SHALL WE OVERCOME?

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EXCLUSIVITÉ LATÉLÉLIBRE

LES DOCS

Le documentaire de 34 minutes dans son intégralité

“We shall overcome”, chantait John Baez à Woodstock. Cette fois le photographe américain Thomas Haley, et ses fils, se demandent s’ils vont réussir à s’en sortir.

Pendant des semaines, en juillet 2008, Thomas a promené ses figurines de Obama et Mc Cain sur les routes des États-Unis, de la côte Est à l’Orégon, sur le Pacifique, sa région natale. Son objectif, essayer de comprendre les espoirs et les inquiétudes de son peuple et de les saisir sur pellicule. Nous vous avions déjà présenté ce travail en photo lors d’une émission spéciale USA.

Cette fois, voici la version vidéo de ce reportage qui nous aide à mieux comprendre ces drôles d’habitants de la planète: les américains des États-Unis.

VOIR LA BANDE ANNONCE


1146 BA - SHALL WE OVERCOME? par latelelibre

À VOIR OU REVOIR:

LE PHOTOGRAPHE ET LES CANDIDATS AMÉRICAINS NOIR ET BLANC

ÉMISSION SPÉCIALE USA 2008 Thomas Haley est un photographe américain qui vit et travaille en France pour l’agence Sipa Press. Il est aussi un ami fidèle de LaTéléLibre. Son fils Joseph collabore régulièrement ici-même. Nous sommes heureux de présenter la dernière idée de Thomas: retourner dans son pays natal … [suite…]

Publié le 12 octobre 2008

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Les commentaires (12)

  1. Ca me fascine cette façon qu’ont les américains d’envisager la politique. C’est d’une puérilité sans nom. Cela ressemble à faire le choix entre jus de pommes et jus de raisin. Avec le marketing publicitaire qui va avec. Cette façon de décortiquer les électeurs en classes, en catégories de sexe, de couleur, d’âge… Les deux grands partis de droite (car n’oublions pas qu’Obama n’est pas de gauche) vendent leur poulain comme on vent un paquet de lessive.
    Ou est l’idéologie ? Ou est la conscience politique ?
    En France nous élisons un candidat sur deux critères les idées et celui (ou celle) qui les représente. Là-bas, au pays de l’Entertainment, je trouve que les idées ont été abandonnées au profit de l’image du candidat. Ce qui est normal, puisque l’électeur ne peut faire de réelles différences idéologiques entre les deux partis ! Il ne lui reste qu’à faire le choix entre des signes extérieurs comme le nom, l’âge, la couleur de sa cravate, ou son absence de cravate !
    Comment, le pays qui se dit le fer de lance de la démocratie, peut-il être à ce point dénué de réelle pensée politique ? Ca me sidère…
    En même temps, on comprend mieux pourquoi la politique n’est pas une raison pour laquelle les américains se foutent sur la gueule, comme on peut le faire chez nous.

    Très bon reportage. Assez équilibré malgré un parti-pris évidant

  2. Franchement, comment peut-on faire un reportage sans parti-pris, sans un point de vue…? L’idée « d’objectivité journalistique » est érronée. Cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas être juste et vrai. Il est vrai que les Français, les Européens, et même beaucoup d’américains se voile la réalité vis à vis d’Obama, car, malgré tout, c’est un politique et je pense qu’il faut s’en méfier par prudence. C’est vrai que les démocrates n’ont rien à voir avec « la gauche » en France. Rappellez-vous que certains américains, et non des plus à droite, trouvaient Sarkozy trop à gauche. Cependant, je pense que si Obama est élu et il ne fait absoluement rien pour le pays, il aura déjà accompli plus de positif que pas mal de présidents du passé.
    En ce qui concerne les elections en France, il me semble qu’il y avait pas mal de marketing et peu de débat de fonds sur les problémes qui nous confrontent.

  3. si Obama se fait dégommer c’est Hilary CLINTON qui sera number One ! n’oubliez pas mes prédictions ………

  4. Moi aussi j’ai rêvé qu’une femme devenait président des USA, dans le rêve, elle avait des cornes sur la tête , alors j’ai hésité entre Anne Sinclair ou Hilary Clinton.

  5. AFFLIGEANT !!!

    Tous ce raffut autour d’une petite élection de banlieue alors que le 06 NOVEMBRE 2008 l’avenir de la planète se joue à REIMS.

    Franchement les gars(ces), vous chiez dans la colle….

  6. Finalement, ce film ne nous apprend rien de neuf, mais ce petit tour d’Amérique remet les pendules à l’heure, recadre la situation à la veille d’une élection majeure pour les USA et le reste du monde, rien que symboliquement.
    Et déjà pour cela, j’espère que Obama sera élu.

  7. J’aime beaucoup ce voyage à travers l’Amérique (profonde, parfois) et les personnages que l’on rencontre. Effectivement, tout cela ne tient qu’à un fil… Je suis d’accord avec Thomas Haley qui dit que son pays lui fait un peu peur !
    Il y a des gens atroces et puis aussi des gens très beaux, dans le fond, il y a de l’espoir. Bravo pour le montage! (clin d’oeil pour S.)

  8. Je viens de voir ce beau reportage, quelques heures après l’élection de Barack Obama.
    Ce qu’on remarque, c’est cette fracture très forte entre les Américains sur leur culture, leur façon de vivre et de penser.
    Une partie du peuple américain semble avoir peur, beaucoup de républicains expliquent qu’ils veulent plus de sécurité. C’est un symptôme très important je crois.
    Face à cette situation, Obama était certainement l’homme de la situation, capable de réunir les Américains et de leur redonner confiance et espoir. Maintenant, il n’a plus le choix : il doit réussir. C’est ce que le monde attend.

    Et puis, il faut absolument remercier et dire bravo à la famille Haley et à tous ceux qui ont participé au film, c’est un vrai plaisir et ça reflète bien je crois toute la complexité de ce pays. Merci.