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Le parquet s’assoit sur la liberté de la presse

Alors que notre journaliste a été relaxé par le tribunal de Chambéry, le Ministère public, qui l'avait poursuivi de façon déloyale, remet ça en faisant appel. Un acharnement judiciaire qui bafoue la liberté d'informer. Mikaël sera bientôt de retour au tribunal, toujours à Chambéry, mais cette fois devant la cour d’appel. Son prétendu tort : avoir réalisé un reportage sur une action syndicale sans être détenteur d’une carte de presse. C’est un cas apparemment sans précédent. La carte de presse n’étant absolument pas obligatoire, on est en tout cas devant une véritable atteinte au droit d’information, voire une menace faite aux médias indépendants. L’attitude vis-à-vis de notre journaliste ressemble en effet de plus en plus à une tentative d’intimidation de la part du Ministère public. Le parquet du tribunal de Chambéry s’acharne ainsi à poursuivre Mikaël Chambru car il a effectué son travail, à savoir être sur le terrain, observer ce qui s’y passe, puis en rendre compte au moyen d’un reportage vidéo. En utilisant ainsi la justice, veut-on réduire au silence un journaliste indépendant en provoquant la mort par asphyxie financière de son média ? Le tribunal nous donne raison Rappel des faits. Après avoir été auditionné le 6 décembre 2010 au commissariat de Chambéry, Mikaël Chambru était le jeudi 27 janvier 2011 sur le banc des accusés du tribunal correctionnel de Chambéry aux côtés de cinq syndicalistes (voir notre article). Il lui était reproché d'avoir été présent sur les rails de la SCNF le 2 novembre 2010 alors qu’il réalisait pour La Voix des Allobroges un reportage sur une action de blocage des voies de la gare de la capitale savoyarde (voir le reportage en question). Selon la vice-procureur de la République, notre journaliste s'était alors rendu coupable d'un délit. Elle réclamait donc 1 500 euros d'amende (dont la moitié avec sursis) à son encontre. C'est que le parquet avait refusé de faire la différence entre le journaliste et les syndicalistes qui manifestaient, au prétexte qu'il ne dispose pas de carte de presse. Et ce, bien que notre avocat ait démontré, pièces à l'appui, que la procédure judiciaire à l'encontre de Mikaël était déloyale et inéquitable, et qu'il n'avait rien à faire sur le banc des accusés. Car faire un reportage sur une action syndicale n’est rien d’autre qu'exercer le droit à l’information. Le 4 mars dernier, le tribunal correctionnel de Chambéry nous a donné raison en reconnaissant cette évidence et en relaxant notre journaliste, comme en atteste cet extrait du jugement : « l'absence d'intention délictuelle est particulièrement flagrante en ce qui concerne M. Chambru qui ne faisait que recueillir l'information constituée par cet événement et n'y participait aucunement sauf à ce que l'on remette en cause le rôle éminent de la presse dans une société démocratique de communiquer dans le respect de ses devoirs et de ses responsabilités des informations et des idées sur toutes les questions d'intérêt général ». En différenciant la situation particulière de Mikaël, le juge a ainsi pris le contre-pied des réquisitions de la vice-procureur de la République. Il a reconnu notre capacité à produire en toute indépendance de l’information dans le paysage médiatique savoyard. Une information malade, c’est une démocratie en danger ! Mais le 14 mars, le Ministère public a décidé de faire appel de cette décision et notre journaliste va donc à nouveau se retrouver bientôt sur le banc des accusés. Cet acharnement judiciaire est pour nous inadmissible. Car dans cette affaire, c'est la liberté de la presse – instaurée en France par la loi du 29 juillet 1881, découlant des libertés d’expression et d’opinion inscrites dans notre Constitution, consacrée par la Cour européenne des droits de l’homme – qui est remise en cause. Et une information malade, c'est une démocratie en danger.« L’exercice libre et sans entrave des libertés journalistiques est vital pour la libre formation des opinions et des idées », déclara d’ailleurs le Conseil de l'Europe. Le parquet de Chambéry n’est peut-être pas d’accord avec cela, lui qui n’a pas répondu à la demande expresse de notre avocat de revenir sur sa décision de faire appel - comme il pouvait le faire pendant un mois - en distinguant enfin la situation de Mikaël et celle des syndicalistes. Le Ministère public donne ainsi un mauvais exemple en étant celui qui s’assoit sur la liberté de la presse. Nous ne l’acceptons pas et comptons bien le faire savoir. Nous avons d’ailleurs déjà reçu le soutien de différents journalistes choqués de voir le parquet du tribunal de Chambéry agir ainsi. Appel à l’aide Malgré ses nombreuses imperfections, La Voix des Allobroges est depuis 2005 l'un des rares médias indépendants qui contribuent, modestement, à vivifier le débat public en Savoie. Cela a été reconnu par le tribunal dont la décision du 4 mars est comme un encouragement à poursuivre notre travail d'information avec la liberté de ton qui est la nôtre. Nous pensons donc devoir continuer, bien qu’un procureur savoyard semble lui vouloir qu’on arrête de vous informer, piétinant ce « rôle éminent de la presse » mis en avant par le jugement. Mais on est encore là pour vous le dire, car La Voix ne veut pas se taire. Le gros hic est que l’acharnement judiciaire dont nous sommes victimes remet en cause l'avenir à court terme du canard savoyard qui ouvre son bec. C’est que cette affaire nous coûte cher. Nous allons devoir nous acquitter de lourds frais de justice qui dépassent nos capacités financières très limitées. Il va maintenant falloir retourner devant la cour d’appel alors que nos maigres économies ne nous permettent déjà pas de payer la note d’honoraire de l’avocat pour la première instance. Contrairement aux médias dominants, nous ne recevons en effet aucune subvention publique ou privée, ce qui explique que l’équipe de la rédaction soit entièrement bénévole. Alors si vous souhaitez sauver une information savoyarde indépendante, vous pouvez rejoindre l'association La Voix ou simplement nous envoyer vos dons à l’adresse suivante : Association La Voix - 377, avenue du Comte Vert - 73000 Chambéry. La rédaction  (la Voix des Allobroges)

DES LIENS

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Le parquet s’assoit sur la liberté de la presse

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