ils grèves (chose qui est strictement interdit pour les lycéens) et bloquent-ils les établissements ? » Alors j’ai mené ma petite enquête au lycée auprès de mes camarades et je suis arrivé à un bilan asses spécial. Sur une dizaine de réponse, les ¾ me disent que c’est soit pour « sécher » les cours, soit, et c’est asses stupéfiant, que c’est les profs qui les encouragent. –Personne ne sait pourquoi il fait grève- Je suis stupéfait et choqué que certain professeurs tiennent des propos en violant leur droit de réserve (cela avait été le cas lors de la campagne présidentielle en nous appellant –et je l’ai entendu de mes oreilles- à voter la candidate du parti socialiste !!! En avertissant la direction de mon établissement, j’ai failli partir en conseil de vie scolaire pour « non respect du corps enseignant »… visiblement, il y a des vérités qui dérangent mais bon…..chutttttt

    Donc voilà…j’espère que je ne serai pas censuré (même si je sais que ce n’est pas l’habitude de la maison) mais il faut savoir que les élèves sont manipulés par les syndicats, les partis politiques et les enseignants !

    @ très vite

  8. @lex,,tu ouvres les yeux sur le beau monde des adultes .
    c’est l’ambiguité à tous les étages , à tous les chapitres !
    Il faut apprendre à vivre là-dedans et garder le goùt de vivre ,la capacité de rire et les copains ; ça vaut le coup !

    de beaux jours en perspective pour l’enseignement privé ,qui saura récupérer tous ceux dont les moyens le permettront !
    une belle idée que le  » blocage des élèves  » Ainsi , les prof sont dispensés de faire grève !
    JPL , tu devrais porter un badge signalant la télé libre .

  9. « C’est la vie, on milite comme on peut »… Ca c’est une putaindebelle phrase… Elle a raison la gamine.
    Sur le coup de la democratie, c’est comme si on demandait a’ chaque greve l’avis des « usagers » (=autres salariés) ! Y’aurait plus de greve, ca serait réglé!
    Faut se demander pourquoi on est réduit à « prendre en otage », un lycée ou un pays… peut etre parce que la démocratie parlementaire c’est une belle blague qui n’utilise le terme démocratie seulement pour apaiser les consciences. Une fois élu, un gouvernement fait ce qui lui plait sans en rendre compte à personne pendant plusieurs années. Problème: il s’agit de la gestion de notre société… Ca ne s’appelle pas de la confiscation de pouvoir ca?!!
    @ lucifer: Je suis bien d’accord, les profs on les entend pas vraiment et quand on voit que la FSU organise une journée de grève par mois, on a un peu l’impression qu’il se foutent un peu des réformes en cours…
    @ @lex: Et toi? sais-tu qui te manipule?

  10. @ JPL par rapport à ce que disait Lucifer sur le badge: Vaut mieux que tu mettes un badge Canal+ à mon avis!

  11. @Alex: Je ne veux pas te pourrir, mais il y’a quelque chose de l’oie qui demande à aller au gâvage dans ton post.

    Discute avec tes profs, vas en Bibliothèque, Négocie l’accès au CDI avec les grévistes, lit des journaux (à la bibliothèque), va sur Internet (au CDI?), regarde la télé (eh oui…), écoute la radio, plaint toi si tu n’as pas les ressources pour apprendre librement, mais ne commence pas par chercher les interdictions et les droits de réserve ou tu n’apprendras rien de bon.

    En ce qui concerne l’appel à voter socialiste, je te soutiens mais tu avoueras que ça avait l’avantage de la clarté, contrairement à ce que l’on pourrait dire de certains cours d’histoire, de français, d’économie ou de philosophie, matières hautement polémiques.

  12. Bien, bon boulot JPL.
    Ce que je retiens ce sont essentiellement les rouages de la mobilisation qui ressortent de ce point rouge. La cause est juste mais demande un tantinet de jugeote et de conscience politique pour être défendue. Ce qui n’est pas le cas de la grande majorité des jeunes. Hélas.
    Je l’ai déjà dit sur un autre fil, ce sont les minorités qui font bouger les choses. Dans ce cas précis, une poignée d’élève bloquent l’accès aux cours et tentent d’informer leurs camarades sur les problèmes de notre société. La majorité de ces mêmes camarades s’en battent l’œil comme de l’an quarante… Mais dans le lot certains ouvriront les yeux. Même si il n’y en a qu’un, c’est déjà ça.
    Et vous allez voir que la méthode fonctionne ! Cette réforme ne passera surement pas… En tout cas, pas en l’état.
    Tous les grands combats politiques et syndicaux ont été menés et gagnés de cette façon.
    Alors, certes le procédé peut sembler cavalier. Antidémocratique même, selon les propres mots d’un des élèves. Mais lorsque les procédés démocratiques élisent un mec comme notre Président et que ce même mec met en coupe réglée tous nos fondamentaux, c’est aux citoyens de se lever et de se battre. Et ces jeunes militants sont assurément des citoyens, au sens noble du terme. (Contrairement aux jeunes de BTS qui n’ont pas une once de conscience politique, si ce n’est de conscience tout court).
    @lex, s’il te plait, évite les « Malgré que… ». Cela a le don d’hérisser les oreilles des vieux de plus de 40 ans ! Tout à fait choqué que certains profs aient appelé à voter Royal. C’est inadmissible.
    @JPL. Alors comme ça on n’avait pas l’autorisation du recteur ? Je savais bien qu’il y avait un truc qui me dérangeait… Ces autorisations sont quasiment impossibles à obtenir… Filou va !

  13. Parlons de democratie…
    vous vous inquiétez tout au long du reportage sur le manque de démocratie dans l’engagement des lycéens, plusieurs remarques :

    1. Le mouvement lycéen, comme l’a également longuement fait remarquer petit pimousse, loin d’être une négation de tout processus démocratique est au contraire une intrusion de la démocratie dans un monde politique où l’opinion publique est très largement négligé (OGM, constitution européenne, franchise médicales…). On voudrait nous faire croire que la démocratie c’est le suffrage universel tout les 5 ans et puis l’oligarchie entre mi ! Qu’elle conception étrange ! bien sur que ces lycéens et professeurs ont raisons de mettre en œuvre les moyens de se faire entendre, aussi polémiques soient-ils, quand le gouvernement reste sourd à toutes formes de protestation plus modérée. Vous même, êtes vous allez à Vitry pour entendre la grogne lycéenne avant le blocage ? Avez vous donné le droit d’expression aux lycéens et le choix d’un autre mode d’action ?

    2. Vous vous interrogez sur le bien fondé du blocage sans vote débats ou réunion. Certes, des efforts pourraient être fait dans ce sens mais par expérience militante, ces dispositions ne sont aucunement efficaces et ne touche pas plus largement que le cercle de mobilisés. La majorité des lycéen ne se sentent pas concernés par ces réformes et n’ont pas d’avis tranchés, ils ne prennent pas part au débat et subissent ce qu’ont décide pour eux, que cela provienne des lycéens mobilisés ou du gouvernement. Peut-on dans ce cas parler d’une minorité pour le blocage et d’un majorité silencieuse qui souhaite retourner en cours ? Je ne pense pas, on est plutôt dans un cas de figures où s’opposent deux minorités pour et contre la réforme (quoi que les pour sont invisibles) avec entre ces deux positions, une lare majorité inerte. Faudrait-il stopper le mouvement par ce que les lycéens dans leurs majorité ne se soucis guère de l’avenir de l’éducation nationale ?

    3. Depuis quand faut-il une majorité pour protester ??? tous les mouvements, tous les grands changements de notre société ont émanés d’idées de minorités ! la revolution, Mai 68, les hippies, le mouvement punk, la mobilisation contre le CPE ont ce point commun d’avoir été des mouvements minoritaires qui ont servis l’ensemble de la société. Le changement par essence provient des minorités, laissons les s’exprimer !!!

    Alors si vous voulez vraiment parler de démocratie, parlons en… mais surtout laissez la vivre !

  14. Et bien ? Les commentateurs zélés de la Télé Libre sont en vacance ? Ne me dites pas que le sujet ne vous inspire pas, je ne le croirais pas

  15. Au départ, j’aime pas trop le principe des blocus. Alors j’suis content d’avoir entendu et lu des vrais arguments (intelligents) en leurs faveurs. Ne me reste plus qu’à y réfléchir…
    (J’aime pas trop l’principe mais paradoxalement j’attends que les routiers se mettent à foutre le bordel…)

    Elle a l’air sympa la prof de mathématiques. Moi, du collège au lycée, j’en ai même pas eu 20% d’prof de maths sympas. (Cela dit j’ai pas fait l’calcul, j’aime pas les maths).

    Bravo aux jeunes militant(e)s. Ils et elles font plaisir à voir et à entendre. Et pan! dans la face de ceux qui veulent faire passer tous les jeunes pour des crétins. J’vais p’t-être bien faire un tour sur leur blog.

  16. … Je suis allé sur le blog en question. Ils font plaisir à voir, à entendre, mais pas à lire. En fait, ils militent carrément pour un renforcement du nombre de profs de français…
    (Je suis méchant: la personne qui écrit sur le blog s’en excuse par avance. Qu’on ne m’en veuille pas).

  17. Hum les lycéens sont manipulés par leurs profs ce n’est pas nouveau!!
    Les dégraissages devraient être fait dans les rectorats, ces administrations remplies de gens qui « réfléchissent « à des méthodes d’apprentissage…. vu le résultat j’aimerais assez que l’on arrête de les payer!
    Comme le disait @lex le système d’inspection est ridicule les inspecteurs n’étant plus depuis fort longtemps devant les élèves mais connaissant bien évidemment beaucoup mieux que les enseignants sur le terrain quoi faire!!!!!
    J’ai été contractuel et rien n’est fait pour améliorer le niveau des élèves au contraire. C’est déprimant dès que l’on réussi à avoir des postes on nous impose un abruti fainéant pote d’un pote d’un des mecs qui s’occupe de placer les gens !!!!
    bref si on continue ce gachis c’est plusieurs générations d’illettrés incapables de réfléchir que l’on verra sortir des écoles ( cela a déjà commencé)

  18. Bon sang! mais si c’est pas à cet âge là qu’on a envie de se battre pour l’avenir….!!!!

    Evidemment qu’ils sont conscients en grande majorité !
    Cessez de dire qu’ils sont manipulés par les profs ou les syndicats !

    Ils sont de la génération télé pas libre..alors la manipulation..! Ils l’ont tété avec le biberon !

    Il y a les conscients qui comprennent l’urgence des enjeux et espèrent et les conscients qui sont déjà vaincus par le système et désespèrent de toute action.

    Il y a aussi ceux qui luttent pour tous et ceux qui essayent de sauver leur peau dans une société de jungle où la solidarité n’est pas souvent payante.

    Notre démocratie n’est qu’un simulacre, oui ( voir les fils précédents)

    Alors, sauve qui peut !

    Ne jugeons pas : les adultes ne sont pas des exemples de courage. Avec ce qu’on prend dans la tête en ce moment, on devrait être tous tous les jours dans la rue !!

    Ca fait des années que l’Education et tous les autres services publics sont en cours de démolition….

    Laissez tomber ! laissez les nous privatiser, nos ponctionner, nous écraser…

    Nous ne sommes pas prêts pour la grande révolte: nous avons encore trop à perdre !

  19. comme toi, mobensim, je me demande tous les jours pourquoi nous ne sommes pas dans la rue !
    sans doute , nous avons encore trop à perdre !

  20. Je crois plutôt que c’est la classe dominante qui a tout à perdre, pas nous. C’est leur société, ce sont eux qui en définissent les contours, les règles. Leur tour de magie? Réussir à nous faire croire que notre bonheur dépende de leur bonheur, que sans eux et leur système ca ne pourrait etre que pire… They win…

  21. J’aime bien ta conclusion mobensim. C’est vrai, c’est comme si on attendait d’être tout au fond pour (peut–etre) donner le coup de pied qui nous aiderait à remonter à la surface.
    On est révolté, on est révolté, mais on ne fait que des révolutions… Sur nous-même. (ça je l’ai un peu piqué à Romain Humeau)

    Pour ceux qui n’ont pas vu la vidéo d’une originale et terrible mobilisation à Albi:
    http://www.youtube.com/watch?v=ojB-BJDLONY

  22. Sans transition, quelqu’un a t il des nouvelles d’Ingrid Bétancourt, elle était à l’article de la mort il y a trois semaines…et depuis la flamme olympique ça n’intéresse plus aucun média…une actu chasse l’autre comme d’hab !