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25 enfants d'un quartier populaire de Grenoble vont faire voyager leur pratique de la Capoeira et de la Batucada aux J.O. de Rio, et partager leur expérience et l'importance pour eux de cette double discipline. Ils ont besoin de vous ! Objectif : 8770 euros avant le 10 mai !

« La Troupe BatukaVI et ABADA-Capoeira sont sœurs sur l'agglomération grenobloise, depuis 2010 elles travaillent dans les quartiers populaires de la Villeneuve de Grenoble et Iles de Mars du Pont de Claix. La Batucada (ensemble de percussions brésiliennes de rue) et la Capoeira (art martial dansé brésilien) sont utilisés, non seulement pour faire de ces jeunes de bons musiciens et de bons sportifs, mais surtout de les accompagner à devenir des jeunes citoyens respectueux de leurs proches, appliqués à l'école et bien dans leurs baskets. Une véritable école de la vie. »

Toutes les infos sur la page de leur projet KissKissBankBank ON CONTRIBUE

Caméraman : Joseph Haley. Montage : Vincent Massot.

[post_title] => [URGENT] Envoyons la BatukaVI à Rio [post_excerpt] => Vous vous souvenez de la BatukaVI ? Cette batucada du quartier de la Villeneuve à Grenoble qui nous accompagnait en musique tout au long du film "La Villeneuve, l'utopie malgré tout", réalisé par Vincent Massot et Flore Viénot. Aujourd'hui, 25 jeunes de la BatukaVI lancent un projet de financement participatif pour aller mettre le feu dans les rues de Rio à l'occasion des prochain J.O. LaTéléLibre les soutient ! [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => urgent-envoyons-la-batukavi-a-rio [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2016-05-13 12:46:41 [post_modified_gmt] => 2016-05-13 10:46:41 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=36492 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 1 [filter] => raw ) [2] => WP_Post Object ( [ID] => 36314 [post_author] => 14 [post_date] => 2016-04-22 01:58:15 [post_date_gmt] => 2016-04-21 23:58:15 [post_content] => Le scandale des Panama Papers, c’est un peu comme un gros concert de légende au stade de France. Ce sont les chiffres impressionnants qui en parlent le mieux ! Soit 11 millions de fichiers provenant des archives du cabinet panaméen Mossak Fonseca (un spécialiste de la domiciliation de sociétés offshore et de trusts), 2600 gigaoctets de données, neuf mois d'enquête, menée par 109 médias partenaires dans le monde, 376 journalistes impliqués (dont Le Monde pour la France), réunis au sein du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ).

Une liste de noms à la Prévert

Du journalisme collaboratif poussé. Une cohorte obligée à compléter le calepin, le crayon à 4 couleurs et le téléphone crypté d’outils informatiques avancés. De quoi révéler que des chefs d’État, des milliardaires, des grands patrons, des figures du sport, de la culture, de l'économie recourent, avec l'aide de certaines banques, à des montages de sociétés afin de dissimuler leurs avoirs. Et pas du fifrelin ou du second couteau ! Jugez plutôt : le ministre de l’énergie maltais, Platini, le ministre de l’industrie espagnol, un baron de la drogue mexicain, David Cameron et son père, le premier ministre islandais, le président de l’Argentine, Pedro Almodovar, des présidents de club de foot français, des barbouzes et leurs affaires parallèles à raison d’État, de riches aminches très proche de Poutine, le président des Émirats Arabes Unis, le président ukrainien Porochenko, le roi d’Arabie Saoudite, Mohammed VI, Lionel Messi, des cercles concernés par l’immobilier de Floride jusqu’au pétrole congolais, Jean-Marie Le Pen et son majordome, Jérôme Cahuzac, la Société Générale, les époux Balkany, Jean-Noël Guérini, la présidence de l’Azerbaïdjan, l’éditeur Glénat, la société GL Events, le fonds d’investissement de DSK, des membres du comité permanent du parti communiste chinois, l’écrivain Mario Vargas Llosa et son prix Nobel… Un énôôôrme leak (une fuite) qui a de quoi faire frémir. Et qui a même déjà engendré démissions, enquêtes judiciaires et perquisitions depuis ces révélations. Et nul doute que ces dernières ne sont pas terminées tant les données restent encore à être décortiquées en quantité. Et un leak qui a de quoi impressionner la populace. Car il révèle s'il le faillait encore l’étendue des possibles en matière de fraude fiscale, de dissimulation, d’évasion et de blanchiment d’argent. Et encore cela ne concernant dans ce cas d’espèce qu’un paradis fiscal parmi des dizaines et un cabinet spécialisé parmi des centaines, fussent-ils célèbres et importants.

Une liste épurée ?

Bien que conséquentes et supposées exhaustives, les données laissent perplexe sur un point : pourquoi aucun leader, aucun nom retentissant de millionnaire ou milliardaire américain n’apparait dans cette liste (pour le moment ?) ? La liste serait-elle fournie par un nouveau Lahoud manipulé par les barbouzes siglés CIA, dans une version complotiste encore en cours d’écriture ? L’optimisation fiscale couterait pourtant plus de 111 milliards de dollars par an au budget américain. Le Panama et Mossak Fonseca ne sont pas des moindres dans l’univers de l’évasion fiscale et du montage financier offshore. Probabilité oblige, le nombre d’américains concernés devraient être à proportion conséquent. Ils ne seraient pourtant qu'un peu plus de 200 personnes pour l’instant à avoir enregistré leur société via le cabinet avec une adresse aux États-Unis. Et si la plupart sont des citoyens anonymes, rien n’indique au final qu’ils soient résidents fiscaux américains, ni qu’ils aient la nationalité américaine. Plus de deux cents « américains », plutôt inconnus, alors qu’un millier de français seraient concernés d’après Le Monde. Plusieurs explications sont avancées pour justifier cette piètre moisson amerlocaine. Mossack Fonseca n’est pas le seul cabinet spécialisé dans la création de sociétés offshore, Morgan & Morgan étant un des concurrents de poids. La fiscalité américaine plus faible rendrait moins intéressante la fraude pour les concernés. Le gouvernement Obama lutterait plus efficacement contre l’évasion fiscale (les banques doivent par exemple signaler au fisc américain tout client détenant plus de 50 000 dollars, et les comptes étrangers sont concernés dès 10 000 dollars). Enfin, les États-Unis ont leurs propres champions fédéraux en les États du Delaware, le Wyoming ou le Nevada (on peut ouvrir une société pour son chat au Delaware !) . Brèfle, les américains pratiqueraient l’évasion fiscale au détriment de leur pays mais en s’attachant à faire fructifier leurs avoirs dans des zones de non-droit estampillées « 100% USA ». Ils ont la fibre patriote poussée !

Traité bilatéral

Dans un coin, il est pourtant aussi question d’accords bilatéraux. Encore eux. Vous savez, ces traités de libre échange qui favorisent le puissant pays face aux petits États. Comme par exemple l’accord de libre-échange de l’Atlantique nord (ALENA) signé depuis 1994 entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, comme ceux en cours d’élaboration ou d’autres restés inconnus. Mais parmi tous, il est intéressant de citer particulièrement l’accord CAFTA (Central America-Dominican Republic Free Trade Agreement), un traité signé entre les États-Unis et le Costa-Rica, le Guatemala, le Honduras, le Salvador, le Nicaragua et la République dominicaine. Cet accord a été couplé avec le TPA (United States/Panama Trade Promotion Agreement). Il y est forcément question d’opportunités économiques en favorisant l’ouverture des marchés. Rien que de très classique… Élimination des droits et tarifs douaniers, réduction des obstacles aux services (financiers compris) et au commerce, aux télécommunications, à la distribution, règlements des différends, favorisation de l’investissement privé. De quoi aider les États-Unis à sortir d’une croissance exsangue et sa population à retrouver les chemins de la prospérité. Dans cet objectif, le Panama est un client de choix.
« L'accord est essentiel pour maintenir la part de marché des États-Unis sur ce marché important », selon l’exposé des motifs
Ben voyons ! 3,5 millions d’habitants (contre 320 millions aux États-Unis), un PIB d’une quarantaine de milliards de dollars (contre 18 000 milliards…). Seulement voilà, une convention fiscale a été signée parallèlement entre les deux parties (un accord bilatéral permettant d’éviter la double imposition des résidents de deux pays ; ce type de coopération fiscale a son équivalent en France et a été signé en juin 2011 sous Sarkozy, le Panama sortant subséquemment et automatiquement de la liste noire des paradis fiscaux par cette simple signature de principe…). Certes, le Panama est tenu par ce texte de fournir des informations fiscales à toute demande du gouvernement américain. A l'exception d'informations qui seraient jugées « contraires à [l’] intérêt national [de Panama] ». Le Panama tirant l’essentiel de ses revenus des avantages inhérents à son statut de paradis fiscal, toute dénonciation iraient à l’encontre de ses intérêts nationaux. Ce qui fait de ce devoir une piètre obligation. En sus, les montants d’argent pouvant être transférés des États-Unis vers des établissements financiers panaméens ne se trouvent plus limités via cet accord. Alors même que cette technique de la limitation était l’outil le plus efficace aux mains du gouvernement pour freiner l’évasion fiscale (des sanctions croissantes étaient appliquées pour tarir les évasions financières en direction des paradis fiscaux, au premier rang desquels était ciblé le Panama). Et les États-Unis de jouer un rôle assez schizophrénique. En donnant l’impression d'un côté de combattre les paradis fiscaux pour mieux favoriser les siens, siens qu’ils s’évertuent à protéger inéluctablement. Et dans le même temps en décuplant les possibilités d’évasion fiscale par ses ressortissants vers certains paradis fiscaux, Panama compris. Il est somme toute légitime, devant ce constat factuellement paradoxal, de se demander si l'imagination débordante des montages financiers n'aurait pas franchi une ligne restée inconnue de nos fins limiers de l'ICIJ, fussent-ils rompus à l'exercice de décortication ? Après les cours de confection du sandwich hollandais et du double irish, allons-nous découvrir bientôt les plaisirs de la cuisine fiscale du burger amerlocain ?

Lurinas

Post Scriptum

Alors que nous nous hâtons de découvrir les futurs Hongkong papers, Dubaï papers ou Pékin papers, que sais-je encore par-delà Macao et la City de Londres…, la Commission européenne a présenté le 12 avril au Parlement européen un projet de directive contraignant 6 500 grandes entreprises (puisque seules celles générant un chiffre d’affaire global de plus de 750 millions seraient concernées) exerçant des activités en Europe à publier des informations (profits, nombre de salariés…), pays par pays, sur le lieu où elles réalisent leurs bénéfices et celui où elles paient leurs impôts (ce que l’on nomme le reporting fiscal). Affaire à suivre.

Source

Jean Gadrey [post_title] => Panama Papers : le Burger américain ? [post_excerpt] => Après les scandales financiers SwissLeak, LuxLeak et consorts, voici révélés les « Panama papers ». Des archives privées qui montrent l’imagination étendue des montages financiers pouvant permettre de soustraire des fortunes au fisc de chaque pays concerné. Ces papiers ont provoqué un séisme politique et financier qui n’a pas fini de donner quelques sueurs froides aux fraudeurs. Tous, sauf les fraudeurs américains ? [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => panama-papers-burger-amercain [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2016-04-25 17:05:18 [post_modified_gmt] => 2016-04-25 15:05:18 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=36314 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [3] => WP_Post Object ( [ID] => 36303 [post_author] => 2 [post_date] => 2016-04-20 12:48:01 [post_date_gmt] => 2016-04-20 10:48:01 [post_content] => [video https://www.youtube.com/watch?v=_zflDkNJ99o]

Réalisation

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Tracklist

Elvis Presley - Jailhouse Rock The Yardbirds - For your Love The Rolling Stones - Honky Tonk Women The Rolling Stones - (I Can't Get No) Satisfaction Cream - Sunshine of your Love Led Zeppelin - Whole Lotta Love Led Zeppelin - Good Times, Bad Times Led Zeppelin - Immigrant Song Jimi Hendrix - Hey Joe Jimi Hendrix - Purple Haze Fleetwood Mac - Oh Well (Part 1) The Kinks - You Really Got Me The Doors - Riders on the Storm Queen - Don't Stop Me Queen - Radio Ga Ga Queen - Another One Bites the Dust Queen - A Kind of Magic The Beatles - Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band The Who - Baba O'Riley The Who - Eminence Front Black Sabbath - Iron Man Black Sabbath - War Pigs Deep Purple - Woman From Tokyo Deep Purple - Smoke on the Water Deep Purple - Living Wreck The Eagles - Life in the Fast Lane Aerosmith - Walk this Way Aerosmith - Dude Looks Like a Lady Alice Cooper - I'm Eighteen The Clash - Train in Vain (Stand by Me) The Police - Roxanne Journey - Don't Stop Believin' Dire Straits - Sultans of Swing Duran Duran - Girls on Film Duran Duran - Wild Boys Pink Floyd - Another Brick in the Wall David Bowie - Let's Dance David Bowie & Queen - Under Pressure Iron Maiden - Run to the Hills Def Leppard - Pour Some Sugar on Me Guns N' Roses - Mr Brownstone Guns N' Roses - Sweet Child O' Mine AC/DC - Back in Black Rage Against the Machine - Bombtrack Rage Against the Machine - Guerrilla Radio Rage Against the Machine - Killing in the Name Metallica - Enter Sandman Nirvana - Smells Like Teen Spirit Nirvana - Heart Shaped Box Oasis - Supersonic Oasis - Live Forever Blur - Song 2 The Verve - Bittersweet Symphony Radiohead - High and Dry Radiohead - Idioteque Red Hot Chili Peppers - Can't Stop The Killers - All These Things That I've Done Foo Fighters - All My Life U2 - Hold Me, Thrill Me, Kiss Me, Kill Me Linkin Park - One Step Closer The White Stripes - Seven Nation Army The Strokes - 12 51 Gorillaz - Clint Eastwood Kings of Leon - Sex on Fire

[post_title] => L'histoire du Rock sur une Timeline Facebook [post_excerpt] => À couper le souffle et à s'en faire péter les tympans ! Voici l'histoire du rock racontée en mashup et sur une timeline Facebook. Au total, 348 rockstars, 84 guitaristes, 44 batteurs et 64 morceaux y sont représentés en moins de 15 minutes. La baffe. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => lhistoire-du-rock-sur-une-timeline-facebook [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2016-04-20 12:48:01 [post_modified_gmt] => 2016-04-20 10:48:01 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=36303 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [4] => WP_Post Object ( [ID] => 36167 [post_author] => 14 [post_date] => 2016-04-04 21:17:11 [post_date_gmt] => 2016-04-04 19:17:11 [post_content] => De septembre 2012 à mai 2013, la France est marquée par d’interminables affrontements idéologiques autour du projet de loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels. Durant les neuf mois de débats et d’obstructions législatifs, toutes les positions étaient tranchées, les camps pro et anti s’entredéchirant, les clivages se faisant jour. Tant et tellement que, au paroxysme des discussions passionnées et passionnelles, les rues sont monopolisées par une frange des citoyens peu encline habituellement à manifester ouvertement leurs revendications. C’est de ce moment acméïque dans la Cité que Mathias Théry et Étienne Chaillou ont voulu témoigner.

Synopsis

Au cœur de cette révolution des mœurs actée par un texte législatif, la sociologue Irène Théry est mise en exergue et couchée sur pellicules par son fils, à qui elle raconte les enjeux du débat par téléphone interposé. Ces échanges privés sont mis en scène avec des marionnettes (ours en peluches, jouets, bouts de cartons). Portrait familial intime et débat national houleux s’entremêlent alors pour accoucher d’un film documentaire atypique, véritable jalon historique de ce moment républicain. LA-SOCIOLOGUE-ET-OURSON-LTL-3

Bande annonce

Nous ne sommes pas forcément adeptes des trailers, mais il faut bien avouer que cette bande-annonce est réussie. En ce qu’elle intrigue, surprend, sans jamais édulcorer le propos sérieux ni plus dévoiler les rebondissements de l’intrigue nationale, jusqu’à la conclusion. Que tout le monde connait pourtant…

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Notre avis de toutes les couleurs

Les débats sur le « mariage pour tous » à cette époque pas si lointaine étaient tellement féroces que la sphère privée n’était pas préservée des clivages entre proches. C’est donc tout naturellement que, dans ce contexte exceptionnel, nous acceptons de nous plonger au cœur d’une famille pour y suivre ces échanges d’arguments. Une famille particulière d’ailleurs, puisque la mère Irène Théry est sociologue et que le fils Mathias est réalisateur. Irène a d’ailleurs suivi de près les débats préparatoires puisqu’elle a proposé, dans un rapport remis au gouvernement début 2014, un vaste ensemble de réformes de la filiation, des origines et de la parentalité mettant à égalité toutes les familles. Elle est notamment directrice à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), spécialisée dans la sociologie du droit de la famille, de la vie privée et des rapports de genre depuis plus de trente ans. Les coréalisateurs Mathias Théry et Étienne Chaillou aiment à explorer différentes formes de narration depuis leurs études de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Une exploration qui trouve son apogée artistique ici, en ayant réussi à mettre en forme un travail et des idées sociologiques parfois abscons, souvent rendu aride par l’exercice documentaire généralement circonscrit à des interviouves rebutantes. LA-SOCIOLOGUE-ET-OURSON-LTL-2 L’idée géniale, n’ayons pas peur des mots, est alors de mêler dans ce film ours en peluche et protagonistes réels, reconstitutions précises autant qu’hilarantes et scènes réelles conservées dans leur longueur. Et si le parti-pris est flagrant, le ton est résolument pédagogique et ludique. De quoi toucher à l’universalité des enjeux de ce débat, étayer la réflexion sur des questions sociétales et sociologiques que l’on croit maitriser mais qui échappent en fait à notre vision restreinte.
« Le problème des économistes, c’est que les gens croient qu’ils ne pourront jamais rien comprendre à l’économie. Celui des sociologues de la famille, c’est que les gens croient qu’ils ont déjà tout compris d’avance à la famille, juste parce qu’ils en ont une », dixit Irène Théry
L’intérêt de ce film est alors de nous raconter les enjeux qui ont dépassé nos existences. Grâce à une mise en perspective, un recul nécessaire à l’exploration des mœurs durant les dernières décennies (3 générations de Théry pour être précis). Et ce bout d’histoire de notre démocratie de réapparaitre pour ce qu’il a été : admirable et saisissant ! Au milieu de cette farouche mobilisation des opposants et partisans, Irène Théry, bien que convaincue, semble emplie de la sagesse de ceux qui sont sûrs de bon droit qu’ils défendent dans l’intérêt général. Elle reste stoïque, douce en toute circonstance, combattante forcenée, toute flamme retenue intérieurement pour mieux alimenter son moteur à neurones. Calme et sereine, même lorsque Frigide Barjot, excitée à l’idée d’en découdre dans une énième joute télévisée, l’interpelle en loge de façon faussement amicale. Et le sentiment qui découle du rapide dialogue de laisser une impression savoureuse. Séquence représentative des forces et des caractères en présence. Aussi, les personnages réels n'apparaissent de manière éclatante pas moins théâtraux que les peluches ou figurines du film. Schizophrénique autant que révélateur. Ce film engagé, didactique et lumineux fait toucher à l’étude des mœurs, à la sociologie, à la philosophie… Il donne à se questionner sur l’institution familiale, sur ses évolutions. A intellectualiser et vulgariser le débat sociétal, à l’élever enfin de l’émotion vers la raison. Il est un mariage esthétique du réel et du marionnettisme, équilibré et efficace. Il est parsemé de rires, de fulgurances zygomatiques, comme autant de soupapes pour accepter la croissante pression augmentant vers la date fatidique du vote. Sans pré-achat et sans diffuseur (pour l’instant !), le film a suscité l’intérêt de nombreux acteurs politiques. Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a assisté à la projection en avant-première du film. Ainsi que Hollande lui-même. L’histoire ne dit pas s’il aura goûté l’avatar qui le campe sur l’écran… La forme très originale empruntée pour la réalisation de ce documentaire est aussi surprenante que géniale. Et nous sommes heureux de constater que cette forme, pour ne pas se borner à une simple trouvaille de Muppets Show sociologique, ne prend aucunement le pas sur le fond, les deux trouvant leur place en une complémentarité efficace. Elle nous rend même acteur en nous enjoignant à nouveau à la réflexion, éclairés que nous sommes maintenant de dimensions élargies, les débats pourtant clôturés, la loi promulguée. Sans doute dans l'optique de futures échéances sociétales ?...

Lurinas et Thibault.

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« La sociologue et l’ourson » Réalisation, Image, Son, Montage : Etienne Chaillou & Mathias Théry Production : Quark Productions Distribution : Docks 66

SORTIE LE 6 AVRIL 2016

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[post_title] => La Sociologue et l'Ourson, un Film avec un Petit Truc en Peluche ! [post_excerpt] => Comment témoigner d’une évolution des mœurs ? Comment souligner l’Histoire législative française et collective ? Comment rendre compte d’un débat démocratique qui se sera enflammé jusque dans les rues ? C’est le défi que relèvent Mathias Théry et Étienne Chaillou à travers un documentaire original, politique et ludique. « La sociologue et l’ourson » retrace la complexité du projet de loi ouvrant droit au mariage aux couples de personnes de même sexe. Reportage par le gahenvogue Thibault et le courson Lurinas. [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => la-sociologue-et-lourson-film-truc-en-peluche [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2016-04-04 21:17:11 [post_modified_gmt] => 2016-04-04 19:17:11 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=36167 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) ) [post_count] => 5 [current_post] => -1 [in_the_loop] => [post] => WP_Post Object ( [ID] => 36408 [post_author] => 2 [post_date] => 2016-04-29 19:57:22 [post_date_gmt] => 2016-04-29 17:57:22 [post_content] => Vous allez découvrir leur production dans les jours qui viennent... On va y parler du plus bel âge de la vie, d'un lieu éphémère plein d'espoir dans un ancien hôpital, du 16ème arrondissement de Paris comme vous ne l'avez jamais vu: rappeurs, tatoueurs et club échangistes, et des pratiquants de la non-violence (sans baisser la culotte) lors des actions de Nuit Debout. Bravo à l'équipe de Vincent Massot: Léa Capuano, Alban Bathélemy et Pénélope Champault. En pleine forme après une nuit blanche de montage. Equipe Reportage Bravo à l'équipe de Thibault Pomares : Bradley de Souza, Léa Bucci et Chloé Vivares. Absents du poste de montage (les premiers à finir...) Equipe emission chaises vides IMG_4365 Bravo à l'équipe de Romain Potocki : Ferdinand Caillot, Killian Martin et Colas Lemaire. Ici Romain finalise (tranquille) le montage. Romain Stagiaires au boulot RP Photo groupe RP 2016 Low [post_title] => Les Reporters Parisiens ont Réussi ! [post_excerpt] => En parallèle à Reporter-Citoyen, LaTéléLibre organise tous les ans un atelier de formation intensif : les Reporters Parisiens. En une semaine top chrono, trois équipes doivent réaliser un reportage, une émission ou un petit doc. Pari joliment réussi pour cette quatrième année. Bientôt sur LaTéléLibre... [post_status] => publish [comment_status] => open [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => les-reporters-parisiens-ont-reussi [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2016-05-02 17:11:51 [post_modified_gmt] => 2016-05-02 15:11:51 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => http://latelelibre.fr/?p=36408 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [comment_count] => 0 [current_comment] => -1 [found_posts] => 5 [max_num_pages] => 1 [max_num_comment_pages] => 0 [is_single] => [is_preview] => [is_page] => [is_archive] => 1 [is_date] => 1 [is_year] => [is_month] => 1 [is_day] => [is_time] => [is_author] => [is_category] => [is_tag] => [is_tax] => [is_search] => [is_feed] => [is_comment_feed] => [is_trackback] => [is_home] => [is_404] => [is_embed] => [is_paged] => [is_admin] => [is_attachment] => [is_singular] => [is_robots] => [is_posts_page] => [is_post_type_archive] => [query_vars_hash:WP_Query:private] => b307e1589fe797f29fd9224e476b4fe3 [query_vars_changed:WP_Query:private] => [thumbnails_cached] => [stopwords:WP_Query:private] => [compat_fields:WP_Query:private] => Array ( [0] => query_vars_hash [1] => query_vars_changed ) [compat_methods:WP_Query:private] => Array ( [0] => init_query_flags [1] => parse_tax_query ) )