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Mardi 26 février, Nicolas Sarkozy était en visite à l'usine de maroquinerie de luxe Louis Vuitton, installée en pleine Auvergne, à Saint-Pourçain-sur-Sioule, dans l'Allier. Là, des employés peut-être remplis d'humour lui font un cadeau : un sac de la bien célèbre marque. Enchanté, il parle de Carla - moment de grâce ! Qui fait buzz, bien sûr, sur le net...

[easyembed field="SARKOZYCADEAUCARLA"] Alors que - ironie ! - écorché vif par les sondages et en pleine polémique cette semaine sur le pouvoir d'achat, le Président avait ce jour-là décidé de revenir arpenter le terrain et reprendre contact avec les français. Il répond aux journalistes sur la flambée des prix avec un vocabulaire porcin et agricole: "Le prix qu'on verse aux producteurs de porc diminue et le prix du jambon explose. Il y a quand même un lien entre le porc et le jambon, non ? Je ne suis pas un petit gars de la campagne mais c'est quand même monté jusqu'à mon cerveau (...) J'ai demandé à Christine Lagarde une enquête aux services de Bercy et on va porter le fer là où ça fait mal" déclare t-il devant des salariés à Saint-Bonnet-de-Rochefort, village de 660 habitants." Reuters Pourtant, pipolitique oblige, ce qui restera, c'est ce moment vidéo? La plaisanterie : "Ça fera plaisir à Carla. Je l'ai vue ce matin, elle m'a dit 'il faut me ramener quelque chose"... Dans le cours de cette journée au fin fond de la campagne auvergnate, passée loin de son épouse forcément jet-set, après un bain de foule sur la place de Saint Pourçain-sur-Soule, il lâche tout de même, assez lucide "Ca fait du bien de voir les vraies gens!"... Karine Yaniv [post_title] => SARKO, CARLA, VUITTON ET LES VRAIS GENS [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => sarko-carla-vuitton-et-les-vrais-gens [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2014-11-24 14:08:35 [post_modified_gmt] => 2014-11-24 13:08:35 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/sarko-carla-vuitton-et-les-vrais-gens/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 22 [filter] => raw ) [1] => WP_Post Object ( [ID] => 1522 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-02-28 01:12:29 [post_date_gmt] => 2008-02-28 00:12:29 [post_content] =>

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Lors de la cérémonie des Césars, vendredi dernier, une bande de réalisateurs sont restés à la porte, étroitement surveillés par un cordon de police.

A leur tête Agnès Jaoui (marraine de LaTéléLibre) qui a passé la soirée à distribuer un texte-pamphlet, "Cinéma Français : Avis de Tempête. État des lieux et propositions des réalisateurs pour revitaliser un système à bout de souffle".

Ils s’inquiètent des intentions du gouvernement concernant l’évolution du financement du cinéma français (voir texte ci-dessous). Nous avons rencontré ces réalisateurs lors d'un conférence de presse au café jouxtant le théâtre du Châtelet, et dans la rue derrière des barrières, fièrement gardées par une vingtaine de policiers. Nous avons regardé passer les limousines pleines de stars, dont certaines n'ont pas daignées ouvrir leur fenêtre...

John Paul Lepers
Images : Joseph Haley
Son : Matthieu Daude
Montage : Clément Magnin

La SRF (Société des Réalisateurs de Films) publie son texte-pamphlet


"Etat des lieux et propositions des réalisateurs pour revitaliser un système à bout de souffle
Deux coups de théâtre récents — la suppression de la publicité sur le service public et la “privatisation” du CNC préconisée par le gouvernement — inquiètent profondément les réalisateurs.

Nous avions déjà été alertés par la lettre de mission du Président de la République au Ministre de la Culture, qui insistait sur la nécessité de “répondre aux attentes du public”. Une ministre de la création qui veille aux attentes du public s’enlise forcément dans une contradiction inextricable. Car le public attend des artistes l’inattendu.
Répondre aux attentes du public en affaiblissant économiquement le service public et en prévoyant de privatiser CNC, voilà qui a sûrement retourné André Malraux dans sa tombe.

Ces mauvais coups surviennent au pire moment pour le cinéma français. A l’heure où les trois-quarts des entrées en salle se font avec 17% des films, où les réalisateurs et bon nombre d’intermittents sont précarisés, à l’heure où les films de l’Avance sur recettes sont ghettoïsés et où les aides initialement destinées à favoriser la création servent désormais à enrichir les plus riches, notre cinématographie n’a jamais été aussi menacée.

Pour sortir du cercle vicieux de la concentration, de la standardisation et de la banalisation, il est temps de réagir.
Valoriser la création, sauver la diversité culturelle, remettre le réalisateur au cœur du système, protéger la création des bouleversements technologiques actuels tout en ouvrant le cinéma à l’Internet, voilà ce que propose, aujourd’hui, la SRF..."

JOURNEE DE MOBILISATION NATIONALE CONTRE LE DESENGAGEMENT DE L'ETAT DANS LA CULTURE
Vendredi 29 février - RDV 15h place du Palais Royal

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La plupart des TéléLibre-Spect-Acteurs ont lu les commentaires d'un certain Giorgio de Chamonix... Pour ceux qui apprécient, ou détestent ses réflexions voici venu le temps de voir sa tête et surtout de comprendre mieux, ce qu'il a en tête.

giorgio-de-chamonix.jpg

Voici la bande-annonce d'un documentaire que Giorgio est en train de réaliser. Il s'agit de Farinet, ce faux monnayeur Italien, réfugié dans le Valais en Suisse, et qui au 19ème siècle s'est construit une légende en distribuant aux pauvres sa monnaie de singe rebelle. Voici comment notre Giogio de Chamonix présente le personnage: Joseph-Samuel Farinet (I 845-1880),Valdôtain d'origine, hors-la-loi au grand coeur, faux-monnayeur, abattu un matin de printemps, dans les montagnes du Valais, à 35 ans. Le même âge que Mozart... Il est enterré à Saillon, dans la fosse des marginaux, des exclus. Fils de forgeron, artisan futé, il devient le marginal le plus controversé de l'histoire suisse. Il distribue ses pièces aux démunis en croquant l'instant présent. Il ira au bout de ses rêves. Il chante, danse, joue de l'accordéon et du violon. Il adore la vie, le vin, les filles. Un seul ennui: « Berne frappe la même monnaie que lui... ». Le peuple en fait son héros, le bandit romantique. C'est Mandrin à l'accent italien. C'est un Robin des Alpes qui n'a jamais tué personne. Il est du côté des exclus et des petites gens. Il interpelle et dérange. Il fait rêver surtout. [post_title] => FARINET LE FAUX MONNAYEUR QUI DONNAIT AUX PAUVRES [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => farinet-le-faux-monnayeur-qui-donnait-aux-pauvres [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2008-02-27 21:07:25 [post_modified_gmt] => 2008-02-27 20:07:25 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/farinet-le-faux-monnayeur-qui-donnait-aux-pauvres/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 40 [filter] => raw ) [3] => WP_Post Object ( [ID] => 1529 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-02-27 18:29:00 [post_date_gmt] => 2008-02-27 17:29:00 [post_content] =>

"Casse toi pauvre con" : la déjà célèbre phrase du chef de l'Etat, n'a pas fini de faire des remous. Mardi matin, dans ses colonnes, "Le Parisien" publiait les regrets du Président : "J'aurais mieux fait de ne pas répondre", pouvait-on y lire. Incroyable ! Nicolas Sarkozy aurait-il dérogé à son habitude de ne jamais (ou presque) se remettre en question ?

sarko-parisien.jpg

 

"Il est difficile même quand on est président de ne pas répondre à une insulte, j'ai sans doute les défauts de mes qualités. Ce n'est pas parce qu'on est le président qu'on devient quelqu'un sur lequel on peut s'essuyer les pieds. Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas répondre." Hé bien non: le jour même, ça bafouille au Parisien, l'information est démentie par Dominique de Montvalon, directeur adjoint. Sur différents médias, il révèle que cette phrase (j'aurais mieux fait de ne pas répondre), qui sert pourtant de titre en gras à l'entretien, n'a jamais été prononcée par le chef de l'Etat.... "Nous avons amendé et corrigé le texte comme nous le faisons habituellement", se défend Franck Louvrier, responsable de la communication de l'Elysée. Certes, mais ils ont aussi ajouté une phrase, qui change le sens profond de l'explication de N.Sarkozy! "Le président n'a pas exprimé le moindre regret lors de son entretien " estime M. de Montvalon, Comme pris de remords, c'est lui qui a dénoncé la supercherie. Il faut dire que c'est avec huit lecteurs du journal qu'en réalité le Président de la République s'est entretenu pour cette interview du quotidien... Des remords, Nicolas Sarkozy, lui, n'en a donc pas montré... Et cela donne bien du fil à retordre, à l'heure où les "puissants" soignent leur communication et engagent des armées de conseillers, à ses experts en com. Eux, ont semble t-il bien compris l'ampleur de la bourde, mais, en tentant de sauver les meubles maladroitement dans "Le Parisien" et en se faisant attraper, ils n'ont fait qu'envenimer la polémique.

Casse-toi, pauvre ton!

unecharlie.jpg

Pendant ce temps là, le buzz bat son plein ! Postée à 20 h 10 samedi dernier, la vidéo de la saillie présidentielle cartonne sur le web: Déjà plus de 2 millions de clics ! A ce rythme, elle pourrait bien battre le record d'audience du dernier succès du président sur la toile. La vidéo du G8 de 2007 où il était apparu très troublé suite à un entretien avec Vladimir Poutine avait été vue plus de 20 millions de fois. A l'international aussi, s'il vous plait! Pour André Gunthert, chercheur en études visuelles à l'EHESS , l'Ecole des hautes études en sciences sociales, "la montée en consultation de la vidéo est la plus forte jamais observée pour une vidéo à caractère politique". Filmée par Youpress , un jeune groupe de presse indépendant, et parue sur le site leparisien.fr, la vidéo a été relayée par Youtube et Daily motion. Sur Facebook, plus de 40 groupes ont été créés faisant référence à la phrase présidentielle. Le "casse toi pauvre con" a de beaux jours devant lui. Les T-shirts seront bientôt disponibles, les bandeaux, et probablement, comme le veut la tendance, la chanson. Si les français se jettent sur la vidéo, c'est qu'ils n'ont jamais vu un de leur président proférer des insultes. Certes, on connaissait le langage de rue du candidat avant son élection, mais le président n'avait pas encore été publiquement vulgaire. La nouveauté n'est peut-être pas qu'un président soit capable d'insulter quelqu'un, mais bien que ses écarts de langage soient révélés au grand public. "Les portables, les webcams sont partout et il faudra en tenir compte à l'avenir", constatait lundi le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé. Faux problème, puisqu'il y avait samedi autour de Nicolas Sarkozy des dizaines de caméras appartenant aux médias traditionnels. " La différence, c'est que grâce à internet, ce qui est filmé est dorénavant vu de tous, et de façon irrémédiable. Sans internet, les médias classiques n'auraient probablement rien montré de l'incident. C'est en fait parce que la toile ne parle que de ça que les autres médias sont obligé d'en faire autant. Le web, grâce à la vitesse des relais entre internautes et la simplicité des transferts, permet une véritable liberté de contenu en montrant ce qu'avant nul n'avait le droit de montrer. Est-il normal de faire preuve d'autant d'agressivité"? Brice Hortefeux, le ministre de l'intérieur, estime "très bien que le président de la république s'exprime comme chaque français." Monsieur tout le monde aurait-il répondu à l'insulte? A discuter. Admettons. Il est vrai que Nicolas Sarkozy a été agressé verbalement. Jésus disait " Si ton prochain frappe sur ta joue, tend l'autre joue". Le président, qui se plaît à remettre sur la table le discours religieux, n'a visiblement pas adopté celui-ci. Quoi qu'il en soit, le "casse toi pauvre con" aura ce matin fait le tour des écoles qui ne sont pas encore en vacances scolaires. Le président, qui prône pourtant la civilité et le respect des professeurs, a donné samedi un bien piètre exemple aux apprentis citoyens. Mais le vrai problème dans cette affaire est-il que le président de la république puisse dire "pauvre con" à quelqu'un ou bien qu'il ne puisse pas s'empêcher de le dire devant des dizaines de journalistes armés de caméras? Dépassé par les événements depuis qu'il a été élu, le président perd son sang froid. Un divorce, un mariage, une côte de popularité passant de 69% de satisfaits en août à 38 % en février, expliqueraient son manque de contrôle. Ce "pétage de plomb" public est pour le moins inquiétant pour celui qui doit incarner la France pendant encore quatre ans. Or, si c'est inquiétant pour lui, ça l'est pour nous. Jérôme Laniau

Voici une Compilation des réactions des politiques :

A L'UMP

Franck Louvrier, responsable de la communication de Nicolas Sarkozy: "C'est une une vidéo poubelle. Je suis étonné que l'on ne parle que de ça alors que le chef de l'Etat a tenu un discours très important sur l'Agriculture à la veille de la présidence française de l'Union européenne. Valérie Pécresse, ministrer de l'enseignement : " C'est un geste d'agacement dans une bousculade, pas de quoi en faire «une polémique»". Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement: "je loué le calme et la sérénité de Nicolas Sarkozy. Le visiteur qui a invectivé le chef de l'Etat n'était pas là par hasard. A la place du président, j'aurait peut-être mis une baffe à l'homme." Xavier Bertrand, ministre du Travail: "On n'a pas le droit dans ce pays d'humilier le président de la République. M. Sarkozy a prononcé lors de cette visite un discours fondateur pour l'agriculture (...) Et qu'est-ce qu'on retient ? cinq secondes." Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre: «C'est un dialogue privé, d'homme à homme, assez direct, assez viril." Brice Hortefeux, ministre de l'identité nationale :«les hommes politiques ne sont pas des carpettes sur lesquelles on doit s'essuyer les pieds». Rachida Dati, Garde des Sceaux: Elle a refusé de parler de l'incident, indiquant seulement que «les Français sont attentifs à ce que fait Nicolas Sarkozy». Michel Barnier, ministre de l'agriculture:" le président a répondu d'homme à homme à quelqu'un qui l'agressait verbalement. Le président de la République, c'est un homme qui est spontané, direct et assez moderne dans son comportement. Il n'y a pas d'hypocrisie avec Nicolas Sarkozy, il lui a répondu d'homme à homme et il ne faut pas s'en étonner." Yves Jego, porte parole de l'UMP: «ce qui est choquant dans cette affaire, c'est sans doute que quelqu'un ait cru bon de le bousculer, de le tutoyer. C'est peut-être le résultat de ce qu'on vit depuis plusieurs semaines, cette tentative de lynchage du président de la République par une coalition des perdants, un syndicat des aigris».

DANS L'OPPOSITION

Ségolène Royal :"'il fallait «garder sa sérénité et son sang-froid. Ce n'est pas une bonne image de la fonction présidentielle». «La violence des propos entraîne la violence des comportements». François Hollande, premier secrétairre du parti socialiste:" il est insupportable que le président ne soit pas exemplaire. Nicolas Sarkozy ne fait pas un président. Le président n'est pas un citoyen comme les autres. On ne tombe pas dans le pugilat, on n'est pas dans la chicane, on n'interpelle pas un marin pêcheur ou un ouvrier». Laurent Fabius, ancien premier ministre PS :«Pour bien présider la république, il faut d'abord se présider soi-même. C'est absolument lamentable. Qu'il y ait une agression verbale à l'égard du président de la République, c'est lamentable, mais ça arrive à beaucoup d'hommes politiques. Simplement, il ne faut pas se situer dans la réponse sur le même plan, sinon on s'abaisse». Robert Badinter, ancien Garde des Sceaux: " un président qui va «vers une foule anonyme, s'exposera inévitablement à des provocations, il le sait et il doit prévoir ce que sera son attitude. La présidence de la république est une fonction qui appelle de la réserve, de la distance et de la modestie". Aurélie Filipetti, proche de Ségolène Royal: "le pouvoir sarkozyste est anxiogène et déstabilisant». Jean-Marie Le Pen, président du Front National: " Nicolas Sarkozy commet la grave erreur de vouloir être considéré comme un copain. ça pourrait le rendre sympathique, mais ça fait plus Tintin que de Gaulle». Julien Dray, porte parole du PS: " Je me demande si le président n'est pas un peu à cran" Noël Mamère: "Le président de la république est un sale gosse vulgaire" Et le désormais "inclassable" : Dominique de Villepin, ancien premier ministre ;"si Nicolas Sarkozy pourrait être un bon président, il y a malheureusement aujourd'hui le sentiment d'un certain gâchis». [post_title] => LES FAUX VRAIS REGRETS DU PRESIDENT [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => les-faux-vrais-regrets-du-president [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2008-02-27 18:29:00 [post_modified_gmt] => 2008-02-27 17:29:00 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/les-faux-vrais-regrets-du-president/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 34 [filter] => raw ) [4] => WP_Post Object ( [ID] => 1539 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-02-27 18:12:31 [post_date_gmt] => 2008-02-27 17:12:31 [post_content] =>

Depuis 12h55, heure française. Quatre nouveaux otages des FARC sont donc en route vers une libération désormais... certaine... Le Comité de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages de Colombie et le CICR estiment que la libération pourrait intervenir aux alentours de 18h-19h, encore heure française.

Captifs dans la jungle depuis plus de six ans, les ex-parlementaires Gloria Polanco, Luis Eladio Perez, Orlando Beltran et Jorge Gechem font partie des 43 otages dits "politiques" détenus par la rébellion colombienne (parmi lesquels figure bien sûr la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt) que les FARC souhaitent échanger contre 500 de leurs guérilleros emprisonnés en Colombie... Deuxième libération d'otages donc, et deuxième réussite pour l'initiative de médiation Hugo Chavez, devenu l'interlocuteur privilégié des guérilleros depuis quelques mois... Karine Yaniv [post_title] => COLOMBIE: LES HELICOS DU CICR ONT DECOLLE ! [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => colombie-les-helicos-du-cicr-ont-decolle [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2008-02-27 18:12:31 [post_modified_gmt] => 2008-02-27 17:12:31 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/colombie-les-helicos-du-cicr-ont-decolle/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [5] => WP_Post Object ( [ID] => 1526 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-02-27 12:13:14 [post_date_gmt] => 2008-02-27 11:13:14 [post_content] =>

Casses toi pauvre Ton !

_"ah non, touche-moi pas" _"Casse-toi, alors" _"Tu me salis" _"Casse-toi alors, pauvre con" Non, cet échange n'a pas été entendu à Villiers-Le-Bel, mais au Salon de L'agriculture le 23 février dernier. Nicolas Sarkozy , en répondant par l'insulte à la remarque fort désagréable d'un visiteur anonyme, a déclenché une polémique qui depuis 3 jours enflamme Internet. Ca c'est du Buzz ! Postée à 20 h 10 samedi dernier, la vidéo de la dernière incartade de notre président au salon de l'agriculture cartonne sur le web: 2 millions de clics en moins de 48 heures ! A ce rythme, elle pourrait bien battre le record d'audience du dernier succès du président sur la toile. La vidéo du G8 de 2007 où il était apparu très troublé suite à un entretien avec Vladimir Poutine avait été vue plus de 20 millions de fois. 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Dépassé par les événements depuis qu'il a été élu, le président perd son sang froid. Un divorce, un mariage, une côte de popularité passant de 69% de satisfaits en août à 38 % en février, expliqueraient son manque de contrôle. Ce "pétage de plomb" public est pour le moins inquiétant pour celui qui doit incarner la France pendant encore quatre ans. Or, si c'est inquiétant pour lui, ça l'est pour nous. Jérôme Laniau Compilation des réactions A L'UMP Franck Louvrier, responsable de la communication de Nicolas Sarkozy: "C'est une une vidéo poubelle. Je suis étonné que l'on ne parle que de ça alors que le chef de l'Etat a tenu un discours très important sur l'Agriculture à la veille de la présidence française de l'Union européenne. Valérie Pécresse, ministrer de l'enseignement : " C'est un geste d'agacement dans une bousculade, pas de quoi en faire «une polémique»". Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement: "je loué le calme et la sérénité de Nicolas Sarkozy. 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Le président de la République, c'est un homme qui est spontané, direct et assez moderne dans son comportement. Il n'y a pas d'hypocrisie avec Nicolas Sarkozy, il lui a répondu d'homme à homme et il ne faut pas s'en étonner." Yves Jego, porte parole de l'UMP: «ce qui est choquant dans cette affaire, c'est sans doute que quelqu'un ait cru bon de le bousculer, de le tutoyer. C'est peut-être le résultat de ce qu'on vit depuis plusieurs semaines, cette tentative de lynchage du président de la République par une coalition des perdants, un syndicat des aigris». DANS L'OPPOSITION Ségolène Royal :"'il fallait «garder sa sérénité et son sang-froid. Ce n'est pas une bonne image de la fonction présidentielle». «La violence des propos entraîne la violence des comportements». François Hollande, premier secrétairre du parti socialiste:" il est insupportable que le président ne soit pas exemplaire. Nicolas Sarkozy ne fait pas un président. Le président n'est pas un citoyen comme les autres. On ne tombe pas dans le pugilat, on n'est pas dans la chicane, on n'interpelle pas un marin pêcheur ou un ouvrier». Laurent Fabius, ancien premier ministre PS :«Pour bien présider la république, il faut d'abord se présider soi-même. C'est absolument lamentable. Qu'il y ait une agression verbale à l'égard du président de la République, c'est lamentable, mais ça arrive à beaucoup d'hommes politiques. Simplement, il ne faut pas se situer dans la réponse sur le même plan, sinon on s'abaisse». Robert Badinter, ancien Garde des Sceaux: " un président qui va «vers une foule anonyme, s'exposera inévitablement à des provocations, il le sait et il doit prévoir ce que sera son attitude. La présidence de la république est une fonction qui appelle de la réserve, de la distance et de la modestie". Aurélie Filipetti, proche de Ségolène Royal: "le pouvoir sarkozyste est anxiogène et déstabilisant». Dominique de Villepin, ancien premier ministre ;"si Nicolas Sarkozy pourrait être un bon président, il y a malheureusement aujourd'hui le sentiment d'un certain gâchis». Jean-Marie Le Pen, président du Front National: " Nicolas Sarkozy commet la grave erreur de vouloir être considéré comme un copain. ça pourrait le rendre sympathique, mais ça fait plus Tintin que de Gaulle». Julien Dray, porte parole du PS: " Je me demande si le président n'est pas un peu à cran" Noël Mamère: "Le président de la république est un sale gosse vulgaire" [post_title] => CASSE TOI PAUVRE TON ! 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THE WHITE HOUSE STORY

Cette question, tout le monde se la pose avec une certitude: le poids du choix de la majorité d'entre eux fera basculer l'élection.

Qui sont-ils ? Les super-délégués ont été créés à la fin des années 70 par le Parti Démocrate (le Parti Républicain n'en a pas) pour être sur que lors des primaires, ce soit les membres du parti qui décident du candidat à l'élection présidentielle. Ils sont composés des 800 sénateurs, représentants, gouverneurs et membres des instances dirigeantes du parti, qui constituent 20% des voix totales. Ainsi, en 1984, Walter Mondale, ancien vice-président de Jimmy Carter, a été investi par le parti alors qu'il n'avait pas gagné la majorité des États. Il s'agit d'une défense du parti contre les indépendants. Son adversaire avait été majoritairement choisi par les indépendants qui pouvaient voter lors des primaires démocrates, contre Mondale qui était le candidat du parti et de ses membres. Si dans certaines circonstances, comme en 1984, on peut comprendre le but de cette sécurité, beaucoup de militants démocrates considèrent, en raison de la nature des deux personnalités qui concourent cette année pour la nomination, qu'une victoire d'Hillary Clinton avec les super délégués comme « deus ex machina » serait un affront fait à la majorité des électeurs démocrates. Certains des super délégués l'ont bien compris : alors qu'ils avaient déclaré leur soutien à Hillary Clinton, ils ont décidé de soutenir finalement Obama puisque les électeurs de leur secteur géographique l'ont choisi à une large majorité. Il est clairement dans ce que les médias américains appellent le « momentum », avec 11 élections d'affilée de gagnées depuis le Super Tuesday (soit tous les scrutins qui ont été organises).

Le 4 mars : des élections décisives dans le Texas et l'Ohio

Le 4 mars auront lieu les primaires dans l'Ohio et le Texas, mettant en jeu 400 délégués, soit le plus grand « lot » attribué depuis le Super Tuesday. En cas de défaite de la sénatrice de New York, on ne peut rien prévoir. Alors qu'elle avait pris l'habitude de dire qu'elle irait jusqu'à la convention du parti pour obtenir l'investiture, elle refuse désormais de dire ce qu'elle ferait. Bill Clinton a même dit en public qu'une double défaite pourrait rendre impossible une victoire finale de son épouse. Leur stratégie semble avoir changé : Mme Clinton refuse de paraître comme la candidate déterminée à aller jusqu'au bout, prête à rejeter le vote des électeurs démocrates, en utilisant le vote des super délégués. Ceux-ci, en cas de victoire massive de Barack Obama, iront peut-être se ranger de son coté pour ne pas sembler mépriser leurs électeurs. Les premiers à faire volte-face seront dans ce cas les pionniers d'un important mouvement de soutien. Mais rien n'est sûr, tout est incertain. C'est la spécificité des élections aux États-Unis. A ce jour, Hillary Clinton a reçu le soutien de 234 super délégués, contre 161 pour Barack Obama, selon les chiffres de CNN. Au total, elle a 1250 délégués, contre 1319.

Une campagne qui s'endurcit

Alors que nous ne sommes à une semaine de ces deux scrutins, les tensions augmentent alors que le dernier débat, jeudi dernier sur CNN, montrait une entente entre Hillary Clinton et Barack Obama. Tous deux ont conscience de l'importance de la semaine à venir. Les attaques d'un camp à l'autre se multiplient. Le premier argument a eu lieu ce week-end à propos du NAFTA, cet accord de libre-échange signe avec l'ALENA en 1996, lors de la présidence Clinton. Elle affirme qu'elle s'y est toujours opposée alors que Barack Obama l'accuse d'avoir soutenu ce traité, qui aurait abouti à la disparition de 50 000 emplois dans l'Ohio. Elle s'est énervée contre son adversaire à ce sujet et au sujet de son programme d'assurance santé. [video http://www.youtube.com/v/9UwSuhIaTHU&rel=1] Verdict ? Obama semble avoir raison cette fois, comme le montre cette vidéo retrouvée par CNN. [video http://www.youtube.com/v/jW4XPRA2jIk&rel=1] Mais ce n'est pas aussi simple. Voici une explication sur ce qu'est le NAFTA et ses impacts, par CNN. [video http://www.youtube.com/v/XgRiPP-kR00&rel=1] Hillary Clinton profite de ses discours pour désormais imiter son adversaire. Elle se trouvait alors dans le Rhodes Island, qui vote aussi le 4 mars et s'est permis une improvisation qui a fait rire ses partisans. Elle se moque du ton religieux, voire messianique de l'espoir qu'il invoque, contre la complexité du monde qui a besoin de plus d'expérience pour gouverner. [video http://www.dailymotion.com/swf/x4hsga&v3=1&related=1] L'écart s'est resserré entre les deux candidats : alors que 20 points les séparaient dans certains sondages, Barack Obama est donné gagnant dans le Texas dans un sondage CNN publié lundi 25 février, avec 50% des voix contre 46% pour Hillary Clinton. Dans l'Ohio, c'est la situation contraire : 51% des voix iraient à Hillary Clinton, contre 40% à Barack Obama. Dans les deux cas n'oublions pas que les résultats du New Hampshire ont été totalement différents des sondages. Cependant, si la tendance se confirmait, cela ne ferait que repousser le moment de vérité de quelques semaines.. A noter que Chris Dodd, membre éminent du Sénat, ancien candidat aux primaires, qui s'est retiré début janvier, devrait annoncer dans les heures à venir son soutien à Barack Obama. Retrouvez l'info mise à jour régulièrement sur le blog http://www.blogusa2008.blogspot.com Nicolas Condom [post_title] => LES SUPER-DELEGUES FERONT-ILS L'ELECTION ? [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => les-super-delegues-feront-ils-lelection [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2008-02-26 19:00:02 [post_modified_gmt] => 2008-02-26 18:00:02 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/les-super-delegues-feront-ils-lelection/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 2 [filter] => raw ) [7] => WP_Post Object ( [ID] => 1516 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-02-25 00:42:24 [post_date_gmt] => 2008-02-24 23:42:24 [post_content] => Le site "cassetoipauvrecon.com" est déjà à vendre! Voici la fenêtre que l'internaute-spéculateur a mis en ligne... cassetoipauvreconcom.jpg Une interprétation de la célèbre phrase de campagne de Nicolas Sarkozy "travailler moins pour gagner plus"! [post_title] => CASSETOIPAUVRECON.COM EST DÉJÀ A VENDRE! [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => cassetoipauvreconcom-est-deja-a-vendre [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2008-02-25 00:42:24 [post_modified_gmt] => 2008-02-24 23:42:24 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/cassetoipauvreconcom-est-deja-a-vendre/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 43 [filter] => raw ) [8] => WP_Post Object ( [ID] => 1515 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-02-24 21:21:18 [post_date_gmt] => 2008-02-24 20:21:18 [post_content] =>

"Casse-toi, casse-toi pauvre con!"

La séquence vidéo filmée par le journaliste du Parisien fait le tour d'Internet, mais aussi des radios et JT traditionnels.

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C'est en regardant le journal de France 2 ce dimanche soir que j'ai eu cette réflexion. C'est d'ailleurs le présentateur qui me l'a soufflé. "Sans Internet, l'épisode serait passé inaperçu". En effet, il ne croit pas si bien dire. Si un cameraman de France2 ou TF1 avait filmé l'altercation entre le citoyen qui ne voulait pas être touché par le président, et surtout la réponse de ce dernier "casse-toi, casse-toi alors pauvre con va...", je vous assure qu'il se serait trouvé quelqu'un dans la hiérarchie pour estimer que ce n'était "pas une info", mais comme l'a déclaré Jean-Pierre Raffarin, "un propos privé, un peu viril mais privé", et la séquence n'aurait pas été diffusée. C'est donc Internet, et cette fois Le Parisien qui peu à peu révèle la vraie nature du président Sarkozy. John Paul Lepers [post_title] => BRAVO LEPARISIEN.FR, ET INTERNET! [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => bravo-internet-et-leparisienfr [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2011-11-09 19:31:24 [post_modified_gmt] => 2011-11-09 18:31:24 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/bravo-internet-et-leparisienfr/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 75 [filter] => raw ) [9] => WP_Post Object ( [ID] => 1512 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-02-23 10:48:01 [post_date_gmt] => 2008-02-23 09:48:01 [post_content] =>

Elle est a écrit les trois discours sur la religion qui ont attiré les foudres sur le président de la République. Sa dernière sortie en date ? Les sectes seraient " un non-problème ". Qui est donc Emmanuelle Mignon, la directrice de cabinet de l'Elysée qui a pris la laïcité pour cible ?

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LaTéléLibre fait le point sur les différentes interventions de Nicolas Sarkozy qui remettent en cause la laïcité à la française.

Inspiration présidentielle

Les récentes déclarations de Nicolas Sarkozy sur Dieu et la religion ne lui ont pas été soufflées par le Seigneur, mais par l’une de ses fidèles soldates. " L’instituteur ne remplacera jamais le pasteur ou le curé ", " Dieu transcendant qui est dans la pensée et le cœur de chaque homme ", c’est elle. Le "parrainage" d'un enfant mort en déportation par chaque élève de CM2, c’est elle aussi. Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy et auteur de plusieurs de ses discours, est une catholique fervente et fière de l'être. En trois discours pour le président, elle vient de faire vaciller le consensus français autour de la laïcité, qui cimente tant bien que mal depuis un siècle le pacte républicain.

Le bien et le mal

Tout commence au Vatican, avec un discours prononcé le 20 décembre 2007 dans le palais du Latran. Alors que les commentateurs se gaussent de ce que le chef de l’Etat emmène Jean Marie Bigard dans sa délégation officielle et répond à un SMS en présence du pape, son éloge du christianisme et sa critique de la laïcité provoquent un tollé en France. Le style est très obséquieux , et le fond virulent. L'opposition et les spécialistes de la laïcité sont notamment atterrés par l'affirmation du président que "dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur". Très mal à l'aise, la majorité réplique que le discours de Latran ne constitue aucunement une remise en cause de la loi de 1905. Pourtant, si l'on cherche plus loin dans le discours, rédigé par celle qui conseille Nicolas Sarkozy depuis 2002, on y trouve une attaque frontale. La laïcité, écrit Emmanuelle Mignon, "n’a pas le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes. Elle a tenté de la faire, elle n’aurait pas du." L'auteur de ces lignes qui mettent le feu aux poudres, a été décrite par les Echos comme "une tête au sommet de l'Etat". Dans les articles qui lui sont consacrés depuis quelques jours, on n'oublie jamais de rappeler qu'elle a été recommandée par le vice-président du conseil d'Etat, Renaud Denoix de Saint Marc, au futur président de la république qui lui avait demandé "le plus beau cerveau de [ses] services". Emmanuelle Mignon est en effet une ancienne de l'ESSEC, de Sciences Po, et de l'ENA. Mais aussi de l'école Sainte Marie de Neuilly, du lycée privé Sainte-Geneviève, et des Scouts Unitaires de France. Et elle a de beaux restes. A l'hebdomadaire catholique Famille Chrétienne, elle déclare en janvier 2007 : "Ma vie scoute m'a appris que le service du bien public fait partie des missions du chrétien." Alors que la France s'interroge sur ce qui motive le président à attaquer ainsi la séparation de l'Eglise et de l'Etat, le fait que sa directrice de cabinet perçoive la politique comme une mission divine a de quoi interpeller. D'autant qu'elle persiste et signe moins d'un mois plus tard, le 14 janvier 2008.

Vive la religion !

Nicolas Sarkozy est ce jour là en déplacement en Arabie Saoudite, et prononce un discours devant le Conseil Consultatif de Riyad. Contre toute attente, le président sous la plume de sa directrice de cabinet va encore plus loin dans l'éloge de la réligion. Avec, en plus de la salutation du "grand élan de piété, de ferveur, de foi" qu'a été la naissance de l'islam, des envolées lyriques où le président semble avoir perdu toute mesure et tout respect de sa fonction. En écrivant pour le président : "Dieu transcendant qui est dans la pensée et le coeur de chaque homme", Emmanuelle Mignon prend son cas de croyante pour une généralité et surtout oublie qu'il n'est pas du domaine du président de la République de prétendre que Dieu serait dans le coeur de chaque homme. La polémique reprend de plus belle. Le discours de Riyad et celui de Latran sont décriés, le président fustigé de toutes parts, et la question posée : la laïcité est elle menacée ? On se penche sur les rapports de Nicolas Sarkozy avec la religion, et on redécouvre son livre « La République, les religions, l'espérance », paru en 2004. Tout y était déjà écrit, dit Le Monde, de ses convictions en la matière. Son idée principale étant que la laïcité n'est pas ou ne saurait être anti-religieuse, il apparaît peut être normal au président fraîchement élu de sans cesse faire état de sa croyance en Dieu.

Bombe mémorielle

Un nouveau discours, prononcé cette fois devant le Conseil Représentatif des Institutions juives de France le 13 février, se prétend rassurant. Le président affirme n'avoir "jamais dit que l'instituteur était inférieur au curé, au rabbin ou à l'imam". Mais ce n'est que pour mieux déclarer quelques lignes plus loin qu'il souhaite que les enfants puissent "rencontrer, à un moment de leur formation intellectuelle et humaine, des religieux engagés qui les ouvrent à la question spirituelle et à la dimension de Dieu". Emmanuelle Mignon regrette-t-elle tant l'école Sainte Marie de Neuilly qu'elle voudrait voir un cours de catéchisme imposé à tous les français ? Outre une lecture de l'Histoire très contestée, qui voudrait que les crimes du nazisme et du communisme aient eu lieu à cause de l'absence de Dieu (ce fameux "Dieu qui est le rempart contre l'orgueil démesuré et la folie des hommes" et au nom duquel aucune guerre n'a jamais été commise) son discours recèle une autre bombe. Mémorielle celle là. Après avoir enflammé autour de la laïcité, Nicolas Sarkozy et Emmanuelle Mignon jettent des flammes sur la concurrence mémorielle qui a cours depuis plusieurs années et qui alimente le communautarisme. Le président veut "confier" la mémoire d'un enfant juif victime de la Shoah à chaque élève de CM2. Choquée, Simone Veil confie à L'Express qu'elle trouve cette idée "inimaginable, insoutenable, dramatique et surtout, injuste". Annette Wieviorka, historienne spécialiste de la Shoah, n'est pas seulement choquée, mais en colère, comme elle le dit au Journal Du Dimanche. Obligée de reculer, Emmanuelle Mignon corrige en ouvrant la possibilité que ce ne soit plus chaque élève, mais chaque classe de CM2 qui se voie confier la mémoire d'un enfant juif mort en déportation. Une mission a d'ailleurs été mise en place pour étudier la question, à laquelle Simone Veil a accepté de participer.

Stratégie politique

Pourquoi Emmanuelle Mignon, présentée si brillante, déclenche ainsi des crises sur des sujets aussi sensibles que la laïcité et la mémoire ? Ses convictions profondes y sont certainement pour beaucoup, mais pas seulement. Il y a là peut être aussi une stratégie politique. En 2007 , la dir'cab faisait ainsi observer dans Famille Chrétienne qu'à ceux qui lui reprochaient de trop en faire avec la religion, Nicolas Sarkozy avait répondu "Si on essaie de toucher les Français et qu'on ne leur parle jamais de religion, on est à côté de la plaque !" Alors que les attaques concernant ses discours étaient dirigées exclusivement vers Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon vient de créer une polémique en son nom propre. Dans une interview parue dans la dernière édition de VSD, et dont elle conteste aujourd'hui la teneur, elle aurait déclarée que les sectes étaient "un non-problème en France", qui aurait "longtemps permis de dissimuler les vrais sujets". Elle s'est aussitôt retrouvée sous le feu nourri des critiques de l'opposition et des défenseurs des victimes des sectes. Ces derniers avaient déjà alerté l'opinion au début du mois de février sur les pressions exercées par les sectes sur le gouvernement. Alors que l'information courrait que la Miviludes, la Mission inter-ministerielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, pourrait être supprimée par Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, Catherine Picard, présidente de l'Union nationale de défense des victimes des sectes avait dénoncé une "victoire du lobby sectaire". Bien que démentie depuis, la déclaration de Mme Mignon semble lui donner raison. La question porte notamment sur l'église de scientologie, que celle-ci dit ne pas connaître mais à propos de laquelle elle déclare "ou bien c'est une dangereuse organisation et on l'interdit, ou alors ils ne représentent pas de menace particulière pour l'ordre public et ils ont le droit d'exister en paix". Car la stratégie de l'église de scientologie est précisément de ne pas faire de vagues, quitte à offrir des sommes colossales de dédommagement à ses anciens membres qui se retournent contre elle, pour s'acheter une conduite et devenir respectable. Elle vient d'ailleurs d'être reconnue comme une religion en Espagne où la justice a accepté le 7 février de l'inscrire dans le registre des mouvements religieux officiels du pays. La direction de VSD a confirmé les propos tenus par Emmanuelle Mignon, dont le démenti reste très ambigu sur la scientologie. Elle déclare ainsi que si les mouvements en question "ne troublent pas l'ordre public et respectent les personnes, ils doivent alors pouvoir exister normalement conformément au principe de la liberté de conscience". Une dissolution de la Miviludes serait un véritable cadeau offert à l'église de scientologie qui se dit victime d'acharnement de la part de la mission inter-gouvernementale, et qui a même crée un site baptisé antimiviludes.org où elle réclame le respect de la liberté de religion. Après la rencontre en aout 2004 entre Nicolas Sarkozy et Tom Cruise, ambassadeur star de la scientologie, après l'annonce de Michèle Alliot-Marie qu'elle veut "décomplexer la lutte contre des dérives sectaires" et "assurer la liberté de croyance de tous", le nouveau dérapage d'Emmanuelle Mignon qui touche à la laïcité a de quoi sérieusement inquiéter sur le "toilettage" de la loi de 1905 voulu par la ministre de l'Intérieur. Joseph Hirsch [post_title] => EMMANUELLE MIGNON, UN "PROBLÈME" POUR LA LAÏCITÉ [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => emmanuelle-mignon-un-probleme-pour-la-laicite [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2008-02-23 10:48:01 [post_modified_gmt] => 2008-02-23 09:48:01 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/emmanuelle-mignon-un-probleme-pour-la-laicite/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 56 [filter] => raw ) ) [post_count] => 10 [current_post] => -1 [in_the_loop] => [post] => WP_Post Object ( [ID] => 1544 [post_author] => 2 [post_date] => 2008-02-28 14:25:36 [post_date_gmt] => 2008-02-28 13:25:36 [post_content] =>

Mardi 26 février, Nicolas Sarkozy était en visite à l'usine de maroquinerie de luxe Louis Vuitton, installée en pleine Auvergne, à Saint-Pourçain-sur-Sioule, dans l'Allier. Là, des employés peut-être remplis d'humour lui font un cadeau : un sac de la bien célèbre marque. Enchanté, il parle de Carla - moment de grâce ! Qui fait buzz, bien sûr, sur le net...

[easyembed field="SARKOZYCADEAUCARLA"] Alors que - ironie ! - écorché vif par les sondages et en pleine polémique cette semaine sur le pouvoir d'achat, le Président avait ce jour-là décidé de revenir arpenter le terrain et reprendre contact avec les français. Il répond aux journalistes sur la flambée des prix avec un vocabulaire porcin et agricole: "Le prix qu'on verse aux producteurs de porc diminue et le prix du jambon explose. Il y a quand même un lien entre le porc et le jambon, non ? Je ne suis pas un petit gars de la campagne mais c'est quand même monté jusqu'à mon cerveau (...) J'ai demandé à Christine Lagarde une enquête aux services de Bercy et on va porter le fer là où ça fait mal" déclare t-il devant des salariés à Saint-Bonnet-de-Rochefort, village de 660 habitants." Reuters Pourtant, pipolitique oblige, ce qui restera, c'est ce moment vidéo? La plaisanterie : "Ça fera plaisir à Carla. Je l'ai vue ce matin, elle m'a dit 'il faut me ramener quelque chose"... Dans le cours de cette journée au fin fond de la campagne auvergnate, passée loin de son épouse forcément jet-set, après un bain de foule sur la place de Saint Pourçain-sur-Soule, il lâche tout de même, assez lucide "Ca fait du bien de voir les vraies gens!"... Karine Yaniv [post_title] => SARKO, CARLA, VUITTON ET LES VRAIS GENS [post_excerpt] => [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => sarko-carla-vuitton-et-les-vrais-gens [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2014-11-24 14:08:35 [post_modified_gmt] => 2014-11-24 13:08:35 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/sarko-carla-vuitton-et-les-vrais-gens/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 22 [filter] => raw ) [comment_count] => 0 [current_comment] => -1 [found_posts] => 35 [max_num_pages] => 4 [max_num_comment_pages] => 0 [is_single] => [is_preview] => [is_page] => [is_archive] => 1 [is_date] => 1 [is_year] => [is_month] => 1 [is_day] => [is_time] => [is_author] => [is_category] => [is_tag] => [is_tax] => [is_search] => [is_feed] => [is_comment_feed] => [is_trackback] => [is_home] => [is_404] => [is_embed] => [is_paged] => [is_admin] => [is_attachment] => [is_singular] => [is_robots] => [is_posts_page] => [is_post_type_archive] => [query_vars_hash:WP_Query:private] => 771c3a900bd202239c6449e281da192a [query_vars_changed:WP_Query:private] => [thumbnails_cached] => [stopwords:WP_Query:private] => [compat_fields:WP_Query:private] => Array ( [0] => query_vars_hash [1] => query_vars_changed ) [compat_methods:WP_Query:private] => Array ( [0] => init_query_flags [1] => parse_tax_query ) )